Toujours écrire, et comme souvent, par le simple désir de faire découlé du mouvement de mes doigts un texte improvisé. Un texte qui coule de moi. Ecriture alcoolique, comme souvent. ecriture d'essence incommunicationnelle, ecriture vide d'interaction, pure expiation d'un inconscient et d'une volonté, non pas qui cherche à exprimer quelque chose, simplement exprimer. Voila: taper sans s'arreter, ou presque, ne pas rompre le discours, sans pour autant jamais savoir ce que l'on va dire. Et je risque d'ailleur de ne rien dire, de n'avoir rien de pariculier à communiquer. Pire, cet acte de néant je rique de le faire sans style, sans esthetique. COmme si nous étions des ballons, comme si nous n'étions qu'une surface en pression, contrainte de 'linterieur contre l'exterieur, qui parfois cherchait à se vider, à se dégonfler, , et comme si mon mode d'evacuation était l'ecriture, entre autre et en bonne part. Dumoins saoul.
Nous pouvons frissonner du réel, il n'y a nulle raison valable, appuyer, de se sentir rassuré - notre contact au monde ne souffre pas de définition, il n'accede pas à la conscience comme raisonnable, cernable, appréhendable. Nous pouvons frissoner d'exister. Un plein néant se temoigne à notre plein neant. L'indéfini plongé dans l'indéfinissable - condition d'être de la conscience ?...
Commentaires