Il ne peut y avoir de restriction dans l'art. Le problème se situe au niveau de la diffusion. L'artiste est libre ou n'est pas. Il est indépendant ou bien il est corrompu. Il est sincère ou alors
élégant et brutal a la fois. L'art est sans contours et sans existance idéélle, sans existance conceptuelle, il est flottant, il est l'expression de l'artiste, il est oeuvre libre, gestes
passionnés.
Ou peut être non, peut être que l'art est sans existance tout court, que l'artiste est un orgeuilleux qui a su seduire et plaire. La definition de l'art n''est pas car elle est assujetti a
l'opinion, frivole et changeante; et pour se faire artiste aujourd'hui il faut donc participer de son mieux a l'opinion, reniflant les courants de ce qui pourra plaire. Il faut une demarche
marketing. Seuls les artistes morts pourraient alors pretendre etre artistes, et encore, c'est negliger ce qui soutient la réputation et les honneurs attribués à leurs oeuvres, c'est ne pas voir
les interets personnels qui s'y accroche.
Etre artiste est peut être se faire artisans reconnus et futiles, frotter sa technique a son orgeuil et a son imagination, pour exprimer quelque chose qui sera plaisant a cotoyer. N'a ton jamais
eu l'idée de parler de démagogie lorsqu'il s'agit d'art et d'artiste. Je suis sur que le populisme est implicite dans l'appelation de populaire, du moins pour les langues epineuses et les
oreilles apprivoisé aux nobles enseignes.
Artiste, n'est[…]
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La basse résonne toujours en moi étragement. Envahissante, délicieuse, douce.Le Blues me berce d'une humeur que je manque rarement d'apprecier. Les riff sde guitare dansent autours de moi, les notes appuient leurs tensions sur mes tempes, me crispent les levres. J'ai deja abandonner de lutter pour le contrôle de mes jambes. Cela reclamerai une concentration constante, épuisante. Mais écoutez simplement la musique et voilà que votre genou se plie et votre pied s'élève en rythme. Le cou lui est aussi est vulnerable, le bassin aussi. La danse est un mouvement issue du mariage de notre corp et de ses attitudes aux rythmes et emotions impulsés par la musique. Le son agit comme les ficelles du marionnetiste sur un corp qui les utilise selon son style. Et dans cela, au travers de la danse, libre et sincère, ou les gestes n'exprime qu'une pure émotion, empreintant à la diversités des mouvements qui nous sont possibles les moyens de communier avec l'emotion que transporte mysterieusement les ondes musicales.La danse est une transe, une exultation, une évasion. Il n'y a pas là un soucis de s'inscrire pour longtemps dans la durée. C'est un acte ephémère contenu par le seul mouvement et son rapport à la musique, avec pour lieu commun le temps et pour expression commune l'émotion.
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Les relations sociales sont riches et porteuses d'Histoire, elles forgent les évènements de nos sociétés, elles les constituent.La rebelion qui s'adresse a l'ordre établie ne s'adresse que rarement a l'ordre de façon générale – et en ces cas c'est souvent par desespoir. L'autorité, lorsqu'elle est contesté par mouvement d'ampleur, est remise en cause dans sa legitimité à avoir autorité en cela qu'elle ne recherche plus les avantages de ces citoyens. Elle est percu comme autoritaire, au sens d'arbitraire ou d'inflexible.Mais se revolter n'est pas primordialement une relation sociale, c'est plus généralement un acte mentale, une volonté d'affirmation et de sculpture de soi. Se revolter, s'agiter, crier et brandir ses slogans; debattre et lutter, reflechir convaincre mais surtout se convaincre. Se convaincre que l'on existe car l'on pense, et penser pour se persuader de ses engagements, s'engager pour foudroyer l'air empoisonner de son cri de rage, de sa fulgurante intuition ou reflexion !L'acte de rebelion et de revolte ont une liaison intime avec l'acte de masturbation, avec l'acte d'affirmation et l'acte d'expression. La recherche vise une explosion de soi, une révélation pour les autres mais avant tout pour soi, de son existence en tant que positivité, mais aussi – o jouissance – en tant que marginalité; le[…]
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C'est surprenant de s'apercevoir que quoique j'ecrive pour prolonger ce texte, des liens se forment et se nouent, les thèmes me semblent s'emmeler, les idées parraissent discuter et se fondre.Aujourd'hui je n'ai pas quitter mon appartement, et dans une heures ou deux le soleil se couchera. Je me suis lever en début d'apres midi, et je n'ai toujours rien manger de consistant. Du café bien sur, et pourtant tardivement. Du chocolat presque fondue ensuite... Il fait chaud, un peu trop, et mon appartement et sa situation n'arrange pas les choses. Pourtant je n'ai pas eu envie de m'aérer, et je pourrais même avancer, si cela n'était pas aussi paradoxal, que c'est la chaleur elle même qui contribue et renforce mon inactivité et mon isolement. J'ai déjà passé quelques heures au dessus de ce clavier, encore plus devant l'ecran, a matter quelques amuse-oeil, et j'ai deja bien trop fumé. La soiré risque d'être rude, et il est probable que je ne trouve rien de mieux a faire qu'écrire de nouveau. D'ou me vient cette frénésie ?Hier soir, j'étais seul chez moi. Et je n'avais rien a faire; mais j'avais a fumer. La veille, et les soirs de la semaine qui ont précédé, j'ai eu a mes cotés une delicieuse présence, une tendre et complice compagnie. Nous avons tous deux parressés, à se balader sous une chaleur[…]
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Enfant, alors que je m'amusais et me reconfortais avec la complicité tendre de quelques peluches, je crois me souvenir que je leurs donnais des nom qui n'avaient rien d'un petit nom, mais plutot des noms empreintés à un certain champ lexical comme « calin » , « caresse » ou quelque chose du genre.La psychanalise et l'antropologie, dans leurs maladroit rapprochement se sont souvent plu a penser que l'enfant avait un comportement animiste, qu'il attribuait à tout ce que ses sens pouvaient capter une vitalité, une vie ou une puissance active. Je ne sais jusqu'à quel age ils attribuent a nos cherrubins ce vice, qui ne s'etomperait pas chez les individus d'une société primitive.... Certain rapprochements qui se pavoisent de la toison de la science me semble compositions subtiles de moisissures.Quoi qu'il en soit, je ne pense pas qu'enfant ont concède une vie comparable ou exterieur à la notre a l'une ou l'autre de nos peluches. Je crois meme que dans une certaine mesure nous avons conscience et en large part, du jeu avec lequel nous nous rejouissons ou consolons, en tant que jeu. Mais il me semble qu'un peu à la maniere de beaucoup d'entres nous un peu plus avancé en age, ces bambins se complaisent avec aisance dans une feinte puis presque sincere innocence.Je donnais donc des noms comme « calin » à certaines de mes[…]
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Depuis la nuit derniere, il est evident que j'ai passé trop de temps a écrire, que j'ai trop écris aussi. Qu'est ce que je suis en train de rechercher ? Qu'est ce que je cherche a satisfaire ? Est-ce l'espoir de rejouissance ou est ce parce que, sur l'instant, je m'en abreuve ?Je ne comprend presque jamais mes comportements, mes occupations et mes reactions sitot que je les interroge. Dès lors que je me scrute, je prend conscience que l'image vague que je me forgeais de moi, comme latente et involontaire, s'évade tel un mirage lorsque l'on s'en approche, tel un rêve dont on tenterait de se remémorer au reveil, et qui s'évaporera avec l'inflexibilité de la pseudo coherence de notre conscientisation.J'écris parce que j'existe, parce que je suis, et parce que certainement je souhaiterais en être certain. J'écris pour comprendre et accéder a ce que je peux être, pour percer les mysterieux flots et courants qui me font voguer sur le grand fleuve, j'écris pour tracer malgres moi une trame parcellaire de ce que je suis, corrollaire a l'existence que j'incarne non pas en tant que simple experimentateur mais aussi en tant que contemplateur et miroirs de ce que j'experimente, en tant que corp mais surtout en tant qu'être, individu, essence de ce moi qui seul me manifeste l'existance et à l'existance dans une completude impénetrable et par un perpetuel[…]
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La cigarette a souvent un tout autre rôle a jouer que celui de detendre. Il ne s'agit pas toujours de calmer ses nerfs, loin s'en faut ! Bien souvent il ne s'agit que de patienter, pire, de prendre pose. C'est un peu comme l'acteur qui doit exister en fond, en semi teinte, a écouter celui vers qui tous les regard sont braqué, et pourtant, gare a être en ces cas là inconsistant, c'est ici que l'on reconnaît les bons acteurs. Il est bien plus corriace d'apprendre à se taire et a jouer le second rôle pour une scene que d'apprendre a parler comme il se doit pour convaincre de nos émotions feintes.La cigarette se prend comme pour signifier que non, nous ne sommes pas vraiment contrarié, non, nous ne nous sentons pas mal à l'aise ni exclu ni observé, non on ne s'ennuis pas ! Pourtant, tous le monde sait qu'elle, la cigarette, est temoin d'un tel etat, mais c'est comme si celui qui fume se procurait au travers de sa fumer les procédés pour fuir tous ces désagréments. Celui qui fume, certe, s'il ne fumait pas, ressentirait une certaine contrariété, la patience lui manquerait pour attendre celui qui ne vient pas, la gène l'envahirait lorsqu'un silence semblerait s'introduire dans une discussion, mais puisqu'il fume, il nous paraît certain – la fluidité de ces mouvements nous approuve – qu'il n'est pas soumis à ces[…]
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Lorène s'avança, braquant toujours son sourrire lumineux dans les tenèbres envahissant de la pièce ou se disputait les deux collègues, et arriva pour saisir la main d'Edouart au moment même ou il venait de delaisser son megot aufond du cendrier, libérant ainsi son bras pour les gestes de tendresses que la proximité du corp de Lorène, son parfum et ses propres gestes allait lui dicter. Ludvic cru pendant quelques poussières de secondes comprendre dans l'expression de son collegue que celui-ci s'estimait bien sur vainqueur, que lui n'avait plus a songer a leurs si futile conversation, maintenant que lui avait une femme, belle et souriante, enroulé autour de son corp , lui glissant a l'oreille quelques mots qui ne regardaient qu'eux deux. Un sentiment amèr s'était emparé de Ludovic, proche de celui que l'on ressent lorsque l'on est vaincu par surprise, au moment ou le apercevait la victoire. Et pourtant, cette sorte de colère qui grimpait le long de ses nerfs provenait justement de ce qu'il ne pouvait supporter l'arrogance d'Edouart, si fat qu'il pouvait laisser paraître croire être necessairement le plus intelligent si en fin de compte une femme viennait a l'embrasser. Mais l'arrogance que Ludovic pensait avoir percu en croisant comme dans l'intemporel le regard d'Edouart, et qu'il portait au travers d'un soucis d'élégance, le blessait en ce[…]
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L'orgeuil est mon pire defaut, mon plus subtile péché, l'originel sans doute. Il danse en moi comme s'agitent les ficelle d'un pantin. Toujours, il pointe son nez, mais ces seulement dans la solitude que l'on peut le plus aisément le reconnaître lorsqu'il fait irruption au cour de nos pensées. Il est dificile d'agir en dehors, au delà de notre orgeuil, sans même qu'il nous effleure l'âme.
Il est fort probable que toute relation amicale soit terriblement et fondementalement sterile, superficiel, doublement erroné, fallacieuse de bien complexe façon. En dehors de notre solitude, où alors comme un autre de nous même, en nous même et plus essentielement de nous même observait notre être habituel, nos reflexions leurs tensions et leurs implicites, qui trop souvent nous devoile les courants obscurs qui animent nos humeurs. Et ainsi, lorsque l'on converse, que donnons nous a voir et a entendre de nous même si ce n'est qu'un masque blanc que nous colorons et sculptons selon les circonstances, toujours ou a peu pres en fonction des influences souterraines qui s'affairent en deça de notre conscience ? Il y a d'abord le masque que l'on voudrait porter et afficher, celui là se mélange d'hideuse manière a celui qui se laisse finalement voir, et enfin parmis ces couches épaisse on tente parfois de laisser entrevoir de nos traits quelque chose[…]
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Le jours, ses lueures et son ambuance, presque toujours, me mette mal a l'aise pour écrire, pour méditer aussi, surement. Aux premiers rayons de mon matin, qui pour moi se situe a peu pres aux premieres heures de l'apres-midi, s'alimente d'eau noir, chaude et amere -sans sucre s'il vous plait- et de fumée grise, chaude et parfumé. Peut-il alors se produire un de ces effets alchimiques ou un déséquilibre rattrappe l'autre ? Ou l'un et l'autre s'accumulent ils en une plus grande torsion ? Ils est faciles d'écrire sous l'emprise de drogues aussi legère qu'une odeur de fleur. Plus souvent, c'est la conversation qui en patie. Mais lorsqu'il s'agit de parler seul ou a soi même, d'écrire et de maintenir dans notre univers un ensemble de corps signifiants, alors il paraît plus facile d'utiliser un clavier que de la sympathie.
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