Identité fuyante... Identité trompeuse, identité mouvante... S'entrecroisent en tout esprit des persperctives divergeantes. L'être n'est il qu'un devenir ? L'être s'évapore t il lorsque l'on considère le devenir de toute chose, de toute concience ? L'idée de l'être n'est elle rien, n'est elle qu'une fixation du mouvement perpetuelle par la conscience ? L'être est il une abstraction de l'esprit ? Dire qui je suis, parler de soi comme d'un present, qui évolue certe, mais dont l'evolution même forme l'identité d'un intemporelle, l'individu, est-ce bien nous définir ? Mon identité est une formation de ma conscience, une tentative de figer en unifiant, un moyens de reduire les conflits internes, les contradictions de nos états, à un tout, à un ensemble cohérent. Puis-je réelement me comprendre ainsi ? Mais comment se comprendre autrement ? Le probleme est: comment se définir comme un tout-qui-dure et qui change ? comment, à l'inverse, se definir si ce que nous sommes est conflictualité absolue, rapports de forces internes, indeterminables et fluctuants ? La conscience est quelque chose comme la connaissance de notre durée, de notre continuité dans le temps au travers un presents. La conscience est donc pur mouvement, qui s'enchaine au present fluide et vagabond, notre conscience est notre [...]
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Faut-il que l'on interroge notre corps pour comprendre notre nature humaine, pour definir l'etre humain ? Ou faut-il se pencher sur notre psychologie, sur notre créativité, sur notre esprit ? Faut-il partir de soi, de sa propre experience de la conscience et de la percepetion du réel ? Et si aucune de ces orientations n'est à negliger, et si ces différentes voies, toutes lacunaires et focalisés, sont chacunes valables en tant qu'il n'ya toujours pas de trait d'union entre elle du'n point de vue scientifique - et bien qu'elles étudient le même réel et même monde ? Mais ne doit on pas aussi tenter de saisir les interractions possibles entre ces domaines ? Partir du postulat materialiste, selon lequel le monde fonctionne mécaniquement , y compris l'humain et sa conscience, à partir d'éléments materiels observables, c'est ignorer tous les phénomènes qui ne sont pas aujourd'hui réductibles ou adaptables à cette croyance, psychologiques, historiques, et aujourd'hui physiques. La foi mecaniste est en ce sens en rapport avec le scientisme.   *   - Votre immaturité m'étonne. On ne peut tenir un pareil discours, un tel éloge sur la nature humaine sans paraitre quelque peu ridicule - et vous le savez bien. Vous n'ignorer pas, je suppose, que l'esprit humain est principalement orienté en fonction de ses instincts [...]
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Les chemins de la sagesse ouvrent-ils sur une révolte calme, océanique ? Ou bien ne servent-ils qu'a prendre distance, qu'a s'éloigner de ce tumulte - la sagesse est-elle un isolement ? Prendre distance de quoi ? S'éloigner de quoi ? Quel est ce tumulte ? S'isoler de la masse. Fuir les standards, fuir la betise. Mais la fuite vaut-elle mieux que la confrontation, que la révolte ? La révolte n'est-elle pas aussi une fuite ? Je veux dire: se révolter n'est-ce pas définir un ennemi et le combattre - et ce combat, et cet ennemi, ne sont-ils pas des moyens pour se fuir soi-meme, pour fuir la confrontation de cet autre ennemi qui s'agite en nous et est surement la cause véritable de notre mal-être ? Le choix de la sagesse serait donc le choix de fuir le regard exterieur pour parvenir a mieux s'observer, pour approfondir et elargir la vision de soi sur soi ? L'isolement serait une confrontation a soi ? Mais quel est cet ennemi intime qui niche en nous et cause notre tristesse ? Cet ennemi, souterrain et peut etre souverain, ne serait-il pas ce qui en nous nous contredit ? Ce qui de nous nous affaibli ? Ou bien cette immense ombre que projette notre conscience - la méconnaissance de soi ? Qu'est-ce qui en moi m'agite ? Voila le probleme que se pose la sagesse. Qu'est-ce que de ce monde m'agite ? Voila la question du révolté. La frontiere est elle si infranchissable ? La [...]
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Midi passe. Pendant combien de temps encore n'ecrirais-je qu'en égoiste ? Combien de lignes alignerais-je sans autre fin que de me distraire ? Combien de fois devrais-je régurgiter ces miasmes qui m'ont pris à la gorge ? 2007, nous voila définitement ancré dans le futur; nous voila, bien qu'encore les yeux mi-clos, à l'heure ou le sable, pour pouvoir continuer son écoulement sans fin, doit gravir de là ou il s'écoule, ou bien peut etre doit-on bientot renverser ce grand sablier. 2007, le nazisme à t-il marqué nos conscience comme il le devrait ? L'avons-nous dépassé, compris ? Pouvons-nous seulement effleurer de notre conscience l'idée de notre développement - biologique, social - maintenant que nous devrions comprendre que le mal peut agir organisé, qu'il peut dresser des armées, qu'il peut soumettre les consciences et les masses, qu'il peut corrompre nos rois jusqu'à la psychopatie active ? La psychose n'est pas réservé a notre sphere privé, nous l'avons vu, elle peut s'étendre, s'amplifier, jusqu'a courber sous ses ténèbres des populations et des sociétés entieres, un continent. Les valeurs, déjà, se discutaient depuis longtemps; le bien et le mal avaient été empoignés par tant de corrompus et d'hypocrites que nous savions qu'il n'y avait [...]
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  Premiere bouffé, et fin de verre; bientot minuit. Depuis quelques jours j'ai bénéficié d'un peu de solitude. J'ai lu, téloché, peu manger, bu plusieurs soirs, et donc écris - je ne bois seul que pour ce plaisirs particulier de l'écriture ivre. Derniere gorgé. Je me suis posé, isolement oblige, la question de mon champ de conscience. Un ou multiple ? Dois-je chercher a l'élargir ou bien a l'approndir ? J'ai méditer, pourrais-t-on dire. Il y a quelque temps, j'aurais surement dit prié, et surement cela aurait été plus une prière qu'une méditation. Moi aussi, j'ai changé. Je me pose cette question. Est-il possible de se concentrer sur soi jusqu'a y voir plus clair ? Est-il possible d'appliquer cette concentration méditative hors de la méditation ? J'ai dialoguer avec moi-meme, de vif esprit. Je m'apprete, il me semble, à dialoguer avec moi-meme a l'écrit. L'esprit ne peut se réduire a la conscience, évidement. Mais dans quelle mesure la conscience peut-elle approcher l'esprit qu'il la contient, dont elle émerge; le dédoublement fondemental de la conscience, comme réflexion de soi, sa skyzophrénie initiale, parait se stabiliser au point de vue de la conscience au travers d'une fluctuation à peine perçu de sa manière de se comporter: nous developpons [...]
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    Existe-il un signification à la vie, au moi, y a t il un sens à l'existence ? La question ne se pose plus, où plutôt nous y répondons sans y réfléchir, nous estimons la question trop spirituelle, trop philosophique et abstraite. Pourtant, l'interrogation existentielle qui s'est longtemps poser ainsi peut très bien se présenter autrement – sans métaphysique – et demandez si nous pouvons donner, faire prendre sens à notre vie, et plus largement à nos vies, la vie de l'anthropos, mais aussi et pourquoi pas la vie aux travers de tous ses phénomènes, Vie comprise comme un réseau interdépendant d'individus et d'espèces, co-évoluant, co-existant. Doit-on réfléchir à notre condition – Homme, Terriens, Conscience et Abyme, Raison et Démence, Passion et Intelligence – ou doit-on se laisser bercer par « le destin », doit-on ? Peut-on ? exister comme potentiel, comme être en devenir, sans s'interroger sur notre pouvoir sur notre avenir, sur nos déterminations et nos actions ? Si la question à perdu de sa puissance réflexive, philosophique, c'est que la science et l'esprit expérimental, objectivant, rationalisant, réducteur et mécaniste a réussi à convaincre la philosophie de sa vacuité et de son [...]
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Misère de la solitude... Ma vie n'est pas trop solitaire, bien que mon caractère le soit quelque peu. Mais ce monde virtuel dans lequel je barbotte me renvoie le froid échoe d'un abyme. Je ne prétends rien en attachant les lettres les unes autres, ou presque, je prétends communiquer. Avares de vos mouvements et de votre temps, si mes mots se reflettent de votre retine jusqu'a votre esprit, comment le saurais-je, si, amorphe, vous ne prenez la peine d'activer la puissance de votre pensé, mais aussi de la mienne, en entamant discussion, débat. Je pense, donc je parle. Je lis, donc j'écris.Moi, me voila bientot sterile. Ma pensé, la voila bientot muette. Mon discours à toujours été, ici, un monologue, et tout monologue tend vers l'epuisement. Certes, je peux continuer sans cesse à dialoguer avec mon monde, mon alcool, le monde des médias et de la politique, moi sujet citoyen je peux perserverer à définir, à élargir et à enrichir mon rôle, ma vision du monde et de l'humain, de la société.La pensé est toujours un mouvement. S'il est clos, excessivement récurssifs, s'il n'est pas mis au contact de la pensé d'autrui, confronté a ceux qui l'écoutent, le lisent, alors il risque de s'éteindre.Peut être aussi pour se reveiller ailleurs, peut être aussi pour continuer ici [...]
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L'économie n'a rien d'une science, il faut que l'on cesse de nous tromper. S'il existe différentes therorie économique, aucune d'entres elles n'a pu se confirmer dans les faits, par experimentation. Ces théories ne sont que cela, et il n'y a pas de vérité etablie en économie. Considérer un système come meilleur qu'un autre ne peut se justifier grace à la parrure de la science. Pire, on ne peut argumenter face aux faits, on ne peut garder comme ligne de mire les objectifs et bienfaits supposés, il faut aussi se pencher sur la réalité, sur les conséquences et les possibles modalités d'applications d'une theorie-papier. Toujours verifer si les équations fonctionent. Du pragmatisme ? Il en faut, surement. De la démocratie comme ultime et fondementale moteur et regulateur, surement. Mais donc aussi de la transparance, de l'indépendance; une séparation convenable et efficace des différentes sphère de pouvoir; de la culture, pour tous. Et donc de la répartition, une redistribution allégeant les poches trop inutilement chargées vers celles qui ne parviennent plus a se remplir. Ce n'est pas la sociétré qu'il faut repenser, c'est notre rapport a l'autre. Ce n'est pas nos systèmes qui génèrent le plus de misère et la pire exclusion, ce sont nos comportements, nos [...]
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Que peut être l'amour ? Est ce seulement un concept plein, complet, defini, ou n'est ce qu''un mot censé nous mettre d'accord afin de reggroupper un type d'etats psychologiques et subjectifs ? Comment peut on parler ensemble de l'amour, comment croire que nous parlons de la meme chose ? Il faudrait pour cela que l'on ressente la même chose, dans notre facon d'affectionner quelqu'un – et de cela nous n'avons aucune certitude qui soit fiable – mais de plus il faudrait que nous même n'ayons jamais accoler a ce mots qu'un seul de nos états, il nous faudrait convenir que les fois ou l'on s'est dit amoureux, nous ressentions a chaque fois la même chose. Or n'est il pas evident, pour chacun de nous, a travers nos propres experiences, qu'il nous est impossible d'inscrire l'amour dans un cadre strict et fermé: nous savons bien que l'amour nous reservera des surprises, et se manifestera en nous d'encore diverses manieres, certaines aggréables jusqu'à la béatitude, d'autres de maniere a souffrir jusqu'au desespoir. L'amour, en tant qu'experience personnel est deja varié, alors ramené a l'ensemble des subjectivité d'autrui, ses contours explosent dans une immensité de possible. L'amour devient un mot que l'on croira comprendre dans la discussion, et pour autant aucun ne saura capable d'en donner une definition n'y d'affirmer qu'il comprend ce que cherche a signifier celui [...]
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La pensé, possible uniquement a partir d'experiences perceptives, semble impropre à se comprendre elle même, a effectuer la distanciation necessaire pour s'objectiver – il manque toujours une partie du puzzle. Comment, dans ces conditions, exprimer nos reflexions sur l'acte penser ou l'etre pensant ? Le langage est aussi un monde a lui, distinct de la realité des objets qu'elle represente par sons et scryptes; pourtant il est necessairement dependant du monde sensible ou plutot des experiences sensible que nous avons du monde. L'expression d'une reflexion est pourtant un moyen de prolonger developper et reflechir ses premices, nos reflexions premieres qui se seraient peut etre evanouies dans notre être si nous ne les avions pas incarné dans l'ecrit. En decà, ma pensé semble avoir recours, la plupart du temps, au langage pour me formuler comme en moi meme la facon dont je pourrais discourir de ce que je pense a l'instant – l'expression, ou plutot la traduction en un langage d'abstraction, qui n'est donc plus pensé pure mais une information/expression/signalisation dont elle emane et dont elle dessine de nouveaux contours, fait voir de nouveaux reliefs, creux et brouillard. Comment, alors meme que la reflexion, en une quasi immediateté se forme selon les regles et modalité du langages et devient du meme coup differente, plus precise et par consequent plus problematique, envisager le [...]
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Politique et Société


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- la mécanisation de l'humanité, ou l'adaptation à la modernité...

- la peur comme arme politique.

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Conditionnement et adaptation

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services publics ?


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sécuritaire

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