• Cannabis en France : Le caducée ou la matraque (25/03/2005 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    A lire sur Chanvre-info Dramatisation, exagération, approximation... la récente campagne de prévention sur le cannabis a le mérite d’exister mais suscite bien des critiques. La consommation de masse et l’abus de cannabis sont des réalités indéniables qui nécessitent bien une stratégie préventive. Hélas, cette opération de grande envergure participe plus à la nouvelle campagne mondiale de diabolisation du cannabis qu’à l’information objective des consommateurs, des non-consommateurs, des parents, des pédagogues et des thérapeutes. Analyse d’un ratage et propositions pour une meilleure réduction des risques liés à l’usage du cannabis. Les spots TV et radio dramatisent des situations extrêmes qui ne concernent que 10 à 15% des usagers. Les brochures, surtout celle destinée aux consommateurs qui veulent arrêter, mélangent subtilement les conseils, souvent avisés, de professionnels de la réduction des risques avec une propagande prohibitionniste digne des scientologues de Narconon. Les messages affichés ou sous-entendus sont hallucinants. Le chichon ce n’est pas bon, cela rend autiste. Le cannabis fort en THC est un poison qui va vous faire vomir, délirer ou vous rendre schizophrène. Un joint par jour et tu es toxico. Tout ton fric va y passer, tes études tu vas foirer, les voyous vont te taxer et les flics finiront par te gauler. Parents, fliquez vos enfants. Fumeurs, courez chez le médecin vous faire désintoxiquer de cette drogue dure qu’est devenu le cannabis. Avec en...
  • Comment réduire les risques liés à la consommation de cannabis ? (22/03/2005 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
     - 1. Eviter de consommer régulièrement, la nocivité provient de l’usage régulier, comme la baisse de sensibilité ou le processus de blocage sur le produit. 5 à 15% des consommateurs sont considérés comme abusifs. - 2. Le cannabis ne fait rien oublier et ne doit pas constituer un refuge. Ne pas prendre le cannabis pour justifier une flemme existentielle ou une angoisse profonde. - 3. L’usager peut subir des dommages réversibles sur ses facultés de concentration, de mémorisation et de réflexion. Cesser l’usage en cas de troubles répétés. - 4. Dans les cas rarissimes (de 0.1 à 0,9% selon les études) où le consommateur présenterait des troubles schizophréniques ou des crises délirantes, consultez un spécialiste. - 5. Certains consommateurs abusifs, sociologiquement et/ou psychologiquement affaiblis peuvent se désocialiser ou perdre toute motivation. N’hésitez pas à demander de l’aide. - 6. Par souci de sécurité et pour rester efficace, l’usager s’abstiendra durant son travail ou son apprentissage. - 7. N’utiliser aucun véhicule ou autre activité dangereuse pendant au moins trois heures après une consommation inhalée et six heures après ingestion. - 8. Les principaux risques pour la santé sont liés au joint. Fumer peut provoquer de nombreuses maladies graves : bronchite chronique, asthme, cancers, accidents cardio-vasculaire... - 9. Le tabac mélangé dans le joint entraîne une dépendance à la nicotine et...
  • Loi et économie de la drogue : Quel impact la Loi peut-elle avoir sur l’offre et la demande de Drogues ?" (21/03/2005 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    http://www.drug-policy.org/modules/events/paris/bisiou Par Yann Bisiou, Université Paul Valéry - Montpellier III Presentation given during a The 2004 Paris International Symposium on Drug Policy : Local Innovations and Global Challenges, held in Paris on 25-26 November 2004. Droit et économie ont des influences croisées. L’économie intervient sur la définition des règles de droit comme sur l’orientation des politiques publiques. Pour ne citer qu’un exemple, la distinction cardinale entre le trafiquant et l’usager est fondée sur l’intention économique de l’agent (agir pour ses besoins personnels ou par esprit de lucre) beaucoup plus que sur l’acte commis (détention, importation, culture). Quant à l’influence de l’économie sur les politiques publiques elles-mêmes, il suffit de voir les lois qui se succèdent depuis trois ans pour faciliter le commerce des vins et spiritueux (assouplissement des règles de transfert des débits de boissons, renaissance du privilège des bouilleurs de cru) et le débat suscité par la réforme de la loi Évin sur la publicité en faveur du vin pour se convaincre que l’importance économique d’une drogue devient facilement l’élément structurant des politiques publiques. De façon symétrique, le droit a une influence sur l’économie de la drogue. À travers les règles qu’elle établit, les interdits qu’elle pose, la loi agit sur le commerce des drogues. Cet impact est d’autant plus fort que les drogues licites et illicites font l’objet...
  • Pour notre bien, Georges Bush nous veut du mal ! (21/03/2005 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    Article de Chanvre-info a lire sur le site iciPour le fou de dieu qui gouverne la première puissance mondiale, les drogues et le sexe sont des épreuves diaboliques destinées à séparer les gens de bien et les âmes perdues. Face au HIV, VHC, overdose, narcocriminalité et autres « malédictions », le maître du monde veut imposer à tous l’abstinence et la répression. Sous la pression de son aile droite ultra-religieuse, son administration vient de couper les subventions et de faire pression sur toutes les organisations, nationales ou internationales, faisant la promotion ou pratiquant l’ échange de seringues, la substitution des opiacés, la distribution de préservatifs ou l’avortement. Quand on connaît les ravages du sida en Afrique et que l’on sait que 75% des nouveaux infectés en Russie ou en Asie Centrale sont des injecteurs de stupéfiants, on peut douter de la charité chrétienne du président américain. Cette politique criminelle sera imposée au monde lors de la réunion de l’United Nations Office on Drugs and Crimes (UNODC) du 7 au 14 mars 2005 à Vienne. De nombreuses ONG, comme la LIA, Human Rights Watch ou ENCOD, appellent à la résistance.Faucon et cul-bénit au pouvoirDes éditorialistes prestigieux, notamment du New York Times et du...
  • Murmure de la voix des songes (20/03/2005 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    " Ce qui se dévoile a nous, ce ne sont point des cellules, ni même quelconque atomes; il s'agit de l'image qui permet le mensonge, du corps qui permet la violence, de la matière qui permet la possession, et donc le pouvoir.Nul être pacifique ne possède des poings comme arme; et a vrai dire, quand bien même il en posséderait il l'ignorerait entièrement, pour tout dire il n'en n'aurait point conscience. L'arme est en effet postérieur a la violence, et ne saurait exister sans elle, ni même son idée.Mais comme il y a eu Création, il est absurde de penser que nous étions préparé a être violent des notre premier état, car il est certain que la création n'avait pas été faite pour accueillir le mal. La Création n'était pas faite pour la souffrance. Au départ nous n'avions de poings.Le mal ayant émergé en quelques créatures, celles ci désirait pouvoir dominer et mentir, ce qui leur rendit nécessaire un corps pour asservir et dissimuler, pour violenter et trahir mais aussi pour pouvoir souffrir eux même, car la justice est immanente. De même afin de trahir, infliger des souffrance a moment donné, et tuer, il fallait que le temps s'écoule; en modifiant leur comportement morale au cours de leur existence, ils s'étaient exclut comme jamais de l'éternité. "
  • Richesse ! (19/03/2005 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    A vrai dire, je pense qu'il n'est bon pour personne qui souhaite être intègre, juste, et qui souhaite réaliser a bien son métier (pour peu que ce soit un métier honnête), d'avoir de nombreuses richesses; car dans presque tous les cas, l'individu est aliéné par son argent et ses possessions, il travail pour elles croyant qu'elles lui apportent bonheur. Or l'argent détourne l'esprit et trompe la raison, et l'on en oublie que l'argent n'a qu'une fonction: équilibrer les échanges, en réduire l'arbitraire. Aujourd'hui on vend de l'argent, on en achète, et de ceci nous faisons quelques bénéfices ou quelques pertes d'argent. Il est évident que l'argent déraisonne, et nous détourne aisément dans ce que nous entreprenons, nous corrompt sans qu'il y ai d'autre corrupteur que l'argent et nous même. L'argent dont on doit disposer doit servir a nourrir, loger, soigner, éduquer, transporter les personnes dont on a la charges, y compris soit même. Le reste des dépenses doit être soigneusement et sérieusement réfléchi avant d'être entreprises, sachant que l'argent qui y est consacrer pourrait bien nourrir, loger, soigner ou éduquer quelqu'un qui en aurait les moyens de par lui même. En effet, il est nécessaire d'admettre que si pour soi même et pour ses proches, il est primordiale et indispensable de pouvoir se nourrir, se loger, se soigner et s'éduquer, il en va de même pour tout autre individus. J'entends que si cela m'est indispensable a moi c'est que cela l'est pour tous; or...
  • Richesse, possession, pouvoirs et politique (17/03/2005 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    Pourtant nous préférons la possession; cela vient sûrement du fait que l'on assimile possession et pouvoir. Il y a comme un accord commun entre les hommes pour se dire que celui qui possède c'est celui qui commande, que celui qui commande c'est celui qui possède. Nous pouvons encore essayer de comprendre cette idée par le besoin biologique des humains a posséder quelques ressources afin de survivre, et que de là nous somme prêts a obéir a ceux qui ont de nombreuses possessions et peuvent rémunérer quelques travaux, de même nous souhaitons que ceux qui nous commande aient de nombreux biens, comme si cela leurs revenait, comme pour affirmer et confirmer leurs statuts; et ceci jusque dans nombreuses républiques. Il y'a absurdité dans ce raisonnement! Celui qui cherches les biens matériels cherche ses intérêts, et placent ceux ci au dessus de l'intérêt général. Et si l'on ne recherche point de biens mais que l'on en possède tout de même, alors nous aurons tendance a vouloir préserver ces biens abondants -alors même qu'ils seraient plus utiles si ils étaient mieux distribués- et par cette volonté nous plaçons encore nos intérêts personnels au dessus de l'intérêt général. Ceci n'a rien d'étonnant, il semble même que cela soit caractéristique a la majorité du genre humain. Mais de ceci nous devons tirer une leçon, a savoir qu'il n'est pas bon que ceux a qui l'on donne du pouvoir dans une république démocratique possède aussi beaucoup de biens, ni même que ceux qui ont beaucoup...
  • Le possesseur possédé et la possession (17/03/2005 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    Qui souhaite posséder un objet, et qui le possède, n'est il pas lui même quelque peu possédé par l'objet. A vrai dire, l'homme en possédant un objet qui lui est utile, l'asservit régulièrement en l'utilisant, et l'objet offre un pouvoir plus grand sur les phénomène que son usager cherche a produire. Alors certes l'homme est dépendant de l'objet, mais du fait de l'asservissement important de l'objet. Si l'objet est peu utilisé, alors l'homme entretient, conserve, admire l'objet sans pour autant l'asservir, puisqu'il ne s'en sert pas ou peu. On pourrait croire que notre dépendance face a cette objet est moindre que la dépendance de celui dont on se sert souvent. Pourtant l'idée est fausse. Premièrement posséder un objet qui nous est peu utile nous asservit a l'objet, c'est a dire que nous le servons (entretient, contemplation) et que lui se fait servir, n'étant que rarement utile. Deuxièmement, il serait faux de penser que l'on a plus de facilité a se séparer d'un objet inutile que d'un objet utile. Cela est souvent vrai, mais si l'on possède un objet, c'est que l'on a quelques raisons de l'avoir, quand bien même il nous est inutile; c'est que l'on n'y est attaché. Et si il est vrai que l'on se sépare rarement d'un objet dont on se sert, il n'est pas moins vrai que l'on souhaite souvent garder les autres aussi. Nous pouvons comprendre que si l'on garde un objet pour le simple plaisir de le posséder, le plaisir n'est pas a proprement parler de le contempler ou de...
  • Fillon ne cède pas: la réforme de l'ecole passe outre les manifestations des lycéens (10/03/2005 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
        Fillon ne cède pas a la pression de la rue. "Je ne joue pas l'avenir de l'école en fonction du nombre de manifestants dans les rues de nos villes" déclarait il la veille des manifestation lycéenne du mardi 8 mars sur France 2 . Le slogan commence a être connu, tant il est répété par les ministres du gouvernement rafarin con-frontés aux mouvements sociaux. Or il s'agit la d'un projet de loi qui n'a connu aucune négociation avec les acteurs concernés, avec en première ligne les lycéens. Le gouvernement s'acharne a faire voter des lois pourtant impopulaires, en ignorant de façon provocante les protestations qui ne cessent de battre les pavés et de brandir leurs banderoles. Un tel comportement met en évidence le déficit démocratique de notre pays qui n'en fini plus de "réformer" aveuglément au nom de la nécessité de réformer, sans plus s'attacher au réel besoin des institutions qu'ils remodèlent dangereusement. Les revendications sont claires, justifié: L'UNL (l'union nationale des lycéens) réclame la création de 90 000 postes d'enseignant et d'encadrement dans le second degré; la FIDL (Fédération indépendante et démocratique lycéenne) demande un «plan d'urgence pour l'Education» d'un milliard d'euros. Il est en effet évident que la priorité pour l'éducation nationale est le manque de moyens, tant budgétaire qu'humain, afin de mettre fin aux classes surchargés qui rendent impossible le travail des enseignants. Au lieu de ça, notre cher ministre...
  • la violence de la police est en augmentation depuis 7 ans (10/03/2005 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    Le chiffre qui tue La police des polices a enregistré plus de 18% d'augmentation des violences policière,  dont 80% en region parisienne. 
  • La recherche en danger: manifestation (10/03/2005 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    Le 9 Mars 2005, nous ne démissionnerons pas ! Appel SLR à la journée d’action du 9 Mars Le jeudi 24 février 2005. Le 9 Mars 2004, des milliers de directeurs de laboratoires et d’équipes démissionnaient de leurs responsabilités administratives, exprimant ainsi le refus de toute la communauté scientifique d’assumer des décisions gouvernementales qu’elle considérait comme contraire aux intérêts de la recherche. Dans les semaines qui suivaient s’ouvraient, sous l’impulsion de SLR, les Etats Généraux de la recherche. Ils démontraient la volonté du milieu scientifique que soit mise en place une réforme en profondeur du système de recherche, afin d’en améliorer l’efficacité. Un an plus tard, le gouvernement propose un projet de loi, dont des pans entiers sont déjà mis en place, et qui s’oppose largement aux principes défendus unanimement depuis un an et lors des Etats Généraux. Alors que nous affirmons que la mission première de la recherche publique est l’élaboration de biens publics (connaissances librement disponibles pour tous, expertise indépendante, innovations à but non lucratif ou pour des besoins de société non solvables), le gouvernement entend confier une part déterminante du contrôle du dispositif de recherche à des intérêts privés, au détriment des scientifiques eux-mêmes et des autres acteurs sociétaux. Alors que nous affirmons que le soutien public à l’innovation, marchande et non marchande, est un gaspillage s’il ne s’accompagne d’un soutien à la...
  • Hervé Gaymard et son bel appartement (09/03/2005 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    Hervé Gaymard se fout du monde. Devinette: Un are ça fait combien ? : 100m² -Et un Gaymard ? : 600 m² Bah ouais c'est ça la vie: les représentant du peuple sont pas sensés vivre comme des prolos ( oh faut pas deconné non plus !). Et puis 14 000 Euros par mois, au frais du contribuable, ça fait jamais que 14 SMIC ! Et puis vous savez, quand t on a un boulot important, c'est bien normal d'avoir un chauffeur, un cuisinier, un maitre d'hotel, une gouvernante et deux femmes de ménage(logique: 600m² c'est chaud a laver!) ... Et d'abord, comme il le dit si justement lui même, lorsque l'on bosse autant ( 120h par mois a t il exulté, ce qui ferait 16 par jours, 7 jours sur 7: vraiment dur d'être ministre ! ), on regarde pas trop le prix de son appartement, pour tout dire il ne s'en était pas occupé, débordé qu'il est par sa tache, et par ailleurs il n'avait aucune idée du prix exubérant du mètre carré dans les beaux quartiers parisiens (on en viendrait a douter qu'il soit ministre en France ). Bon voila, tout ça pour dire merci au Canard enchaîné qui redore régulièrement le blason de la presse par ce genre de révélation qui tombe au bon moment.
  • la drogue et l'evasion (06/03/2005 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    La drogue est le moyen par lequel celui qui ne supporte plus le carcan prosaïque de l'existence cherche a s'évader. L'évasion... l'envol... La fumée verte et ample des brasiers coniques est l'aile aux plumes de soie qui, sans pareil, nous élève dans les airs. Elle nous donne sa légèreté et sa liberté suave, son voyage est bleu, et en mauvaise saison du cœur il est quelque peu embrumé, mais o combien la nébuleuse ou l'on flotte alors nous aide a apaiser les tristesses ou les rages, et nous glisse doucement vers les songes dormeurs que l'on ne trouvait point. De quoi s'évade donc le drogué ? Ou cours t'il sur ces chaussons ailés ? Vers les nuages immenses dont le souffle berce l'âme ? Vers le bleu céleste et sa voûte de lumière ? C'est bien la, oui, que s'élèvent les esprits enfumés. Mais il est certain que d'autres substances voués a l'ivresse creusent des tombeaux dans la poussière, nagent les flaques et les bassins d'eau morte. Si les courants nous mène vers les cimes, les abîmes et les abysses, c'est sûrement que la gravité est le problème du drogué. L'un cherchera a flotter enfin, sur les joyeuses eaux de vie; un autre, las de lutter contre la chute qu'impose la pesanteur, se jettera dans les fosses poudreuses aux buissons épineux; et moi, a qui la...
  • ecriture alcoolique (22/02/2005 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    Ecriture alcoolique.Ecrire après avoir bu a t il un quelquonque interet ? Pour ce qu'il est du mien, je le crois à peu près assuré. Mais qu'en est il pour celui qui viendrait, par un hasard hypertexte somme toutes incongrue -quoique je ne puis savoir en quoi etes vous en quete lorsque vous surfer sur le grand reseau- me lire alors que mon article empeste l'alcool ? Peut etre me le direz vous...Une chose est sure, c'est que l'ortographe, sacro-saint consensus d'erreures ethymologiques, perd par la boisson quelques unes de ses vertues, tout du moins en ce qu'il s'agit de moi.Qu'importe, car en soi, cela ne possede aucune espece d'importance. Il est evident que tout acte de communication n'a de valeur qu'en vue de son message, et que les regles ordonnant les structures alphabétiques n'ont pas plus d'importance que la diction d'une discussion-j'entend: lorsque l'on souhaite avant toutes choses parvenir a la transmission, c'est a dire la comprehention intellectuelle, du message echangé-.L'ivresse des liqueur fermenté, parait il, aide a la sincérité, a la confession; alors je vous le demande: quelle fete serait la débauche iconoclaste des aveux que nous delivrerait (LIBERTE!) les multiples blogeurs dont les articles intimes nous révele deja tant ?Bon, Il me semble que par meconnaissance de mon propre besoin de communiquer, j'ai classé rangé indexé mon propre blog dans une section du...
  • Conflits religieux et guerres economique (21/02/2005 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    La religion s'infiltre toujours un peu plus dans la sphere politique de plus en plus de pays. Les Etats Unis bien sur, ou le dogme religieux devient le premier argument éléctaural; les nombreux Etats musulmans ou la charia s'impose comme loi; Israel evidement, dont le texte de base est celui de la religion juive, est, au même titre que les Etats musulmans, une theocratie affirmé; puis de maniere plus estompé, la France, ou les lobbyes juifs et la peur de l'antisémitisme font le jeu même des racistes et antisémites par les surmédiatisations disproportionnés des actes antisémites ou supposés l'être; où Sarkozy resserre les liens entre la Republique et l'Islam via le Conseil Musulman de France... D'ailleurs, beaucoup sont ceux qui, dans divers pays d'europe, regrettent que la constitution Européenne ne contienne aucune allusion a Dieu et a la Chretienneté historique du continent. Ce serait en effet un bouclier efficace pour laisser de coté l'adhesion de la Turquie... Ce mouvement croissant vers la religiosité dessine de plus en plus nettement la carte d'un monde scindé en deux blocs spirituel, et rend de toujours plus plausible le fameux "clash des civilisations" prophétisé par Bush. Allons nous vers une nouvelle guerre de civilisation divisées au nom de dogmes divergent ? Il semble que le travail acharné de l'administration américaine a destabiliser le moyen-orient, afin de...
  • Non a la constitution européenne, non l'europe libérale (18/02/2005 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    Comment se fait t'il que les mastodontes de la Gauche soi-disant socialiste defendent une constitution qui ancre definitivement la politique liberale de l'europe. La constitution européenne rédigé par Giscard aurait du être le fruit du travail d'une assemblé constituante élue, comme il est d'usage pour la création de constitution dans les pays démocratique. Elle ne devrait sous aucun pretexte porter en elle le caractere liberal de l'Europe, ce qui revient a écarter toutes politiques economiques alternatives; mais devrait, en tant que constitution, se borner a definir le role et les competences des différentes institutions européenne. Par ailleur, cette constitution donne le plein pouvoir a la Commission Européenne, géré par des technocrates non elus (un pas de plus vers la democratie !), qui detiennent pele-mele des pouvoirs executifs et legislatifs; ou le conseil et l'assemblé europeennes n'ont qu'un role consultatif... La libre concurrence est le point centrale de la constitution, elle s'applique aussi bien aux service public, rebatisé service economique d'interet général, et mobilise a elle seule une foules d'article veillant a la protéger. La directive Bolkenstein est particuliere osé et inquiétante, puisque elle permettrait a tous les pays de l'union de faire travailler leurs salariés dans n'importe quel pays de l'UE selon le droit du travail de leurs pays: ce qui donne des lituaniens travaillant en France selon les lois de lituanie. On imagine la belle et...
  • Reforme Fillon sur le bac et l'ecole (18/02/2005 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    Face a la mobilisation de la jeunesse lycéenne notre ministre emploie les methode si tristement famillière de gouvernement -toujours- raffarin: la reforme du bac, si vous etes pas content, on en reparle plus tard lorsque vous serez calmés; et pour le reste on va faire ca au plus vite, du coup, qu'une lecture au senat au lieu de deux pour la reforme de l'école, et puis on vous emmerde, comme d'hab'. Supprimer le bac nationnal, en faire un diplome dont les copies non anonymes seront corriger par les profs qui auront les élèves en classes (et envers qui se sera developpé plus ou moins d'affinité: certain élève se feront saccé au Bac!); ne pas remplacer tous les prof qui partent a la retraite et ainsi renforcer la marginalisation de plusieurs matieres non comprisent dans le "socle de base", comme la philosophie et les sciences économique et sociale (offrant la possibilité d'une ouverture d'esprit trop importante surement), sans parler du sport ou des matieres artistiques (certainement car ils sont trop a même de rendre l'école épanouissante et divertissante); diminuer encore et toujours le nombre de personnel encadrant (il est vrai que la jeunesse fait preuve de grand calme et de discipline dans nos etablissement) pour les replacer par des flics (toujours plus qualifier lorsqu'il s'agit de calmer des tensions)... On comprend assez que les jeunes soient un peu inquiet, et qu'ils decendent joyeusement manifester leur colère dans les rues. Mais voila, ces...
  • Pourquoi j'existe ? (07/02/2005 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    A la question hautement existentielle: pourquoi j'existe, il est très difficile de répondre. Et quand bien même nous réussissons a trouver quelque raisons a vivre, ce n'est que rarement pleinement satisfaisant. Mais cette question en sous une autre, a savoir: pourquoi je me pose cette question ? pourquoi est ce que je cherche un motif a mon existence. La réponse m'apparaît là plus aisément, si je m'interroge sur mon existence c'est qu'elle ne me satisfait pas vraiment, c'est que vivre ne me rend pas heureux. Oui, je pense que ce genre de questions existentielles émergent mal-être troublant. Cependant, après ceci me vient une réponse au pourquoi exister: parce que je le souhaite. En effet, si je ne suis concrètement pas content de vivre, au point de désirer de ne plus vivre, alors il m'est facile de me tuer. Si je reste vivant, c'est donc par volonté. La question devient alors: pourquoi je souhaite vivre si je n'apprécie pas l'existence. Kant soulignerait qu'il s'agit ici d'un devoir: nous ne pouvons pas nous sucider par soucis personnel, car nous ne pouvons vouloir que tous ceux qui dépriment se tue, car alors l'humanité n'y survivrait pas. Mais si je continue de me maintenir en vie simplement par devoir, la consolation est très maigre. Je pense que si je vie c'est aussi, et peut être surtout, par espoir. Car être malheureux ou déprimé ne signifie pas systématiquement perdre espoir, au contraire: la vie me réserve assurément quelques surprises heureuses. Je suis...
  • Election en Irak (07/02/2005 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    Les états unis se félicitent du scrutin qui a eu lieu en Irak, alors même que se profile une guerre civile. Premiere victoire, pour cette éléction dont certain candidat étaient anonymes, il n'y a eu dans la journée qu'une quarantaine de morts, soit autant que les jours précédent. Lorsque j'entend ca je suis attéré, comment peut concevoir une démocratie et des éléctions dans une situation en crise: comment esperer quelle refletera la volonté populaire ? D'une part la liste des élécteurs est bidon puisqu'elle ne s'appuis sur rien de solide, d'autre part il n'y a pas d'observateurs qui pourront témoigner du déroulement de l'éléction, et enfin, les résultat seront dévoilés une semaine après le vote, ce qui laisse une bonne marge a toutes les manipulations et magouilles envisageables.Allez, vive la démocratie !
  • gueule de bois (04/02/2005 publié dans : [ les restes ] )
    Le reveil a été assez dur ce matin. Il parait que toute l'Europe est touché par l'alcoolisme adolescent, les jeunes (surtout anglais et francais, puisque ce sont les pays les plus drogués...) font la fête en faisant des beuveries. Hier soir, ce n'etait pas grand chose, une bouteille de tequila a trois, et personne de malade. Car c'est surement cela qu'il y a de dramatique dans les soirées, c'est que systematiquement, une ou deux personne vont finir malades et squoauté les chiotes pour gerber.Pourquoi les jeunes boivent tant, non pas simplement pour se détendre mais pour se souler au maximum ? Je pense qu'il s'agit la d'un symptome inquiétant de l'insatisfaction qu'éprouve la jeunesse vis a vis de la société, de la vie qu'on leur propose. Personne ne se pose plus la question du mélange des drogues, et dans mon cas, apres quelques verres d'alcool, je ressent une forte envie de joint, histoire de "poser mon effet". De meme j'ai conduit surement trop de fois en ayant un taux largement illegal, taux bien trop restrictif a mon gout, en fait intenable.Voila, l'alcool pour oublier nos mal etre, pour s'ennivrer et se sentir bien avec qui l'on est, l'alcool pour s'amuser, pour danser, pour draguer..
  • temps libre et temps perdu (03/02/2005 publié dans : [ les restes ] )
    Le temps libre, celui ci qui ne nous impose rien, ni contraintes, ni obligation, et qui s'en remet entierement a notre bon vouloir. Mais voila peut etre que trop cette liberté reclame trop de volonté. Comment lutter contre ce sentiment latent de desoeuvrement lorsque notre tempos est entierement libre ? Blogguer, lire et surfer d'un blog a l'autre, jouer de la guitare, s'interresser a l'actualité, regarder des films, reflechir, fumer. Le temps libre nous met face a nous meme, face a notre liberté d'agir, et rend evident les élans de notre volonté, tout comme sa paresse parfois. Cette liberté est parmis les seules qui nous permet une introspection et un reflexion sur l'existence, le moi, l'autre. Voila, le temps libre cherche a se remplir, et le sommeil, la litterature, internet et la musique ne valent pas grand chose en comparaison avec la compagnie, et surtout l'amour. L'amour occupe nos pensées, et en sommes notre temps; mais avant tout il nous fait vivre
  • "le cannabis est une réalité" (02/02/2005 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
        Douste Blazy lance une campagne d'information sur les mefaits et risques liés a la consommation de cannabis. Celle-ci a le mérite de ne pas diaboliser la drogue mais de diffuser des temoignages de jeunes ayant connus des probleme avec le joint. Il est notament souligner que la France fait partie des plus gros consomateur d'Europe, mais il ne nous est pas rappeler que la France est de maniere générale grande consommatrice de psychotrope: calmants et antidepresseurs, somniferes, alcool et tabac sont autant de produit dont la consommation est anormaleemnt élever en France.  Par ailleur, il ne me semble pas tres surprenant que les jeunes favorisent l'option de la weed a celles des medicaments.
  • jeunesse sans avenir ? (01/02/2005 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
        Il semble qu'étrangement, l'avenir soit du passé. Les jeunes sont aujourd'hui confrontés comme jamais a leurs perspectives d'avenirs, des le primaire leurs instituteurs cherchent a savoir a quel métier pense se consacrer leurs élèves, et cela continuera de classes en classes... L'avenir se résume a un programme a programmer le plus tôt possible, afin de s'orienter des le départ vers ce a quoi nous nous sommes destiné. Plus le temps de se chercher, de se trouver, l'enfant voit son adolescence arriver non pas comme le moment de sa vie qui se forgera d'espoir et d'utopie, qui s'appuiera sur la rébellion, la révolte, et finalement sur la prise de position dans un monde et une société incontestablement contestable, non, tout cela, c'était hier, c'était 68, c'était les années hippies, les années rock: aujourd'hui est l'ère des désillusions, l'époque ou l'alternative ne s'envisage plus sérieusement, même jeune. L'adolescence se drogue faute de mieux, comme si cela constituait un des derniers territoire de la contestation, un moyen d'accepter la vie comme elle vient, de s'en amuser plutôt que de l'affronter, se sucider doucement, plein d'allégresse. Alors que leurs parents quittaient le foyer sans un sous en poche, confiant vis a vis du lendemain, se débrouillant,...
  • Changer le Monde ! (31/01/2005 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
      -Et tu voudrais changer le monde, toi ? -- Bien sur, puisque je voudrais que le monde change! -Et vers quoi tend tu donc avec tant de passion afin que le monde soit changé ?--A plus de Justice, a plus d'égalité, et a plus de fraternité pourquoi pas ? Quoi d'autre ? Qui voudrait changer le monde afin qu'il soit autrement ? Les autres ne veulent que l'asservir, et changer leurs vies pour satisfaire leurs vices. -Tu fais donc partie de tous ces naïfs ?! Ah, l'ambition des horizons! L'acharnement des illusions ! Quand donc te réveilleras-tu ? Verras la courte hauteur de ta taille ? Considéreras enfin les bornes de ton existence ? Comme celles des béatitudes d'ailleurs ? -à peut être envisager toutes terrestres, jusqu'à en redéfinir les termes !- Et alors observeras et comprendras les rares intérêts qui te sont en ce monde, et qu'enfin tu y travailleras ? Te crois tu plus fort que tous les autres, et pouvoir imposer a tous une si minable ambition, de celles qui ne portent pas sur soi ? --C'est la que tu te trompes, car mon espoir n'est pas de l'imposer, mais qu'il s'impose a la raison du plus grand nombre. Car comprends ceci, que lorsque nous seront plus nombreux que toi et ceux de ton espèce, nous les naïfs, nous a l'ambition qui ne porte pas sur soi, mais sur nous, sur l'humanité, alors nous serons bien plus fort que toi. Et tous ceux de ton...
  • Pensées du moment, moment de la pensé (30/01/2005 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
        Lorsque je pense, ma pensé n'est elle pas, en partie, préalablement conditionné ? Je ne parle pas ici de déterminisme absolue, qui présenteraient a notre esprit les idées dictées par un instinct ou une transcendance, mais du conditionnement qu'opère le contexte où je pense sur ma pensé elle même. Ce contexte est au moins double: il s'agit du lieu et du moment où je pense. En effet les réflexions auxquels nous nous essayons ne se font pas indépendamment de notre environnement, celui ci étant constamment perçu et analyser par notre conscience/intelligence via nos différents sens. De là nous pouvons considérer quelle impasse résulte par exemple d'un isolement trop important.De même, nos pensés se formulent sur le terrain du présent, en fonction de ce que l'on vient de vivre et de ce que l'on anticipe de l'avenir, proche ou lointain. D'ailleurs, une idée pensée à un instant peut ne jamais ressurgir par la suite, comme si l'idée ne provenait pas plus de notre intellect qu'elle n'appartenait au moment, comme si l'idée nous était parvenue plutôt que nous étions parvenue a l'idée. La pensé est donc volatile, et si l'on souhaite être sur de conserver ce à quoi notre raisonnement et notre expérience (composé de notre passé, de notre présent, et dans une certaine mesure des anticipations passé et présente de notre futur) nous a conduit a penser, c'est a nous d'en faire traces, car la mémoire, si elle se souvient aisément des évènements, n'est pas aussi efficace pour les...
  • ambiguité de la relation a autrui (30/01/2005 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    Toutes relations avec autrui porte en elle des incertitudes, de l'ignorance, des erreurs. La cause en est que nous élaborons une représentation des personnes avec qui l'on communique, afin, entre autre, de savoir comment se comporter vis à vis d'elles. Cependant, cette représentation ne peut être que falacieuse, rongée par les a priori, les préjugés, les limites de la relation et du vecu commun. On pourrait alors éstimer que la communication est le remède idéal a cette méconnaissance; neanmoins la communication n'est elle pas elle même porteuse de fortes ambiguités ? En effet, chaque individu se forge une représentation du monde a partir de ce qu'il a vécu, de ce qu'il connait. La conception des choses est ainsi tres différentes d'une personne a l'autre, selon leurs experiences réspectives, les lecons qu'elles en ont tirés, les manieres de voir qui se sont construites... Ainsi, la symbolique des choses (objets, situations...) est variables selon les individus; de même la symbolique des mots (puisqu'ils se référent à des "choses") l'est. Cela veut dire que lorsque nous communiquons, nous abordons un sujet selon des représentation différentes et des termes possédant pour chacun de nous une signification sensiblement divergente de l'autre. Bien entendu, nous pouvons globalement nous comprendre, mais il réside une ambiguité importante dans nos relations, car nous ne pouvons être sur de ce que l'on sait de l'autre, nous ne pouvons être sur de "bien le...
  • Constitution: depersonaliser le debat (29/01/2005 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
        Le débat sur la constitution Européenne donne une occasion unique aux politiques de s'exprimer sur le sujet fondamentale de l'avenir Européen. En effet, à l'heure d'une évolution radicale de lae débat agite toute la pensé médiatique et politique du vieux continent afin d'expliquer pourquoi il faut dire oui, et pourquoi il est irresponsable, dangereux, et anti-européen de dire non.Une telle divergence et un tel clivage dans la position de nos politique, couplé a une représentation médiatique des opinion plus qu'équitable, donne a nos systèmes démocratiques l'auréole lumineuse d'un riche débat d'idées laissant a l'opinion publique les moyens sures de se positionner librement, de se faire citoyen et de participer finalement, via referendum, a la mise en place de cette fabuleuse constitution; celle de "l'Europe a économie sociale de marché" (?!). construction de celle-ci, a l'époque historique ou l'Union Européenne tente de fonder durablement, constitutionnellement pour ainsi dire, le socle qui définira solidement la voie vers laquelle souhaite elle se diriger, et par là influer d'une part sur les pays qui la constitue et d'autre part sur le monde, en cette heure historique donc, lMais voila, puisque maintenant c'est sur, le PS a décidé -via référendum interne- de dire oui au referendum sur la constitution, certain petit malin se pose la question de savoir comment distinguer aux yeux des Français le "oui" de gauche et le "oui" de droite....
  • Les camps dont on ne dit rien (28/01/2005 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    La commémoration de la Shoa est, si l'on peu dire, une réussite, étant donnée l'abondance de témoignage, reportages et émissions de tout genres qui y sont actuellement consacrés. Ce qui m'étonne cependant, c'est l'unique soucis de mémoire qui alimente cette médiatisation, et bien qu'il s'agisse là d'un impératif, je pense que le ravivement de cette mémoire devrait servir aussi le présent. Il est vrai que la tragédie infâme que constitue l'industrie mortuaire nazi est l'événement le plus horrible, le plus inhumain de l'histoire de l'Humanité: les camps de concentrations, qui n'ont pas été inventé par l'Allemagne nazi, ont connus une terrible apogée lors de la deuxième guerre mondiale. Néanmoins, leurs souvenir et leur commémoration ne devraient ils pas être l'occasion de dénoncer les camps des temps actuels, qui, s'ils n'atteignent peut être pas l'horreur des camps nazi, sont pourtant la marque évidente que le soucis de mémoire n'est malheureusement pas celui d'en tirée une leçon. Les camps de travaux forcés, qui peuvent bien aussi être nommé camps de concentration, existent encore de nos jours. Les "Laogai" de Chine et les "gyohwaso" de Corée du Nord séquestrent, torturent et condamnent...
  • Les hypermarchés, ses nouveaux esclaves et autres magouilles (28/01/2005 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    "Marianne" s'en prend aux multiples et divers abus des hyper-marché en France dans son numéros 400. Résumé.Les pratiques commerciales des hypermarchés couvent de nombreux scandales, aussi bien économiques qu'humains et environnementaux. Seulement voila, le secteur de la distribution fournit une part importante des revenus publicitaire de la presse : environs 229 millions d'euros pour l'année 2003; ajoutez a cela un boycottage des revues se permettant de critiquer et de dévoiler les magouilles qui les concernent (comme "Marianne" en 97) ou encore un acharnement judiciaire coûteux voire assassin (Intermarché a lancé 110 procédures devant 85 tribunaux contre le "Capital" dans le but le ruiner!), et on commence a comprendre pourquoi nous sommes si peu informer sur des scandale aussi énorme.De quoi cherche a se protéger les hypermarchés ? quelles sont les informations qu'elles craignent tant ?On pourrait commencer par la main mise de plus en plus dramatique de la grande distribution sur l'Industrie et l'agriculture. Les producteurs sont sans cesse obligés de baisser leurs prix sous la menace de déréferencement de leurs produits, qui les ruineraient presque a coup sur. Les marges arrières, le financement des prospectus et l'offre de marchandises de la part des producteurs font qu'au final sa marge sur le prix d'un produit est de 45%, celles du distributeur de 55% ! L'agressivité des méthodes de concurrences anéantis progressivement mais...
  • Un monde d'artiste... (28/01/2005 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
            Et si tout le monde était musicien, ou plus généralement artiste ? Peut on penser que cela influerait sur la société ? Si tous, a certains moments de notre journée nous nous adonnions aux loisirs des arts, peut on penser que cela serait pour nous un bien ? L'artiste, aussi bien amateur que génial, bénéficie d'un moyen d'expression unique, qui lui permet sûrement de mieux vivre, de vivre plus heureux. Le monde de l'art nous entraîne a coup sur dans un état second, nous offre une autre vision du monde. Et si nous pouvions tous communiquer certain de nos sentiments par l'exercices d'une discipline artistique, notre vie ne serait elle pas transformé ?Nous vivons aujourd'hui dans une société ou la plupart de nos actes sont envisagés en terme économique, en fonction de leurs rentabilités, comme si notre devise commune se résumait finalement à la rengaine "le temps c'est de l'argent". Pourtant, nous vivons dans une société déprimé, ou la plupart des gens, quelque soit leurs niveaux de vie, connaissent un mal être existentiel. La consommation de psychotropes, que ce soit des drogues légales tel l'alcool et le tabac, illégales comme le cannabis ou prescrites comme les antidépresseurs qui connaissent un succès croissant et par...
  • A partir de quoi se construit un individus ? (27/01/2005 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
        Lorsque je cherche a savoir quelle existence conviendrait a mon épanouissement, sans ignorer qu'il s'agit finalement de savoir la direction vers laquelle se situe le bonheur, je m'aperçois presque aussitôt qu'il s'agit ici d'un questionnement portant aussi bien sur les comportements que je doit adopter face a la vie que sur les conditions dont doit se dérouler ma vie dans ce qu'elle comporte d'indépendance vis a vis de moi.Les fondements de l'épanouissement Humain sont ils au juste universels, ou bien à chaque individu correspondrait il un bonheur particulier, qui a lui seul conviendrait? L'intuition, éventuellement naïve -peut être même déterminé- me porte à estimer qu'il existe bien une Idée du Bonheur qui couvrirait une vérité universel, ou au moins Humaine. L'épanouissement des individus correspond en d'autres termes a sa réalisation, et s'il me semble impossible de savoir comment bien aborder les différentes épreuves que la vie nous oppose afin de parvenir a se construire de belle façon, il m'intéresse de voir quelles sont les matériaux que l'on doit user afin de réaliser l'édifice. Si bien se construire revient finalement a vivre heureux, alors nous pouvons tout d'abord avancer qu'il s'agit de rechercher les joies et les plaisirs. Mais ce dont il importe tout autant, voire bien plus, c'est de fuir la souffrance et le déplaisir. De là, il est clair qu'il faut fuir les plaisirs qui entraînent a leurs suite plus encore de souffrance, tout comme il faut...
  • sommes nous tous libéraux ? (26/01/2005 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
        Lorsque l'on entend: "La mondialisation est là, nous ne pouvons revenir en arrière!" veut t'on nous dire que le commerce international est une réalité propre a l'avancement de notre civilisation -et en ce cas on ne dit rien- où plutôt: "le libéralisme s'est installé dans la quasi totalité du monde, vous ne pourrez rien y faire!". C'est du moins, il me semble, ce que l'on cherche a nous faire comprendre. Car en effet, par les mots de mondialisation d'internationalisation ou encore de globalisation, on ne nous parle pas des échanges qui existent entre les pays et les entreprises dans le monde mais de la politique utilisé pour gérer ces échanges, du types d'économie préconisé pour la mondialisation: le libéralisme. La liberté d'entreprendre. La liberté d'acheter aux prix que l'on arrive a négocier, parfois sans comparaison aux prix de production (produits agricole...) ou aux besoins vitaux du travailleur; la liberté de vendre, de convaincre a consommer; la liberté d'exploiter.... Voila l'idéologie de la société, voire du monde (-occidentale-) où nous vivons. Celle ci qui préconise le moins d'état, moins d'impôts, moins de redistributions; ce qui revient en fait a plus d'inégalités, plus de pauvres et des riches encore plus...
  • Cannabis: Entre aveuglement et hypocrisie (26/01/2005 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    La France est depuis plusieurs années le pays le plus sévère de l'Union Européenne en ce qui concerne la législation sur l'usage de cannabis. La loi datant du 31 Juin 1970 prohibe et sanctionne de la même façon aussi bien le cannabis que l'héroïne. En revanche, l'alcool peut se mélanger légalement avec des médicaments, et le tabac est légal et surtaxé. Plus paradoxale encore, le cannabis qui contient environs 10% de Cannabinoide (dont le THC) est classé dans les stupéfiants (sous le coup de la loi) alors que le THC pure (100%) est classé dans les substance psychotrope.En 1992, Charles Pasqua demandait l'ouverture d'un débat sur le cannabis en se positionnant fermement en faveur de la prohibition. Cependant l'ANIT (Association Nationale des Intervenants en Toxicomanie...) le CCNE (Comité consultatif Nationale d'éthique) la commission Henrion, mais encore le SM (Syndicat de Magistrat, de gauche), ainsi que les éditoriaux de du Monde et de Libération, se prononcèrent au cours de l'anné qui suivit en faveur de la dépénalisation de l'usage de cannabis.Depuis quelques années déjà, Médecin du Monde se positionne clairement pour la dépénalisation, se revendiquant d'une "approche pragmatique", l'association affirme que la prohibition n'est pas une solution efficaces contre l'usage des drogues. C'est ce qu'appuie en outre la Proposition de Recommandation au Parlement européen sur la réformes des conventions sur les drogues, publié en 2002. En effet, depuis 30 ans...
  • blog et désoeuvrement (25/01/2005 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    Quel est le but qui se trame derrière cette volonté, sommes toute étrange, de publier quelques unes de nos pensées, de nos idées ? Est ce par quelconques excroissance d'orgueil que je cherches a communiquer mon opinion, ou plutôt par soucis d'existences, par espoir de me connecter a une réalité ou mes opinions sont accessibles, critiquables, réfléchis peut être ? Serais ce a tout prendre l'orgueil de vouloir exister ? de vouloir imposer a une partie du monde nos vues et nos propos; de poser comme un témoignage virtuel la réalité de nos cogitation ? Pour ma part je n'en sais rien, ou du moins ne suis sur de rien. a vrai dire, ma déprime existentielle est sûrement pour quelque chose dans la création d'un media dont je suis l'auteur; tout comme l'écœurement que je ressent face a certains événement dont la réalité me dépasse, mais m'inclut, que cela soit dans l'orientation économique et politique de mon pays et de notre monde, ou alors dans la façon dont celles-ci nous sont relatées et présentées. Ecœurement aussi face aux logique humaines sous jacente aux désastres qu'engendrent les sois dites lois économiques, les prétendument nécessités qui jettes a la rue non plus seulement les exclus du système du travail, mais aussi...

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