• "De la lutte antimigratoire comme laboratoire sécuritaire" (24/07/2008 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    Par Mathieu RIGOUSTE Purifier le territoire. De la lutte antimigratoire comme laboratoire sécuritaire (1968-1974) Résumé : L’institutionnalisation moderne de la xénophobie commence avec l’Etat-nation et son principe de discrimination par le lieu de naissance. L’étranger y est, par principe, un banni juridique et de fait un surexploité, il est surveillé et soumis structurellement à des principes d’exception . Toute forme de nationalisme pose ainsi l’étranger comme un suspect par nature. On peut alors étudier les mécanismes qui déterminent ces périodes où l’Etat entreprend une lutte systématique contre les étrangers. On explique généralement ces phénomènes en ciblant les variables économiques. Confronté à l’essor du chômage et à la baisse de la croissance, l’Etat chercherait à favoriser l’emploi des nationaux. La « préférence nationale », de ce point de vue, relève moins d’une revendication de l’extrême droite que d’un principe dirigeant l’ensemble du droit depuis la fin de l’ancien régime. Il faut pourtant bien admettre que l’économie capitaliste s’appuie en permanence sur l’entretien d’un sous-prolétariat corvéable, auquel l’Etat refuse l’égalité et qu’il se doit pourtant de reproduire pour assurer la production des tâches les plus méprisées. Comment comprendre, dans ce cadre,...
  • "Edvige": ou comment ficher les militants, les gosses... et d'autres encore... (22/07/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    Le fichier Edvige ou la vie des autres  article publié le 19/07/2008 sur le site : http://www.france.attac.org/ auteur-e(s) : Edwige Sire-Marin Edwige Sire-Marin, magistrat, membre de la Fondation Copernic, livre dans l’article « Le fichier Edvige ou la vie des autres », une analyse de cette disposition supplémentaire du pouvoir français actuel. Un décret du 27 juin 2008 a soulevé l’indignation de la Ligue des Droits de l’Homme, du Syndicat de la magistrature, du Syndicat d’éducateurs SNPES PJJ (FSU), de la LCR, du PCF et du PS, car il autorise désormais le fichage, sous le doux nom de fichier « EDVIGE » [1], de toute personne « ayant sollicité, ou exercé un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». En clair, tous les citoyens s’étant un jour investis dans la vie publique. On est vraiment dans le film »la vie des autres" puisqu’il s’agit bien de centraliser dans un fichier policier les opinions politiques ou syndicales de tout un chacun, pour peu qu’il soit secrétaire de section syndicale, conseiller municipal, ou membre d’un comité d’entreprise ... Il est également prévu de ficher toute personne de plus de 13 ans, tout groupe ou organisation dont l’activité est « susceptible de porter atteinte à l’ordre public » et de permettre aux services de police...
  • Les doux noms de la surveillance généralisée: Edvide et Cristina... (22/07/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    Les deux balances de la République par D. H., Le Canard enchaîné du 9 juillet 2008 On les disait définitivement sortis par la petite porte des commissariats. Promis-juré, c’en était fait de la « police politique ». Patatras ! les Renseignements généraux (RG) reviennent par le grand portail de la place Beauvau. Depuis le 1" juillet, les RG n’existent plus, fondus dans la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, notre CIA à nous). Mais, le 27 juin dernier, Michèle Alliot-Marie a signé un décret pour la création d’un fichier dénommé « Edvige » (« Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale »). Derrière ce charmant vocable se dissimule le fichage systématique des élus, syndicalistes et religieux de tout poil, à l’usage de la DCRI. Sous la seule « condition que les informations (répertoriées) soient nécessaires au gouvernement ou à ses représentants pour l’exercice de leurs responsabilités ». Difficile d’être plus précis ! Décidément très coquine, Edvige fait mieux que les RG. Alors que le décret de 1991 n’autorisait les chaussures à clous qu’à répertorier les individus « qui peuvent porter atteinte à la sûreté de l’Etat ou à la sécurité publique », celui de 2008 permet aux flics de cibler les « personnes susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ». En se mouchant bruyamment ? Ça la fiche mal...
  • Oppressé ? (09/07/2008 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    Oppressé ? C’est que l’on ne nous laisse pas beaucoup d’espace.  Les carcasses de nos vies séquestrées s’entassent en quotidiens moroses sur le béton crasseux des progrès techniques de notre modernité.  Vaut-il mieux être exclu de cette sphère marchande par les rouages sélectifs de notre politique experte ; ou faut-il plutôt s’insérer, se soumettre et consentir aux ordres imbéciles de notre hiérarchie sociale, afin de participer pleinement au consommationnisme-productivisme de notre usine-monde ? Le pire, c’est que ces deux options ne sont pas vraiment exclusives l’une de l’autre : il est fort possible que les impératifs économiques achèvent notre précarisation par une exclusion radical, jusqu'à la condamnation de l’errance plus ou moins affamées dans les sillions de nos villes affairées à faire tourner cette mécanique macabre de l’essorage du genre humain, mais aussi de la nature dans son ensemble… il est fort possible de se faire expulser de ce milieu où manger et dormir sont des préoccupations secondaires, alors même que nous avons sacrifier notre vie à la misère d’un travail d’arrache-pied, à la bassesse d’une révérence inconditionnelle envers ceux qui exploitent les richesses de pacotilles de notre labeur asphyxiant. Si l’option n’est pas vraiment entre désir d’insertion et résignation à l’exclusion, du moins s’il n’est pas en notre pouvoir, quand bien même notre docilité...
  • plans de fuites... (06/07/2008 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    C’est un peu comme si je voudrais me faire rapatrier. Sont ce mes attaches insulaires ? Vit on mieux, encerclé d’océan ou encastré dans un continent de béton, de goudron et de champs empoisonnés ?   A celui qui veut être fier, deux voies : celle du martyr et celle du mercenaire, celle de l’insoumis ou celle du soldat.  A chacun sa fierté.   Qui voudra encore de moi, d’ici quelque années, alors que j’aurais peaufiné mon alcoolisme, pérennisé mes dépendances aux fumées, une fois que je me serais brutalisé autant que je l’espère, après m’être rendu fou, ou philosophe, je veux dire épris d’une liberté fuyante, obsédé d’un amour sans objet, ou dont l’objet m’échappe… Qui me supportera encore, alors que je ne comprendrais plus l’objet, et suspecterais toute impression de permanence, même de continuité ? Qu’aurais je a dire ? Qu’ai-je à dire, maintenant que j’élabore mes plans de fuite…. J’ai l’impression d’abandonner mes espoirs de construction, je bâti le cercle de mes habitudes, mais celles-ci ne sont pas vouées à me perpétuer, mais à me faire déchoir, déchéer… Fuite morbide ? Pas vraiment. C’est que par là, je goutte aussi quelques plaisirs, je préserve quelques joies et quelques espoirs… C’est qu’il n’y a plus moyen de fuir la destinée que nous ordonne notre douce dictature par quelques activités sociales qui ne soient pénalisés ou absorbés...
  • De la rentabilité de la mort. (06/07/2008 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    Parmi les vices de notre organisation concentrique : la mise en spirale infernale de notre désastre. Ainsi, parmi les pertes et profits de notre conditionnement à l’idéologie du profit, nos accidents de la route et nos incendies participe à notre effort collectif et inconditionnel de croissance économique. De même, toutes les maladies amènent leurs lots d’exploitants et d’entrepreneurs – en témoigne notre merveilleuse industrie pharmaceutiques  - qui avec talent savent convertir les souffrances humaines en marché économique profitable à ces financeurs. Un des trait saillant de notre modernité est l’industrialisation du spectacle : musique, cinéma, TV.... Nous déployons une terrible efficacité dès qu’il s’agit de faire de quelque chose un bizness. Bien entendu, la mort n’échappe pas à ce phénomène de marchandisation. Bien avant de citer l’industrie du tabac, ou celle de l’alcool, songeons simplement aux milliers de milliards de dollars dépensés chaque année dans les variés bidules dont l’unique fonction est de tuer. Bien sur, cette masse collossale d’argent gaspiller dans les rivières de sang que nos logiques marchandes font couler – parallèles aux rivières de pétrole et de billets que par nos sacrifices, nous espérons rapatrier --  pourrait tout aussi bien financer les solidarités nécessaire à notre vivre-ensemble et à notre devenir plus ou moins inéluctablement collectif – il s’agirait de pouvoir...
  • L'imaginaire encastré ? (05/07/2008 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    Pas si simple d’être heureux. Encore faudrait il le vouloir. Encore faudrait il y réfléchir, aux conditions de notre bonheur. Et encore faudrait il pouvoir y réfléchir. Est seulement possible ? Ne faudrait il pas plutôt le sentir, notre aspiration profonde qui sauvegarde en nous quelque espoir quant à l’existence. A moins que nous ne vivions par lâcheté, par habitude ou par principe. Il y a autant de raison pour une société de culpabiliser le suicide, a défaut de pouvoir réellement le punir, que d’interdire le meurtre : dans les deux, c’est une pertes illégitime pour la société.   Alors, quelle est elle, notre aspiration profonde ? En avons-nous en communs – je veux dire : l’humain à t il une aspiration profonde ? Y a-t-il un élan, qui nous traverse tous, et qui constituerait notre mouvement, sa tendance, sa promesse ? Quelque chose qui fasse que, malgré notre terrible réflexe de l’inertie, nous ne puissions nous condamner nous  même à une logique absurde, je veux dire nécessairement meurtrière, voire globalement destructrice.   Je ne fais que flamber.   Est-ce que nous parviendrons de nouveau à rêver ? Et à vivre la douce folie de l’ivresse collective en dehors des rendez vous administrés ? Quand aurons nous le temps de vaquer, quand prendrons nous le temps de prendre distance ? ...
  • Un Nouveau Parti Anti-capitaliste ? la coalition des révoltés est elle possible ? (05/07/2008 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    Belle coalition que celle de nos révoltés… De tout les révoltés, à l’exclusion de ceux que la haine et la peur se fait se soulever – je veux dire, en premier lieux, de ces révoltés contre la mixité et la différence, de ces insurgés nationalistes qui défendent leurs conception mystique de la patrie et du sang ; mais aussi, cela ne va-t-il pas de pair, de ces révoltés simplement colériques, répugnant la réflexion au profit de l’action, et par là ils entendent violences,  de ces révoltés plein de clichés, et qui souhaitent se révolter plus pour avoir sur qui cogner que pour réfléchir et vivre de manière différente, évolutive, collective, dynamique et non ordonné ! Quelle coalition – parque-t-on des révoltés ? Comment les organise-t-on – la question, pour eux, ne devrait pas à avoir se poser. Ne sont ils pas révolter de se faire en permanence organiser ? Ne sommes nous pas fatigués, ne sommes nous pas révolter d’être en permanence infantilisé, domestiqué, moralisé, et exploité de surcroît ?  Alors, comment organise-t-on des révoltés ? Ce qui revient à dire : comment organise-t-on des révoltes ? Ah, la minable vision politicienne – gauchiste peut-être – que de vouloir construire et agencer des manifestations ou quelques autres grèves cadriées ! Si révolte il doit y avoir, aussi collective qu’elle soit, elle doit être autonome, c'est-à-dire sans cadre politique, sans...
  • Vile Ville. (04/07/2008 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    Quelles sont les pulsions qui me définissent ? Quelles sont mes tendances qui durent, et sont promises à durer ?   C’est dans un bordel monstrueux que j’agite mes nerfs précieux. Notre cloaque immense m’oppresse de toute part. De toute part, ils ont bétonnés mon imaginaire, ils ont grisaillés mes rêves de déserts, ils ont depucellés les forets de nos mirages. Nous citadins, avons troqués la boue au bon goût de notre modernité qui s’entasse autant qu’elle s’élève et s’étend : l’écroulement semble s’annoncer comme la résultante nécessaire d’une irruption brusque et exponentielle… Mais ce n’est pas vraiment la boue qui nous manque, peut être quelques vastes verdures, certes, mais nous avons goutter au caffouillage exquis du tumulte de nos cohortes dispersées… Nous avons vécu le vacarme, mais aussi le bouillonnement. Nous avons pu nous croiser, tous peuvent en ces vastes étendues de bétons éclairées rencontrer tout le monde, ou presque : je veux dire : nous ne sommes plus en familles, ne fréquentons pas, et cela nous parait aujourd’hui normal, les mêmes églises – je veux dire que nous sommes a même de décider, dans ce brouhaha cacophonesque, parmi la pluralité des voix que peuvent porter une ville, celles qui nous conviendrons. Et mieux, nous ne pourrons pas nous en tenir là, nous serons de plus confrontés à celles que nous répugnons, ou que nous contredisons…   Mais notre...
  • L'habitude... le confort de l'inertie. (03/07/2008 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    L’habitude est chose naturelle : il n’est pas certain que l’on puisse véritablement vivre sans ; et il  est presque impensable que l’humanité se fut constituée en civilisation, et même en société, si l’habitude n’était pas comme un réflexe du comportement humain, non seulement capable de combler le vide qu’a creusé notre conscience du monde, mais aussi d’assurer une certaine cohésion sociale. Mais l’habitude ronge, d’autant plus que l’on prend conscience de son rôle : anesthésier nos puissances créatrices, qui sans cela compromettraient la stabilité de nos rapports sociaux, et qui d’ailleurs ne peuvent véritablement s’exprimer du fait même de ces rapports sociaux, c'est-à-dire des habitudes obligées… L’habitude est donc en quelque sorte une convention. En tant que telle, elle est d’ailleurs le seul fondement concret a ce concept tortueux de contrat social – je veux dire que qu’il y a contrat social au même titre qu’il y a des conventions tacites que transmettent les traditions, et plus largement, les habitudes…   C’est donc par habitude que nous supportons ce que nous ne supportions pas, ce que normalement, nous refuserions. Mais ce n’est pas seulement du poids des habitudes acquises individuellement au cours de notre éducation et socialisation permanente, mais aussi de celui que nous héritons du passé , de notre Histoire, qui pèsent sur nos consciences. Car nos habitudes sont...
  • Faut-il être dur, ou bien faut il être souple ? (02/07/2008 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    Je suis douillet, bien plus que mon corps n’est fragile. Est-ce cela, ne plus être bête, ne plus être fauve ? Est-ce, en plus de sentir ses blessures, de surcroît les ressentir, comme si nous avions une âme qui souffrait sous cette chair meurtris : comme si les blessures de notre carcasse prenaient vie par l’intermisse de notre conscience. Et notre degrés de civilisation signifie pour beaucoup absence de douleur, bien plus que plaisir : pour satisfaire au minima un individu, faite lui taire les souffrances du corps, et son âme habitué à un confort si tranquille sera près à beaucoup de bassesse pour ne pas avoir à endurer la souffrance de nouveau. C’est que nous nous sommes rendus douillet : a rechercher le mou, nous le sommes devenus. Jusqu'à l’élasticité la plus saugrenue, nous nous étirons, nous nous déchirons pour maintenir a la fois ce misérable confort mais aussi notre vivacité…   Faut-il être dur, ou bien faut il être souple ? Le juste milieu ne semble pouvoir être ici un état intermédiaire : tout au plus une oscillation. Faut il osciller ? Entre raideur et mollesse ? Entre droiture et ouverture ? Entre le solide et l’adaptation ?     J’ai toujours été mou, du moins face au monde ; car envers moi-même, je suis certainement trop dur. Paradoxale complexion ? Certainement… Peut être aussi est ce que je m’exprime...
  • nos mots ecrasent toujours nos penséees (23/06/2008 publié dans : [ les restes ] )
    Alors, toujours a l’aise ? Confortablement installez devant les écrans de nos machines ? Il est mardi. Il est nuit. Nous sommes mardi, et il fait nuit. Et nos mots ecrasent toujours nos pensées, et celles-ci s’acharne encore a s’exprimer, à s’approprier mots et expressions. L’individu n’est pas libre de son langage, a peine de son vocabulaire. Et pire, nos mots et notre language ont été kidnappés. C’est qu’il y à non seulement des gamairiens, mais aussi des communiquant, des economistes du savoirs et du loisirs ; et ils kidnappent nos mots, ils figent nos expressions, en font des marques, des slogans ou des banalités sitcomiesque… Et en figeant nos mots, et encastrant nos modalités d’expressions dans le carcan de leur industrie du spectacle ou de l’industrie politique, ils fixent aussi notre imaginaire, ils reglent par la meme nos relation aux autres, et même, dans un large mesure, notre facon de penser.
  • Des mots qui se perdent... (20/06/2008 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    Des mots !! Qui méritent d’être écrit ?!?   Il n’est pas encore deux heure, il est tot, le matin à encore quelques heures de nuit avant de se faire jour. Mes maux méritent ils d’être écris ?! Dites le moi !! Comment pourrais-je le savoir sinon ?! Comment puis-je savoir si je ne perd pas mon temps, si ne perd pas mes nuits à écrire, si vous ne me le dites pas. Ou plutôt, car je sais bien que pour moi-même, je ne perd pas mon temps à écrire, comment serai-je qu’il  ne sert à rien de me publier si je n’ai d’échos de ceux qui me lisent … ? Dois-je me contenter de mes statistiques, et de savoir que  97% des du millier de visiteurs mensuel sont des visiteurs directs, autrement dit, vous qui me lisez, ne me lisez pas totalement par hasard, n’êtes pas tomber ici en vous baladant sur la toile…  Est-ce déjà parler que de n’avoir rien à dire, que de ne rien dire ? Est-ce déjà signifier que de revenir ? D’une certaine manière, certainement, mais moi, je me sens seul. Bien sur, je n’ai pas voulu créer ici quelques liens artificiels, je ne suis pas vraiment convivial, comme vous avez pu le remarquer. J’espère ne pas être vraiment con, et malgré tout, de rester viable. SI seulement vous me laissiez des indices sur vos motivations, sur les lectures que vous venez faire ici, peu nombreux, certes,  mais qui revenez, qui recherchez sur google des mots clé qui ne peuvent...
  • Le refus des lignes droites ? (18/06/2008 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    J’aurais voulu être aérien… Nous voudrions voler, a défaut, être plus léger, mais nous refusons la légèreté des esprits imbéciles ; nous sommes graves, mais nous voudrions que rien ne se soumette à la gravité. Des ailes aux pieds, nous voudrions le plus souvent survoler l’existence plutôt que de la vivre, plutôt que de l’accomplir ; et bêtement, nous nous contentons de survoler notre quotidien, automates obéissants et productifs, nous planons dans la nébuleuse de nos pensées grises, nous survolons notre liberté et notre conscience, nous observons de loin le fossé se creuser entre notre vie et ses impératifs minables, sa médiocre inertie, sa quasi inexistence.   Et pourtant, nous existons. Nous respirons parfois de l’air pur, l’air des cimes amoureuses et des plaines amitiés ; nous recrachons parfois de l’air pur, le souffle de l’acte libre, non formaté par une quelconque raison intangible, mais un rapport durable avec nos aspirations créatives. Nous existons à n’en plus pouvoir.  Et nous toussons, souvent. Jusqu'à cracher, parfois. Nous parcourons sans fin, et nous voudrions choisir nos chemins : il n’y a pas de guide pour nous conduire dans l’existence, vers l’age adulte, la maturité ou la sagesse, il n’y a pas de guide pour nous conduire à notre bonheur, car notre bonheur, s’il est d’un humain, n’est pas celui des hommes. Il n’y a pas de guide à suivre, ils marchent tous à...
  • Pour une redéfinition du concept de « bio-politique » (18/06/2008 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    [mercredi 25 septembre 2002, par Maurizio Lazzarato] « Une vie ne contient que des virtuels » G. Deleuze 1. Dans un article précédent [1], nous affirmions que ce n’est plus le « temps de travail » que l’économie de l’information confisque et met au travail, mais le « temps de vie ». Faisons un pas en avant et cherchons à définir le concept de vie [2]. Foucault nous disait que le capitalisme se caractérise par l’institution de techniques de pouvoir qu’il qualifiait de « disciplinaires » et « bio-politiques ». Tandis que les premières avaient comme objet l’« homme-corps », les secondes investissent l’« homme-espèce ». L’une comme l’autre s’adressent à « la multiplicité des hommes » ; mais tandis que les premières transforment la multiplicité en corps, les secondes s’adressent à « la multiplicité des hommes, mais non pas en tant qu’ils se résument en des corps, mais en tant qu’elle forme, au contraire, une masse globale affectée de processus d’ensemble qui sont propres à la vie, et qui sont des processus comme la naissance, la mort, la production, la malédiction, etc. » [3]. La technique bio-politique « installe les corps à l’intérieur des processus biologiques d’ensemble ». Qu’introduit de nouveau ce temps de vie, impliqué par le post-fordisme, par rapport au concept de vie...
  • Racisme et nationalisme... comme propaguande politique ? (17/06/2008 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    « Le racisme, c’est la condition sous laquelle on peut exercer le droit de tuer... Bien entendu, par mise à mort, je n’entends pas simplement le meurtre direct, mais aussi tout ce qui peut être meurtre indirect : le fait d’exposer à la mort, de multiplier pour certains le risque de mort ou, tout simplement, la mort politique, l’expulsion, le rejet, etc. » Michel Foucault     Le racisme n’est pas simplement une tendance primitive à la bêtise ou à la peur, c’est aussi, voir surtout, une arme politique. A vrai dire, maintenant que nous savons a peu près tous que d’autres hommes existent avec des couleur de peau qui diffèrent de la notre, avec des yeux ou des mains différentes, mais aussi des idées et habitudes différentes, je me pose la question de savoir si le racisme pourrait perdurer avec autant de puissance – en ce qu’il s’agit de structurer nos socio-economie – s’il n’était pas en permanence alimenté et actualisé par le debatage mediatico-politique… Le Pen s’enflait, il y a quelque jours, de ce que « le Sarkozisme sera une dépouille desséché que le nationalisme sera encore vivant », et tragiquement, il ne semble pas dire ici une imbécillité. Comment perdure le nationalisme ? Qu’est-ce que le nationalisme ? Est-il foncièrement raciste ?   Le nationalisme, c’est fantasmer un pays, une mere-patrie dont les frontières ne sont pas...
  • Balbutions ludiques ? (16/06/2008 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    Comment retrouve t on la tension. Suffit-il de remettre de la musique ? A déchéance alcoolique. Ah, légèreté alcoolique, frivolité, indécence, désinvolture alcoolique… Je compte les lignes, compte les pages, quelques-fois me relis… Ah plénitude alcoolique : la modération dépend bien sur de ce que l’on a à faire, selon que l’on doit conduire, jouir, écrire, parler, danser, vomir : la modération est question de situation, bien sur, et d’individu, sûrement.   Désinvolture… En voila un beau mot.  Non ? Si. Désinvolte… Il y a une électricité comme  en latence, dans ce mot. L’indécence ou la frivolité sont souvent créatives, la créativité est  toujours désinvolte.   « tant que les heures passent… » Ou passent elles, au juste ? Ou sont elles parties, nos heures perdues ? Où nous sommes nous perdus, lorsque nous étions en partie abdiquant ?   Partitions ludiques, expériences constructives, déviances affamés et révulsions accablés… Palpitations subites, existences compulsives, défiances alarmés et révolutions aveuglés… Parchemins publiques, élégances sommatives, diligences détournées et résolutions assignées… Palpations lubriques, pestilences convulsives, déscéance à mater et résorbsions adaptées… Participations pudiques, exigences cons à suivre, déchéances annoncés et reconstructions à sommer… ...
  • Rage, joie et tristesse... (14/06/2008 publié dans : [ les restes ] )
    La tristesse comme la joie, lorsqu’elles semblent à peu près pures, paraissent toutes deux liées à l’amour. La tristesse comme sentiment d’amour frustré, ou comme espoir d’amour réfuté, et la joie l’inverse. La tristesse et la joie viennent du thorax ; plutôt, se ressentent au thorax.   Frustration ? Perte par exemple… Solitude, sentiment de solitude, toujours présent lorsque l’habitude d’une présence n’est plus satisfaite, lorsque l’expression d’un amour devient impossible, lorsque l’affection se porte sur quelques fantômes..   Contrefaction, compression et compréhension. Contrefaction ne veut rien dire, compression veut dire impossibilité d’expression, d’effectuation du sentiment ; compréhension car souffrance personnelle. Contrefaction… comme contravention, comme opposition entre le vouloir aimant et la réalité factuelle amorphe de toute raison sentimentale… est ce vrai ?   Pourquoi rage et tristesse s’oppose ? Justement pour cela. Car la tristesse est un amour que l’on sent inatteignable, et que la rage est la volonté déterminée de rendre son amour possible. Mais toute tristesse ne doit pas devenir rage, pas plus que toute rage ne doit devenir tristesse.   Ou tracer la frontière ? Beaucoup de grec ne l’ont pas fait , Beaucoup d’entres ces philosophes s’accordaient à une résignation...
  • L'intelligence peut-elle constituer un danger ? (13/06/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    Si les idiots sont manipulables, les moins idiots et techniciens de leur raison sont rapidement dogmatiques. D’une part l’inconstance irreflechit, d’autre part, la constance réfléchit : les plus idiots ne sont pas les plus dangereux. Réfléchir la complexité, accepter l’incertitude et la probable vanité de nos recherches est certes nécessaires pour que ces recherches elles-mêmes puissent nous enrichir, quant bien même ne serait ce qu’au titre d’erreur, mais c’est une chose presque contre nature. Si l’homme pense, c’est principalement pour dominer. Ce fut certainement pour dominer les conditions naturelles qu’auparavant nous devions subir dans leurs puretés cruelles ; ce fut, pour les plus dominer, un moyen de tirer profit de sa soumission, de ruser contre la bêtise autoritaire de son maître, afin malgré lui de posséder en partie sa puissance.  Si l’homme pense, c’est principalement par survie, et par orgueil : par un vouloir vivre qui défis nos condition matérielles défavorables.              L’intelligence est elle donc dangereuse ? Devrait-on craindre que les idiots ne deviennent eux aussi un peu plus intelligents, de quoi devenir dogmatiques ? L’avantage d’être nombreux à n’être qu’un peu intelligent, c’est que soit l’on s’entre tue, soit l’on progresse. Vers quoi ? Vers là ou l’on décide. Quelle et cette...
  • Scriptophrenie. Desir de creer et besoin de plaire ? (10/06/2008 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    Scriptophrenie… Nous sommes tous en recherche d’activité ou nous nous sentirions créatif, autonome, libre, personnel, unique. Lorsque nous cherchons autre chose, nous cherchons à mourir, nous aspirons à l’annulation, l’anéantissement. Lorsque nous cherchons cette activité réalisante au travers d’une activité salariale ou simplement professionnel, nous oublions que ce que nous faisons pour manger, nous sommes obliger de le faire, nous en sommes dépendants, et qu’ainsi toute les possibilités de créativité et de liberté sont soumise à une certaine direction, à certain impératifs, à une certaine rentabilité. En sommes, il s’agit presque d’une condition humaine ou animal normal : nous devons nous nourrir et avoir une activité qui nous permette de nous nourrir, et pour cela, nous sommes des le départ obligé par certaines règles naturelles, celles des saisons, de la biologie… Mais des que nos sociétés humaines furent constituées, nos activité se sont mise à répondre à des besoin nouveau, et donc au départ superflue. Et aujourd’hui que nos sociétés sont plus riche qu’elles n’ont jamais été, que nos entrepreneurs et entreprises sont plus riches que jamais, comment comprendre l’exploitation et la pauvreté au sein même de nos immenses pole urbain. Nous voulons vivre, nous nous sentons mourir, mais nous ne savons que faire ? C’est ça ? Non c’est pas vraiment ça. C’est toujours plus compliqué. Nous voulons...
  • Le virtuel permet-il de fuir la réalité ? (08/06/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    A la télé, aujourd’hui, en zappant ou au zapping, un adolescent qui explique sereinement qu’il parvient à se passer de jeux vidéo lorsqu’avec quelqu’un, il parvient à ne plus penser… comme avec les jeux vidéo. Ne plus penser a quoi ? Ne plus penser au quotidien dit-il, aux devoirs a faire, à l’école ou à la chambre que l’on doit ranger… Et si la plupart de nos comportements névrotiques qui prennent une dimension sociale n’étaient que l’expression d’une fuite ? Banal dira-t-on. Banal : sans cesse, notre jeunesse  perturbée ou associaux inadaptés cherchent à fuir ; ils cherchent à fuir la réalité, dit-on. Quoi ? Qu’est ce que fuir la réalité ? Peut-on croire fuir La Réalité ? Non, nous cherchons toujours à fuir un certain type de réalité, celle-ci dans laquelle notre époque, géographie, origine, sexe et position sociale détermine le panel de nos choix, les bonheur à rechercher et les moyens d’y parvenir… Nous fuyons un certain type de réalité : celle du quotidien, c'est-à-dire des journées ou l’ensemble de nos efforts nous seront dictés puis évalués ; nous fuyons la réalité monotone que nous impose la société des hommes-machines, nous fuyons la soumission d’automate car nous la refusons, sans avoir la force de se révolter. Alors, nous jouons, nous consommons, nous fumons ou buvons, nous comatons avachis et yeux mi clos devant nos grands et petits écrans…   Le...
  • Alors, libéral le PS oui ou merde ? (06/06/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
              Apparemment, les deux adversaires à la candidature du poste le plus prestigieux du PS, lorsqu’ils ne deviennent pas ministre de Sarkozy, sont lancés pour nous faire un beau spectacle. Un spectacle de mots, de répliques et de belles mimiques, comme d’habitude.  Et même leurs rhétoriques reste creuses, même leurs oppositions sont factices : qui oserait encore croire que les désaccord entre les pontes du PS concernent la théorie politique, que-dal, ça fait longtemps que ça se voit que les seuls conflits qui persistent vraiment et continuent d’agiter le PS – lui conférant ainsi une apparence d’existence sur la scène politique – ce sont bien sur les conflits de pouvoirs, les conflits personnels de ces carriéristes marqueteurs de l’opinion publique. Car bien sur, ils sont tous deux libéraux, et tous deux, dans les deux sens du terme. Libéral, bien sur la gauche l’est lorsqu’il s’agit des libertés individuelles, concernant les mœurs ou les opinions… Et si Ségolène fait semblant de s’offusquer que Delanoë revendique la réappropriation du terme par la gauche, elle-même quelque temps plus tôt se revendiquait de ce libéralisme là. Mais ce n’est pas seulement de celui là qu’ils se revendiquent, eux et la grande majorité du PS… Et comme la clarifier si bien ensuite Moscovici : le débat entre libéralisme et socialisme à été tranché par l’histoire, de toute façon ! Mais...
  • La justice, le mariage et la virginité... (05/06/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
        Démantèlement du droit du travail, fermeture de tribunaux, peines planchés et peines automatiques, 1/3 des affaires pénales traitées sans juge et sans avocat, comparutions immédiates, 63% de surpopulation dans les prisons (et non 6% comme l’a affirmé Rachida), 25 millions de personnes fichés sous STICK, presque 1 millions de fiche ADN, fichage ADN automatique pour toute mise en accusation, des centres de rétentions bondés pour expulser des « sans papier », des milliers de policiers et des centaines de juges occupés à expulser des « sans papier », des patrons qui fraudent des centaines de millions et qui corrompent à tout va pour « fluidifier » leurs relations mais qui ne sont qu’à peine inquiéter par la justice alors que des mendiants vont en prison pour « faits de mendicité », que des manifestants vont en prison pour « trouble à l’ordre public », que des parents pauvres vont en prison pour vol en supermarché ; des centaines de milliers de caméras de surveillance, bientôt le double , l’impuissance de la CNIL à faire valoir nos libertés individuelles, l’instauration des passeports biométriques quelques années à peine après l’instauration des passeport électronique, la criminalisation des luttes sociale, le fichage à la maternel des comportements déviants, la pathologisation et médicalisation de l’anormal, du turbulent, de la résistance aux normes et aux ordres, l’augmentation répétitive des bavures policières,...
  • Presque normal... c'est ce que nous essayons d'être. (23/05/2008 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    « Presque normal », c’est ce que nous essayons d’être. Irrésolu parce qu’irréfléchis face à l’expérience des difficultés émergeant de la pluralité d’identités strictement conventionnelles et dont les conséquences concernent directement la totalité de notre vie  à venir – celle que nous pensons désirer construire, et dont la représentation associée à un bonheur régulier et une intégration sociale excellente nous enchaîne à un ensemble de sacrifices incommensurables, dont les conséquences sur notre rapport au monde sont globales. Presque normal, c’est que ce nous essayons d’être. Conscient de ne pouvoir se satisfaire entièrement de cette logique qui au de là de l’instrumentalisation de notre existence - jusque à la plupart de nos émotions, réflexes et conceptions- est aussi déréalisation de soi, frustrations profondes, que l’on ne pourra ni étouffer de  labeur ni noyer de loisirs ou de drogues… Presque normal, donc. Presque, car nous savons quelque part en nous même, y compris d’une certaine manière, pour les plus aliénés et asservis aux conventions et normes qui encadrent leurs mondes, nous ne pouvons que sentir l’insatisfaction de se voir ballotter ainsi, de sentir ainsi sa vie se faire ordonner par d’autres, et qui puis est pour d’autres… Ainsi, nous continuons à vouloir être normaux, être perçu comme tel, par quelques-uns au moins.  Ainsi nous persévérons à être normaux, c'est-à-dire à convenir aux normes qui sont...
  • Mai 68 - Mai 08: 40 ans de défaite ? (21/05/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
      Je n’ai rien à dire de mai 68. Je n’y étais pas. J’en ai tout entendu, et n’importe quoi ; j’en ai pas mal vu… J’en ai presque rien à dire. Sans que le sache, je suis l’héritier de différentes idées qui, après avoir circuler un certain temps, ont explosées par la réalisation de luttes, de discussions, de dynamiques collectives refusant d’une part les absurdités et conditions de travail induites par le capitalisme et son déploiement, d’autre part … Je parle trop, déjà.  Héritier de 68, nécessairement, comme tous ; chacun à sa façon. Mai soit sans suite ? Un évènement en est un en ce qu’il participe à l’histoire. Non pas nécessairement d’une façon directe ou évidente, mais parce qu’il fait partie d’une conscience collectives plus ou moins larges, plus ou moins de façon multiforme.   Alors, 40 ans après ? On se fait vieux ? Et les braves idées d’une vie libérée des impératifs réifiant nos relations humaines par le biais du travail et de la consommation ? Vieux vœux pieux ? Mieux vaut mots sur mai que mais de vieux ? Mieux a value quelque sortes de plue value : c’est que la révolte, c’est un métier : 68 une opportunité pour beaucoup : faire valoir leur fougue à « représenter » et à parler pour tout ceux qui, derrière la banderole, brandissent leurs points… 40 après, nous le savons tous : Sarkozy,...
  • Biométrie: la société du contrôle et son combat pour s'imposer. (05/05/2008 )
    Combattre la biométrie Appel à soutien par Collectif anti-biométrie Combattre la biométrie Appel à soutien En 2004, les industriels de micro-électronique (Gixel) publiaient leur Livre Bleu conseillant au gouvernement de faire accepter la biométrie par le conditionnement des plus jeunes, et prescrivaient une «  éducation dès l’école maternelle  » pour les technologies susceptibles d’être mal accueillies et de susciter des résistances populaires. Dès 2005 cette propagande se matérialise avec l’installation progressive de bornes biométriques dans les établissement scolaires pour gérer l’accès des élèves à la cantine, comme dans une école maternelle à Angers ou au lycée de Gif-sur-Yvette, dans l’Essone (91), parmi tant d’autres. Le 17 novembre 2005, une vingtaine de clowns sont allés dans ce lycée de la Vallée de Chevreuse pour y détruire les bornes biométriques et inviter les élèves du lycée à se poser quelques questions sur ces nouvelles machines. Trois d’entre eux ont été arrêtés, puis jugés le 20 janvier 2006, pour «  intrusion dans un établissement scolaire et dégradation de biens privés à usage public en réunion  ». Ce jour-là, les inculpés ont tenté d’expliquer leurs motivations, soutenus par de nombreuses personnes venues témoigner et manifester, par leur présence, leur hostilité à ces dispositifs. Mais ni les inculpés, ni les témoins...
  • Plus de moyens pour l'école, mais surtout... (04/05/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    L'école, l'éducation, l'enseignement de manière générale manque de moyens... Et certainement s'agit-il d'un manoeuvre de précarisation des précaires, certainement s'agit-il de renforcer les mecanismes de selection qu'opere discretement l'ecole lorsque le gouvernement prevoit de réduire encore ces moyens... Pour autant, il serait plus que regretable que les lyéens et jeunes ou professionnel en général qui lutte pour une meilleur école ne réduisent leurs revandications qu'aux maintient de ces moyens, ou même à leurs augmentation. En ce sens notre ministre Darcos à raison: il ne suffit pas d'augmenter les moyens pour faire veritablement une meilleure école ou un meilleur enseignement; c'est à dire qui ouvre sur le monde et pousse à s'interroger, à reflechir, et non pas en permanence à être en competition pour l'absorbtion d'un savoir dont l'utilité n'est plus interroger... Tout cela pour introduire cette vidéo des archive de l'INA, ou entre autre edagar Morin intervient sur le sujet, en 94, alors que l'école était de nouveau en crise... -VOIR LA VIDEO-. http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=CAC94013833
  • Vivre fier ou soumis ? (12/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    L’amour propre… Un certain orgueil est nécessaire à un bonne santé, à la vigueur, à l’individuation, à la vie… Cet orgueil ou reconnaissance de soi comme digne d’être me semble aussi favorable à une existence riche et singulière que l’amour porté envers d’autres hommes. Pourquoi ? Car je ne crois pas à cette dévaluation humble de soi, car je ne pense pas que l’on puisse affirmer son plaisir de vivre ni non plus se construire en rejetant ce que nous sommes. Cet amour propre, ce respect de soi poussé jusqu'à l’affection tendre de se sentir vivant n’est-il pas l’ingrédient indispensable d’une progression de l’individu vers sa liberté ; et par suite, de la collectivité avec qui il pourra lié librement des liens ? L’humilité comme valeur en soi est une armes despotique qui su faire ses preuve : la révolte est un acte d’amour de soi ! L’insoumission est un acte d’amour de l’homme ! L’insurrection est un espoir en l’avenir, et surtout, un amour du présent, un ardent désir de pouvoir aimer dignement sa vie, une volonté irrépressible de pouvoir jouir de son activité humaine !!  Le pire n’est pas vraiment que l’on nous manque de respect, que l’on nous exploite et l’on tente sans cesse de nous manipuler ; le pire ne consiste pas dans la violence Etatique croissante des Démocratie sécuritaire, mais réside dans le manque de respect envers nous même lorsque nous nous résignons a vivre à moitié mort, lorsque nous nous plions aux règles de notre...
  • Des médicaments pour dompter l'humanité ? (09/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
        Nos piètres personnages s’entortillent autour de nos consciences… Les roles que l’on se force à jouer nous rendent impersonnels à nous même : nous ne nous reconnaissont plus ; a dire juste, nous ne nous sommes jamais connu ni reconnu, mais nous nous sommes simplement identifier aux modèles que l’on nous poussait à imiter, modèles forgées par les différents sommets des différentes hierarchies complices, à l’image de bêtes si bien domestiqués qu’on les croiraient machines à les voir vivre, mieux : on croiraient que ces bêtes humaines prennent un certain plaisir à obeir, ressentent comme un repos ou un confort dans la soumission, l’irresponsabilité, l’infantillisme… Est-ce possible ? Comment est-ce possible ? Sont-ce par ces signes de satisfactions  dans l’avilissement et le rapetissement de soi que l’on doit aquerir la certitude d’un parcours manqué, d’une méconnaissance fondementale de soi, d’une « alienation normale »,  je veux dire : qui n’a jamais connu de resistance… Mais est-il possible de détourner l’élan de la conscience humaine ? Est-ce possible d’interrompre ou d’alienner la pulsion naturelle de l’homme à créer des liens subjectifs, singuliers et perpetuellement nouveau avec les autres, avec le monde en générale et avec soi ?     Peut-on y parvenir à force de superstitions et d’arrieres monde ? A force de mœurs, de...
  • JO en Chine: les "démocraties" font tomber leurs masques ? (08/04/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    La chine, ce beau pays ou l’on emprisonne, torture, assassine au nom d’un pouvoir arbitraire, au nom de ce que les puissants nomment partout dans le monde la paix sociale, l’ordre publique… Bien sur, comme partout dans le monde, la violence et le mensonge officiel n’ont en réalité qu’un seul but, le même depuis l’aube de l’humanité, depuis la toute première tyrannie primitive : celui de maintenir et renforcer leur pouvoir et leurs privilèges, je veux dire notre soumission zélé et notre misère déguisée… Bien sur, la Chine n’est pas un pays comme tous les autres. Certes, il ne s’agit pas de l’unique dictature tyrannisant ses esclaves, leurs interdisant la rébellion, jusqu'à proscrire tout esprit critique – a vrai dire il s’agit là encore d’un paradigme commun a l’idéologie occidentale néolibéralisme – mais il s’agit de la plus grande dictature du monde, la plus officielle et la plus médiatique, la plus riche et la plus influente, il s’agit de la dictature la plus pleine d’avenir... Allons plus loin : la Chine est en passe de devenir le plus puissant pays du monde ; c’est le pays dont les importations et exportations sont si importantes  qu’il est le principal facteur de l’évolution des prix du marché ; c’est le pays qui soutient la dette monstrueuse des Etats-Unis, autrement dit, qui tient par les couille l’économie de la première puissance mondiale… Et bien sur, à cela s’ajoute l’oppression a...
  • inadaptation et désir d'exister... (05/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
        A l’adaptation au monde du travail correspond l’adaptation non seulement aux règles cyniques de la compétition mais aussi aux modes d’évasions, de loisirs et de repos de la société marchande. Du moins, nous nous adaptons à la société de consommation et à ses idéaux en partie parce que nous tentons déjà de nous adapter à nos conditions de travail dans une société productiviste ; mais il est aussi vrai que nous nous adaptons à notre travail parce que nous acquiessons déjà la recherche d’un bonheur fondé sur l’apparence - donc l’arrogance – et sur la frénésie d’acquisition futile ou de consommations gourmandes – donc le caprice…      Et la publicité nous promet récompense, de même que nos gouvernements populaires… Et la publicité nous promet joie, sexe, sérénité, jeunesse, profits et plaisirs… Nous déchantons : soit que nous n’avons pas les moyens de réaliser ces fantasmes capricieux et inconsciemment assassins, soit que nous pouvons y succomber et s’apercevoir presque aussitôt de la persistance de notre insatisfaction, de notre vide, de notre désir insatiable d’exister. Ce désir peut s’étouffer jusqu'à perdre le chemin de la conscience, mais il ne pourra jamais être comblé de distractions et d’apparats non seulement éphémères mais surtout artificiels, construits, standardisés et déshumanisés par les objectifs rationnels de rentabilisations.
  • Adaptation et désoeuvrement. (04/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
        L’adaptation au rôle conditionné auquel nous à préparé la plus grande partie de notre environnement humain – et conséquemment mental – est donc adaptation à l’ennui, c'est-à-dire acceptation de notre inutilité, de notre inter-changeabilité, de la négation totale de notre valeur propre, et par suite de notre dignité individuelle… Mais c’est aussi tenter d’acquérir une valeur au sein du système de notre organisation criminelle, s’adapter c’est convenir des règles abjectes de nos hiérarchisations ubuesques : c’est accepter l’exclusion et la misère la plus insoutenable tout autant que la débauche de luxe la plus vaniteuse et puérile. S’adapter c’est donc préserver plus ou moins secrètement l’espoir de parvenir à faire partir des forts, des dominants. C’est non seulement consentir à l’idéologie ségrégaire et malthusienne de notre modernité, mais c’est aussi avoir la prétention ou la conscience de pouvoir profiter de ce système, de pouvoir jouir grâce à la souffrance de la plus ou moins grande majorité. Prétention stupide lorsque l’on fait partie de ceux que l’on délaisse et exhorte à plus d’efforts ; conscience psychopathe, pédante, infantile et maladivement égoïste lorsque l’on fait partie de ceux à qui l’on à toujours promis le succès, le confort, voire la gloire la fortune et le pouvoir qui en dépend…
  • Ces politiciens qui détruisent, ces lyceens qui luttent et ces citoyens qui regardent... (04/04/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    La jeunesse s’insurge pour défendre les dernières ruines du service public d’éducation… La jeunesse se soulève pour défendre ses professeurs… Beau paradoxe ? Non : ces lycéens qui réclament l’abandon des suppressions de postes d’enseignants à la rentrée rentrent en lutte, de façon consciente ou non, contre la libéralisation du Marché des savoirs, ce qui passe nécessairement par la détérioration progressive et aujourd’hui de plus en plus brutale de l’école public. Car aujourd’hui le gouvernement souhaite réaliser quelques économies au détriment des lycéens, mais aussi des enseignants qui devront continuer à faire cours à  des classes de plus en plus surchargées, et donc ingérables de manière conviviale et apte à la transmission des savoirs et intérêts… Mais nous le savons bien, il n’y a pas que les lycées qui sont concerné : les universités, récemment touché par ces réformes visant à faire de l’Europe un des pôles de la « compétition » mondiale du « marché de la connaissance » par le biais du privatisation du financement et de l’organisation des facultés, sont aussi directement concerné par ces suppressions de postes, une bonne partie des étudiants visant le métiers d’enseignants… Les facs vont-elles commencer à se bouger ? Ou les étudiants se sont ils épuisés dans leur lutte inefficace contre la Lru ? A moins qu’ils ne soient résignés, ou qu’ils estiment que ce n’est pas le...
  • la mécanisation de l'humanité, ou l'adaptation à la modernité... (02/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
        La mécanisation de notre société est la tentative de nos auto-proclamés élites de rationaliser l’organisation sociale, ce qui implique le plus souvent le désir à peine dissimulé de réguler et de contrôler les comportements voire les pensées des individus – chose plus aisé lorsqu’on les agglutine en masses elles-mêmes agglutinées. Cette mécanisation est donc aussi mécanisation de nos activités, et donc certainement de nos pensées. Or cette machinisation de l’homme, que le premier enfant venu rejettera de toute sa force si la faim ne l’accable pas lui et sa famille, est aussi le principal facteur de notre ennui, c'est-à-dire de notre désespoir, de notre désoeuvrement et de notre lassitude. La réduction forcée de notre vitalité à la répétition d’un geste ou d’un calcul insensé pour nous qui le réalisons, et uniquement intéressé par la promesse d’une subsistance, d’un confort modeste ou d’un luxe facétieux, conduit tous les maillons de la grande chaîne à se penser comme telle, ce qui signifie ne plus se penser, ne plus se considérer comme individu libre et sociable, capable d’action et donc de révolte.     L’adaptation à nos conditions de vie est une névrose, certes communément partagée, mais néanmoins une névrose, une maladie mentale résultant comme la très grande majorité des dites maladies mentales non innées, de l’environnement social proche et général. En quelque sorte, une pandémie. Contagieuse, si...
  • L'homme est-il naturellement artiste ? (02/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
      Les gens beaux se regardent souvent dans un miroir, s’observant, ils sculptent les réflexes de leurs mimiques avantageuses… Les gens intelligents réfléchissent comme pour se faire réfléchir leurs intelligences, comme pour se l’a voir miroité quelque part face à soi.  Les croyants, lorsqu’ils s’auscultent ou se réfléchissent, ils observent leur croyance, croient tout d’abord en elle et de là la font croître.  Les flatteurs, biens sur, cherchent par leur médiocrité quelques réciprocités, quelques reflets de leur propre médiocrité, quelques signes hypocrites valorisant leurs existences, aussi vides que leurs compliments.  Les curieux en général sont peu souvent curieux des autres : ils préfèrent les assommer de leurs lubies, scrutant chez l’autre la manifestation de ses propres intérêts, voyant chez l’autre un moyen de refléter ses curiosités.  Les pédants, ah les orgueilleux pédant, qui ne l’ouvrent que pour la faire fermer, qui n’interviennent que pour interrompre, qui ne calculent qu’afin d’humilier ou de dominer, qui ne vivent que par une sorte de plaisir sadique, une fatuité qui se repose sur le mépris de l’autre et la méprise sur soi : ils contemplent dans le reflet de leurs misères l’illusion de leurs grandeurs…Les artistes … Les artistes projettent par gestes et visions les flux, courants, vents et tonnerres qui débordent le potentiel de communication actuel.   ...
  • La politique comme art du mensoge - Sarkozy artiste... (31/03/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    La politique est aussi l’art de mentir. Pour cela, notre président n’est pas le moins talentueux : que l’on se souvienne lorsqu’il était ministre de l’intérieur et qu’il affirmait que les policiers n’avaient pas poursuivis les deux jeunes électrocutés, ces deux jeunes auxquels un policier « ne donnait pas cher de leur peaux » , mais qui à décampé avec ces collègues sans appeler d’ambulance ou de pompiers pour leurs venir au secours… Que l’on se souvienne qu’il à affirmer qu’il n’y avait pas eu de contrepartie à la libération des infirmières par le dictateur libyen, Kadhafi, à qui il  a signé des contrat de vente d’armes en tout genres et d’équipements nucléaire « civile »  quelques semaines plus tard... Constatons les explications évasives des interventions au Tchad : c’est qu’Idryss Deby est accueilli avec servilité à Paris par l’Elysée, c’est un amis, sûrement au même titre que de nombreux autres dictateurs – tradition Française… Doit-on rire, lorsqu’il affirme en conférence n’avoir jamais désigner son premier de collaborateur, ou lorsque après avoir instrumentalisé sa vie familiale il la voile quand il connaît des difficultés a gérer le spectacle de son couple ?...   Doit-on rire, doit-on se résigner, ou doit-on s’insurger lorsque après avoir clairement affirmer pendant sa campagne avoir compris le « non » des français au référendum sur la constitution...
  • la peur comme arme politique. (31/03/2008 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    La peur est l’arme universelle des puissants. Peur de la vengeance que peut exercer la « violence qui se revendique avec succès comme seule légitime »… Peur de l’exclusion, autrement dit de la faim… Peur de l’autre… La peur de l’autre est toute particulière, elle est celle qui permet de détourner l’attention, de désigner un ennemi commun et ainsi de recréer le lien national que la dissolution du tissu social avait défait. « L’autre » sera donc de préférence celui qui à le plus de raisons de se plaindre, celui qui est déjà le plus misérable, le plus exclu. Ainsi, non seulement les victimes moyennes n’expriment plus leur colère envers les réels responsables, mais de plus ils s’acharnent sur ceux qui sont autant ou plus à plaindre qu’eux même –fonctionnaires ou immigrés – et ainsi, tendent à rendre inefficaces toutes mobilisations de ces sous-prolétaires et de ces prolétaires auxquelles ils appartiennent pourtant pour la plupart, de même qu’ils n’envisagent leurs propres actions qu’aux fins de pouvoir stigmatiser un peu plus ces faux coupables et revendiquer aux pouvoirs en place plus de sévérité, plus de cruauté, plus d’inhumanité et moins de solidarité envers ces fantasmés parasites… Et les vrais parasites pullulent et prospèrent tranquillement… Les centres de rétentions font foisons partout en Europe, des murs se dressent aux frontières que toutes sortes de militaires surveillent, et pourtant l’Europe a une natalité si faible qu’elle...
  • Faut-il avoir faim pour se révolter ? (29/03/2008 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    Combien de temps encore devrons-nous écouter les experts spécialistes diagnostiquer dans leurs domaines respectifs les signes de la décadence, de l’enlisement, de l’engouffrement de tous dans la masse grégaire conditionnée par les instincts marchands, dans la perte collective et personnelle d’identité et de possibilité non-artificielle d’identification ?... Faut-il attendre d’avoir faim pour se révolter ? Faut-il craindre d’avoir faim pour se rebeller ? Ne suffit-il pas que certain aient faim, et qu’ils soient presque condamnés à l'avoir? Car si une révolution d’envergure ne s’envisage que lorsqu’une majorité des individus du système souffrent réellement, alors nos tyrans auront bien un jour l’intelligence de stabiliser une classe moyenne, alors les révolutions ne servirons peut être qu’à rendre de nouveau minoritaire le nombre des esclaves… Il faut que les solidarités se développent bien au de là des victimes les plus évidentes : il faut que ceux qui disposent d’un confort qu’ils estiment satisfaisant se demandent si il est possible de partager avec tous l’accès à un tel confort, s’ils ne profitent pas eux-mêmes de privilèges auxquels n’auront jamais accès une grande partie de l’humanité – du fait non d’une  déficience de la répartition, mais d’une impossibilité concrète, c'est-à-dire une impossibilité entre autre écologique de généraliser l’accès de tel confort à l’ensemble des humains vivants ou à naître de notre...
  • l'homme supérieur et le sous-homme ? (29/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    A l’homo-faber succède-t-il logiquement l’homo-consommateur ? Peut être n’avons-nous voulu fabriquer qu’afin de posséder, qu’afin de dominer ?.. Et lorsque nous nous donnions pour horizon de dominer la nature, ne pensions nous pas dès le départ y inclure l’homme ? Ces juifs et ces Chrétiens, mais aussi ces positivistes et ces faux scientifiques, et encore ces faux libéraux et faux humanistes, tous, en souhaitant dominer la nature, ne souhaitaient ils pas dominer aussi l’homme et ses instincts ? Ne désiraient-ils pas trouver le moyen de les soumettre totalement afin de « rallier et de régler » ces hommes ; ou bien de leur offrir une liberté si fictive qu’elle conduirait nécessairement – à quelques interventions près de la part des principaux intéressés - aux systèmes de dominations et de soumissions envisagés dès le départ ? C’est qu’ils ne comprennent pas, ces techniciens de la pensée et de l’humanité, que celles-ci ne se confondent pas avec les objets matériels que la science à coutume de scruter en tant que tel. Ils se persuadent de l’inégalité inné des hommes pour se croire plus à même de proposer un système définitif et efficace, répondant à l’intérêt général telle que leurs positions privilégiés le leur permet naturellement de comprendre. L’universalité accessible à toute conscience humaine éduquée… Loin de tirer de cette idée la nécessité d’un savoir universellement partagé, ils considèrent plus simple de partager les taches, et ainsi...
  • Sommes-nous tous fous ? (25/03/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
        Ils sont fous… ne le savions nous pas… Ces responsables de la communication qui tentent de nous persuader que leurs entreprises n’est pas dangereuses, qu’ils ne sont pas en train d’empoisonner l’air, la nourriture, l’eau, le sang de leurs enfants… Ces gestionnaires consciencieux de notre extermination programmée… Ces savants mercantiles nous promettant l’aval de la science ou son insuffisance pour décréter nuisibles et cancérigènes les substances chimiques qui inondent nos produits d’entretiens, hygiéniques et alimentaires ; ou ces ondes qui cuisent notre cerveau lorsque nous téléphonons ou logeons sous des relais de téléphonie portable ; ou encore ces OGM qui achèvent la marchandisation du vivant, et qui naturellement, biologiquement, contaminera de force les agricultures alternatives, les rendant selon le droit actuel, redevable à la société propriétaire de semences d’un droit d’exploitation : imaginez : l’agriculture du monde entier dépendante d’un oligopole de multinationales plus riches que de nombreuses nations…   Ils sont fous… Ils sont fous, ces consommateurs qui s’empoisonnent consciemment : non pas ces pauvres contraints de s’alimenter avec la merde bon marché que  propose le hard discount de la grande distribution, mais ces bouffons de la classe moyenne qui persistent à faire des économies sur leur santé pour pouvoir élargir l’écran de leur téléviseur, puis...

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Politique et Société


- Des médicaments pour dompter l'humanité ?

- inadaptation et désir d'exister...

- Adaptation et désoeuvrement.

- la mécanisation de l'humanité, ou l'adaptation à la modernité...

- la peur comme arme politique.

- Faut-il avoir faim pour se révolter ?

- l'homme supérieur et le sous-homme ?

- Sommes-nous tous fous ?

Conditionnement et adaptation

precipice...

-publicitaires: les experts de la soumission mentale...

- l'illusoire plaisir de la consommation

- la publicité comme reflet de la décadence

. Marchandisation du réel et consumérisme.

-l'ultime fetische

__________________

. La concurrence stimule-t-elle les talents ?

. réussite personnelle ?


. Rationnalité économique et cruauté
structurelle.


. La pauvreté est-elle un crime ?

. Modernisation de la société - la fin des
services publics ?


. De la culture de la rentabilité à la rentabilité du savoir.


, Libéralisme: l'impasse ecologique

_____________________

-Tous tortionnaires ?.

. L'info-spectacle et la banalisation de l'horreur.

 
.  Ruine d'un monde: le faschisme
sécuritaire

.  Psychose de masse et Soumission à
l'autorité


. L'ère des morts-vivants.

-tous serviteurs ?
-Faut il pleurer les bourreaux ?


-tous humains, trop humains

___________________

. Société du mérite ?

. L'école de la selection

. Méritocratie ou reproduction des classes ? .

. Humiliation et flatterie...


. Conditionnement et adaptation

. La volonté de puissance..

. La domestication par la compétition.

. Infantilisme et domestication social.

. Domestication de l'individu.

. Respect de l'autorité.

. Betise et sadisme de la passivité

. Désespoir et déresponsabilisation. .

-Passivité et participation.

. Auto-manipulation et manipulation

. Grégairisme et mimétisme.

. Le spectacle de soi.


. Drogues et société de consommation

. Société du dopage...


. morale et raison: peut on penser une
vertue de l'egoisme ?


______________________


- La chine et son industrie de la mort. les camps de concentration d'aujourd'hui...

-Une loi rétroactive pour enfermer à vie ...

Sarkozy est-il fou ?

La politique comme art du mensoge - Sarkozy artiste...

Ces politiciens qui détruisent, ces lyceens qui luttent et ces citoyens qui regardent...

JO en Chine: les "démocraties" font tomber leurs masques ?

Plus de moyens pour l'école, mais surtout...

Mai 68 - Mai 08: 40 ans de défaite ?

La justice, le mariage et la virginité...

Alors, libéral le PS oui ou merde ?

 


 

Blog : Décoration sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus