Rien. Comme un vide, une absence. Je ne me sens plus l'envie d'ecrire, ces jours ci, pour dénoncer ou mettre a jours ce que, de l'actualité, me semble devoir etre traité. J'ai, ces derniers jours, eu la compagnie d'une fille, de ses bras et levres... Mais me voila seul, et lors meme que je voudrais enfin faire quelques articles sur notre cher Sarko, un dossier meme, le courage me manque, l'energie peut etre. J'apprecie surement ces vacances qui commencent doucement, apres quelques examens succedant aux greves...Les greves, les blocages et manifestations... M'ont elles fait vibré ? Frémir ou espéré ? POur l'espoir, oui j'en ai, mais cela date de plus loin. Pourtant je n'ai pas vraiment ressenti l'emulsion compulsive qui m'aurais poussé a un réel engagement - Jeter Son Corp dans la lutte - je ne vois plus le monde comme une sculpture que d'un coup, aussi puissant soit il, puisse se metamorphoser et se construire. Je ne vois plus - ou peut etre n'ai je jamais vu les revolutions comme utiles a mes ideaux. Je vois celles ci comme le moyen de remmettre les choses a plat, comme la possibilité de fonder quelque chose de nouveaux, mais je ne considère aucun acte de contestation revolutionnaire comme reelement créatif - j'y verrais plutot son paradigme dans la negation.Par là je suis loin de dire qu'une révolution ne fait que dénoncer sans proposer, sans revendiquer et imaginer[…]
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Qu'est ce qu'ainsi, je designe par l'ecriture vide ? Si ce sont ces lignes, certes, pourquoi cette pretention de ce titrer ainsi: ecriture vide. Peut etre mes propos ne seront pas totalement vide, ni de sens ni d'esprit, ni du monde ni de moi, ni du present ni de mon passé; peut etre, mais peut etre pas. Si je previens d'un titre du vide probable de l'alignement fortui de mes mots, c'est que pour tout dire je n'ai rien a dire. Seulement, simplement, j'ai cette envie d'ecrire, de blablater en partant de rien, de tapoter mes doights sur les touches du claviers jusqu'a ce que me parvienne les idées.Si j'ecris maintenant, ce n'set ni pour developper quelques reflexions avec lequelles mon esprit aurais fleurtés plus tot, ni pour temoigné d'une de mes experience quelconque dont j'aurais pretention a croire utile a l'humanité; non, j'ecris uniquement par envie de rediger - non pas travailler mon style ou sculpter quelques phrases aux parfums de poesie et aux elans lyrique - non pas pour exposer mes vue sur une des mes certitudes ou convictions auquelles ma subjectivité presente m'amenent - non pas pour quelque plaisenterie ou commentaire de l'actualité - non, simplement pour le plaisir d'apercevoir poindre, mots apres mots, les phrases qui vont decouler de ce neant premier: un titre presumant et anoncant la vacuité de ce qu'il introduit.Cette passion a l'ecriture vaine, ou peut etre l'ecriture libre[…]
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Transition et rupture; bouleversement et continuité. J'aime faire ces bilan ecrits des evenement soit disant important de mon existence. Ceux ci, nous les pensons souvent lié aux changement, les cap que franchissent notre existence parraissent balisés par les transitions, les bouleversement: j'entend la transformation de mon milieu de vie et de mes habitudes. Changer d'habitudes, surement est ce cela qui semble signifier l'etape, le moment du changement.Pourtant, alors que maintenant je me trouve au plus pres du precipice, ce futur encore incertain -bien qu'assuré, et c'est deja ca- je ne ressent pas vraiment les troubles psychiques qui pourraient et devraient mouvementer mon humeur. Ou bien, et c'est fort possible, tout ca reste latent, comme inconscient.De l'ethilisme - macabre carcan de ma joie festive - a la fumée cannabique - fuite incessante de mes etats d'ames - puis je vivre un rapport identique a l'actualité, au present qui m'est imposé, ou comme detaché lors d'un reve nocturne ou matinal je ne puis comprendre ni ressentir en conséquences les mouvements presenté a mon parcours exitsenciel. (ce mot est chiant, si ce n'st qu'il contient en lui l'existence d'une part et le ciel en compagnon.La vie coule t elle un peu plus loin que moi, ce triste avatar -humain, glauque et rocailleux- qui - s'il fallait en juger- contourne vicieusement mon esprit pour en faire quelque chair melé aux sang -[…]
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Cela fait maintenant quelque temp que j'ai crée mon blog sur la plateforme over-blog, et apres en avoir essayé plusieurs, j'ai finalement opter pour celle-ci. Et ce n'est pas sans raison: over-blog est une platforme de blogging non seulement gratuit mais aussi sans publicité imposée ! Je tiens a rendre hommage a tous les administrateurs qui ameliore constament l'accecibilité aux blog tout en ameliorant l'interface de publication constament.Si je tenais a feliciter over-blog pour son travail, c'est a l'occasion de modifications importantes sur mon propre blog, avec maintenant une colone presentant LA UNE, la creation de dossiers regrouppant les articles de mon blog et les autres article present sur le web traitant d'un meme theme. De plus, j'ai decider de mettre en place le module de la newsletter afin de prevenir ce qui le souhaite de l'evolution d'enoblog.J'espere que vous appreciez mon blog, et les commentaire sont les bienvenues !
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Lorsque le liseraie rougeoit a la cimme qui s'effrite
Et lorsque le leger souffle du vent, me berce sa melodie
Alors les grands airs quelque peu enfumé
Consumme dans ses elans l'ivresse de mes pensés.
Que rougeoit donc la liberté !
Que mon esprit s'eleve alors!
Et s'il pouvaient raporter, au creux de ces ailes songés,
Des souvenir de joies et des rires incontrolés!
Mais si je m'en vais ensuite, sur ses plaines plus serreines
Trouver l'envol des idées, la tombe de mes prejugés
Et si je vous fuis ! c'est qu'il y en a trop qui vous suivent !
Douce mort qu'une belle vie !
Sacrifice d'un corp ? edifice de l'esprit...
Et que celui ci prenne note de ces plaines de liberté
S'il n'y allait qu'y brouter, l'herbe grasse de l'ennuie
Tranquile... là, et las... helas
Ne serait on que trouver ce que l'on a chercher ?
Celui ci, à l'esprit avachit sur un corp deprimé
Brule sa vie tandis que l'on braise de plaisirs
Ceux ci des rythmes egayés ou des ecrits a decrypter,
Des crepuscules enflamé, sur les paysages dorées,
Des mythes de sciences, de sagesse et de connaissance...
Ces plaisirs de partages et d'amitier, de rires et de delires
Puis ces moments tranquiles: c'est qu'il est tard, et qu'il faut bien dormir...
Ce bouquet de fleur, que tu aimais tant sentir
-Et que l'on avait cesse de respirer-
Jonche paisiblement au fond du cendrier.
Nous nous sentions si libres
Legers, sur les colines vertes
Puis lourd sous la voute si bleue
Nous[…]
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Notre oeil de chair ne peut voir que ce qui lui ait donné de voir il filtre pour l'esprit ce dont est capable la chair - mais tous avons l'intuition que nous echappe les phenomenes les plus fantastiques - et si nous voyions par notre esprit, nous verrions, sentirions et entendrions clairement les faibles echoes du mystere que nous devinons dans l'obscurité. Enfin, il est entendu que beaucoups nient ces choses, et selon leurs raisons - ce qui ne peut etre que louable - mais leurs raisons ne voient que la terre, l'eau, l'air et la matiere. Ils trouvent parmis ces choses les causes de tout effets, ou en ont la fervente ambition, et n'écoutent pas ce que souffle le vent du soir, pas plus que le grondement des torrents qui sans cesse fracasse sa depouille - les rayons de lumieres, la chaleur qui enveloppe sous son aile ses jouisseurs, les parfums magiques qui flottent dans les airs et la flamme d'ou vient le feu, gouffre d'une pale lumiere - tous cela, ces plaisirs gratuits que livre a la nature humaine la nature terrestre, toutes ces choses leur semblent bien naturelles. Pourtant, deja le Sage Platon connaissait la noiceur de notre oeil, et savait bien que la vu est illusion, et qu'être de l'ombre, nous ne voyons que des ombres; oh combien pale reflets des corps etherés de lumiere. Deja le prophete designait notre tombeau: la matiere - et son fardeau: la souffrance. Il changea les eaux en sang, fit tomber la grele sur[…]
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Le reveil a été assez dur ce matin. Il parait que toute l'Europe est touché par l'alcoolisme adolescent, les jeunes (surtout anglais et francais, puisque ce sont les pays les plus drogués...) font la fête en faisant des beuveries. Hier soir, ce n'etait pas grand chose, une bouteille de tequila a trois, et personne de malade. Car c'est surement cela qu'il y a de dramatique dans les soirées, c'est que systematiquement, une ou deux personne vont finir malades et squoauté les chiotes pour gerber.Pourquoi les jeunes boivent tant, non pas simplement pour se détendre mais pour se souler au maximum ? Je pense qu'il s'agit la d'un symptome inquiétant de l'insatisfaction qu'éprouve la jeunesse vis a vis de la société, de la vie qu'on leur propose. Personne ne se pose plus la question du mélange des drogues, et dans mon cas, apres quelques verres d'alcool, je ressent une forte envie de joint, histoire de "poser mon effet". De meme j'ai conduit surement trop de fois en ayant un taux largement illegal, taux bien trop restrictif a mon gout, en fait intenable.Voila, l'alcool pour oublier nos mal etre, pour s'ennivrer et se sentir bien avec qui l'on est, l'alcool pour s'amuser, pour danser, pour draguer..
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Le temps libre, celui ci qui ne nous impose rien, ni contraintes, ni obligation, et qui s'en remet entierement a notre bon vouloir. Mais voila peut etre que trop cette liberté reclame trop de volonté.
Comment lutter contre ce sentiment latent de desoeuvrement lorsque notre tempos est entierement libre ? Blogguer, lire et surfer d'un blog a l'autre, jouer de la guitare, s'interresser a l'actualité, regarder des films, reflechir, fumer.
Le temps libre nous met face a nous meme, face a notre liberté d'agir, et rend evident les élans de notre volonté, tout comme sa paresse parfois. Cette liberté est parmis les seules qui nous permet une introspection et un reflexion sur l'existence, le moi, l'autre.
Voila, le temps libre cherche a se remplir, et le sommeil, la litterature, internet et la musique ne valent pas grand chose en comparaison avec la compagnie, et surtout l'amour. L'amour occupe nos pensées, et en sommes notre temps; mais avant tout il nous fait vivre
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