• Colère et incomprehension... (11/11/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    Colère et incomprehension; rage et désespoir ! Futilités et dépressions, drame et histoire. Colère ? Face à ce monde, envers cette société ! Répulsion adolescente ? Suis je simplement imature, inapte à m'adapter aux réalités de notre époque ? Colère ! Face à ce monde ou domine la rationnalité économique envers toutes autres considérations; face cette société ou se reproduise générations après génarations les inégalités, les hierarchies. Incomprehension face à ces psychopates qui s'accaparent le droit vivre, incomprehension face à cette masse docile et productive... Colère, incomprehention, rage et desespoir - quelle belle poésie pour signifier un dégout, un écoeurement, une regurgitation. Futilités ? Mes problèmes de fils de classe moyenne. Dépressions ? Ma vacuité, mon inessencialité, ma vanité, ma futilité et ma faiblesse de fils, étudiant, de classe moyenne. Drame ? Notre spectacle à tous. Notre grand théatre. Notre parade, notre défilé, notre mascarade... Drame ? Notre infantillisme, notre congestion, notre engourdissement, notre regression, notre abetissement, nos focalisations... Et Histoire ? Notre histoire sans espoir, notre histoire vide d'ambition...
  • Répression des luttes sociales - la violence d'Etat. (08/11/2007 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    Je ressasse, je tourne en rond. Nous vivons une nouvelle forme de totalitarisme, et cela m'obsede. La complexification de la domination me perturbe terriblement. Sommes nous libres ? Nous sommes libre de nous adapter: certain ont la possibilité de se rendre rentables en étudiant, certains ont la possibilité de se vendre, leurs prix variant selon leur savoir faire et leurs origines... Nous sommes libre d'aquiesser, car des qu'il s'agit de contester, nous sommes rappelés à l'ordre. L'ordre public, celui ou tout le monde ferme sa gueule lorsqu'une decision à été prise en haut lieux, et qu'elle s'applique en bas lieux... Nous sommes libres de constater, et libre d'obeir. Notre liberté consiste en une adaptation au réel, le réel étatn alors compris comme une fatalité, comme ne dépendant pas de nous - transcandance de l'autorité légitime, c'est à dire plus armée qu'aucune autre. Je ressasse, nous tournons en rond. Comment puis je admettre, moi, jeune naif, éduqué au fronton de l'égalité, de la liberté et de la fraternité, comment puis je prendre conscience de cette violence officielle envers la contestation de l'ordre actuel ? Lorsqu'à montpellier, une festivité est organisée, après deux heures du matin, je cotoie la matraque. "Quartiers libres", le carnaval, le nouvel an,...
  • La pauvreté est-elle un crime ? (07/11/2007 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    En France, 7 000 000 de pauvres survivent, ainsi qu'à pu nous le rappeler la journée mondiale de la pauvreté. Parmis eux, bien sur, des millions d'enfants. Mais ce n'est plus la journée de la pauvreté - on remballe, et on se revoit l'année prochaine ! Les expulsions de squatt font partie du noble metier de fonctionnaire de police, ainsi que le démantellement des camps de Gitans, de SDF, d'étrangers et de pauvre en tout genre. Parmis ces pauvres étrangés, des sans-papier - dangereux specimens d'etrangers puisqu'aucun papier n'atteste leur droit d'être en France, pas même, semble t il, la déclaration des droit de l'homme... Ces sans papier, nos valeureux defenseurs de l'ordre sont chargés de nous en débarrasser; nos labos scientifiques sont récupérés afin de modérer leurs regroupement à partir du critère biologique; nos agences de reinsersion professionnelle et les associations d'assistance aux SDf sont maintenant censés les signaler aux prefectures; les écoles, les élus, les pilotes d'avions, les citoyens n'ont pas le droit, sous peine de poursuite, de troubler l'application de la loi; nos conditions à l'entrée sur le territoire Français se durcissent -comme l'ont fait de nombreux autres pays, ainsi que nos legislateur se plaisent à le rappeler- et fait dorénavant usage...
  • Democratie et traité simplifié... (03/11/2007 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    La démocratie et l'Europe.... Quel vaste projet ! Et, pour consolider notre union, quoi de mieux que de le faire contrairement aux regles de la démocratie ? De la constitution au traité simplifié, il n'y a eu qu'une simplification. L'essence du texte, ses fondementaux et bien au delà ont été concervé, selon les dires meme des hautes responsabilités politiques... Et pourtant, il y a eu reférendum, et ce referendum fut clair, 55% des Francais refusaient ce traité. Aujourd'hui, il ne semble plus question de le soumettre aux votes des citoyens... Changements de strategie ? Lorsque la démocratie fictionnelle n'aboutit pas aux resultats escomptés, on passe outre... Et d'ailleur, nous faire revoter le même texte n'est pas preuve d'une démocratie épanouie, car avec cette methode, il est certain qu'a l'usure les citoyens adherent ou se resignent. Finalement, est ce ainsi que va aboutir cette campagne pour le refus des orientations neo-libérale données à l'europe par ce texte constitutionnel, campagne pour bonne part citoyenne, participative pourrait on dire si ce mot n'était pas aujourd'hui devoyé ? Est ce ainsi que cela va finir ? Par l'adoption d'un texte simplifié mais dont l'ambition reste la même - l'acceleration de la libéralisation de l'économie en Europe - sans que le peuple soit consulter....
  • Terrible délire... (01/11/2007 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    Toujours écrire, et comme souvent, par le simple désir de faire découlé du mouvement de mes doigts un texte improvisé. Un texte qui coule de moi. Ecriture alcoolique, comme souvent. ecriture d'essence incommunicationnelle, ecriture vide d'interaction, pure expiation d'un inconscient et d'une volonté, non pas qui cherche à exprimer quelque chose, simplement exprimer. Voila: taper sans s'arreter, ou presque, ne pas rompre le discours, sans pour autant jamais savoir ce que l'on va dire. Et je risque d'ailleur de ne rien dire, de n'avoir rien de pariculier à communiquer. Pire, cet acte de néant je rique de le faire sans style, sans esthetique. COmme si nous étions des ballons, comme si nous n'étions qu'une surface en pression, contrainte de 'linterieur contre l'exterieur, qui parfois cherchait à se vider, à se dégonfler, , et comme si mon mode d'evacuation était l'ecriture, entre autre et en bonne part. Dumoins saoul. Nous pouvons frissonner du réel, il n'y a nulle raison valable, appuyer, de se sentir rassuré - notre contact au monde ne souffre pas de définition, il n'accede pas à la conscience comme raisonnable, cernable, appréhendable. Nous pouvons frissoner d'exister. Un plein néant se temoigne à notre plein neant. L'indéfini plongé dans l'indéfinissable - condition d'être de la conscience ?...
  • Ténébreux Jile . ch 3 (31/10/2007 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    Jile est par terre, sanguinolant. Jile, à terre, bleu de contusions, cicatriseux, sale, est sur terre - oui, le voila terrestre, le voila terre à terre.! D'ailleur, c'est la terre elle meme qui lui serre de couche, c'est de terre qu'il se couvre, c'est de boue qu'il se trempe, c'est de trampes qu'il s'est couché... Couché ? coatché par sa violence, meurtris des violences assumés qu'il provoque, couché sous l'horizon, il contemple la laideur de sa souffrance sanguinolante. Ah ! sanglant visage, comme tes traits sont révocables ! Comme ton innocence se déchait promptement... Combien de mutations t'as t on fait subir; combien de coups as tu consentis pour te voir ainsi défigurés - figures-toi la bienséance de ton agir, ton action qui t'as fais plonger dans ses méandres rougeoiant - voila ton liquide qui s'épand, vitale mais abondant - il se reconstruira, ainsi que ton être, et tu ne mouras pas... Jile se relève, toujours droit et fier - cela, il l'a toujours été - il se redresse, alors que touchant le fond - comme on dit ! - et se met à rire. Il rit, et son rire amplit les tenebres de son être et du monde; et son rire conclu sa souffrance comme abnegation de son être. Car ca y est, il a assez souffere, il est assez souffrant - il à touché le fond avec tant de véhémence qu'il à rebondit; il...
  • Ténébreux Jile .ch 2 (30/10/2007 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    La piece était vide, sombre et plongé sous un voile silencieux que le rire suffocant de Jile semblait peiner à percer. Au contraire, les ténèbres émanant de sa gorge érinté semblaient obscurcir et renforcer encore cette atmosphère propre aux abymes dans laquelle aussi bien le corps que l'ame de ce pauvre Jile se figeait dans un sacadement frenetique - duplicata des vibrations solennelles et ultimes de toute immobilité eternelle. De quoi Jile tremble ? Quel est cet amusement qui, lorsqu'il s'effuse ainsi, refroidit l'air jusqu'à contraindre chacuns de ses miasmes discrets ? A quoi pense t il ? Par quoi de risible mais terrible s'est obstrué sa pensé, celle-ci qui s'était vouée à la contemplation esthétique ? Jile n'a t il pas retenues des diverses idées uniquement leurs beautés, faisant abstraction de leurs contradictions et de leurs vanités ? Qu'est ce qui pertube ainsi sa sérénité à peine acquise, tout juste effleurée ? Est il possible, déjà, qu'elle se sente bousculée par d'autres horizons, basculée vers d'autres vertiges, aculée à quelques verticalités insurmontables ? Quoi, l'univers, la vie, l'ignoble, la sagesse et la sottise lui apparaissaient sous leurs traits radicalement esthétiques, et de là, qu'y a t il de risible encore ?...
  • Ténébreux Jile (02/08/2007 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    Ténébreux Jile, même lorsqu'il suffoque ainsi de rire, Jile, impitoyablement, envahit des ses ténèbres l'air qui l'entoure. Il respire avec aisance cette atmosphère lourde qu'il profuse par gestes et par discours. Jile ne sent ses aises que lorsqu'il empoisonne de sa voix roque les pompeusités verbiagées de ces mornes alter-inégaux; il ne supporte la compagnie de ses cospecies que lorsqu'il les plombe de sa démente lucidité. Jile n'est pourtant pas entierement misanthrope, il s'aime, lui, unique specimen homidé terrestre qu'il est rencontré et qui l'intrigue réelement. Son contact, son frottement aux différents êtres que sa position géographico-sociale lui permet, à pour seule motivation le désir de se connaitre soi, l'impulsion convulsive de comprendre sa dépendance à la fréquentation d'autrui et l'effet qu'il peut produire sur leurs faces toujours trop tiedes. C'est d'ailleur ici son premier point commun avec Dieu - celui qui se prétend Père du Christ et accéssoirement du reste - : il vomit les tiedes; mais lui reste toujours curieux de leurs réactions. Dira-t-on que ce Jile est sadique ? Le pretendra t on fat ? Ce serait deja ne pas être fade, et c'est surement là que se porterait sa préference. Mais Jile n'est pas sadique, il réprouve la betise et exorte ceux...
  • Elegance... (31/07/2007 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    L'élégance fut un des caractères de l'etre qui me semblait, il y'a quelques années encore, alors que ma jeunesse adolescente me réclamais une orientation pour vieillir, murir, ou avancer, une des tactique louable et souhaitable pour se frayer un sentier dans l'existence, tant vis a vis d'autrui que de soi. Je me voulais une personnalité digne d'un personnage, je me projetais dans l'avenir avec l'idée que j'avais à me construire une certaine noblesse esthetico-morale de caractère - d'être au monde. Je me figurais un échapatoire à la vacuité de l'existence et du rapport aux autres en m'esperant un jour artiste, artiste de tous les instants, en un certain sens dandy. Mais construire sa personnalité est chose que l'on ne réalise pas soi même, nous ne sommes pas vraiment résponsable de notre attitude. Il m'arrive de choisir mes gestes, il m'arrive de choisir mes mots, ou dumoins de savoir un peu avant de les manifester la teneur spirituelle de ces expressions, leurs dimensions percutantes, leurs élégances; mais je ne décide en rien les moments ou je pourrais me tenir ainsi, dans une droite fierté d'etre modeste et distant, d'etre à coté et par la même profondément à propos. Se faire acteur permanant - sans être lourd et théatrale - jouer avec les évènements ridicules qui...
  • Etre... (29/07/2007 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    L'existence vaut elle si l'on ne possède pas un talent particulier ? Se sent on capable de l'effort de survivre lorsque l'on se sent incapable de satisfaire notre orgeuil, notre ambition ? Moi, je suis si orgeuilleux que je n'ai plus vraiment d'ambition. Moi, je suis si insatisfait de toutes les factices satisfactions que je crains de ne jamais me convenir. Mais il est possibile que cette incapacité à suporter sa faiblesse resulte de l'impossibilité de satisfaire ce que l'on lattend de nous. Moi, je suis si vide, par certain moment, que même ce que je regurgite semble vide. S'exprimer suppose t il le talent ? Non, mais l'attention en reclame surement. Moi, je me sens si petit que l'existence m'apparait trop souvent sous forme d'obstacle. Moi, je suis si petit que j'ai tendance à passer sous les obstacles. L'alternative la plus celebre frisonne en moi, etre ou pas, est ce la question ? La prolongation de mon existence pourrait elle se fonder sur quelque raisons objectives ? Si je reste en vie, c'est que pour l'instant, je ne trouve pas d'alternative plus plaisante. Fuir est une stupidité flagrante. Mourrir en est une aussi. Mourir ? Mourir... Quelle mot etrange... pourquoi il y aurait mou dans mourir ? Et pourquoi il ya mot pour la mort ? La mort a toujours été defini par les vivant, alors que bien sur, ce mot ne peut rien signifier pour eux. La mort ne peut que nous evoquer notre porpre expenrience de...
  • . Domination et survie. (27/07/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    La domination, dans une société hierarchique, est le facteur prédominant de la survie. Il ne faut pas se situer trop bas dans la chaine alimentaire. Le retour aux conditions de l'etat sauvage, où les interets de chacuns prevalent dans les consciences aux interets généraux, conduit chaque individu ou groupe a anticiper le danger potentiel que représente le voisin, le collegue, l'étranger, le conjoint, un pays proche ou lointain; à la maniere dont nous l'expliquait Hobbes lorsqu'il parlait de la condition sauvage, l'instabilité de notre position et confort relatif, la menace que fait peser sur notre avenir les multiples dimensions compétitives et hierarchiques de nos rapports humains, incite chacun à s'emparer au plus vite et par tous les moyens tolérés d'un maximum de pouvoir, considéré stupidement comme garant d'une protection, d'indépendance et de liberté. Il est donc envisageable d'apprehender la pulsion de domination à partir de l'instinct de conservation, pour le coup un tantinet paranoiaque. La peur de l'exclusion et d'un asservissement plus important encore pousse à la résignation et à la serviabilité, comme assurance minimum de notre position, mais aussi, parallelement, à un esprit de combativité qui se figure notre avilissement comme le sacrifice nécessaire de notre promotion a venir....
  • . La volonté de puissance. (24/07/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    L'instinct de domination n'est pas a proprement parler volonté de puissance - il s'agit tout au plus de sa manifestation puérile et bornée. La volonté de puissance est tout d'abord un rapport a soi, une émancipation de la pression du groupe. Lorsque ce détachement tend à se réaliser par la soumission d'un groupe a son autorité et son vouloir, il ne s'agit pas d'une tentative conséquente d'un dépassement de soi, mais simplement du desir de voir confirmer notre supériorité sur l'autre par l'autre lui même. L'instinct de domination ne tend donc pas à se liberer du jugement de la masse, il conduit à s'y referer et à s'y apuyer. Un véritable vouloir, un individu libre ne souhaite pas se voir lécher le fion par quelconques langues malicieuses et tremblantes.
  • . L'instinct de compétition (23/07/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    Nous ne pouvons réelement determiner si c'est de notre organisation inter-individuelle que dépendent nos attitudes concurrentielles ou bien si c'est l'expression d'un instinct fondementalement humain qui conduit à une telle organisation. S'il est certain que l'ordre hierarchique inculque et réclame des comportements dociles vis à vis des maitres et féroces vis à vis des concurrents et des inferieurs, que cette attitude est si bien favorisée par les modalités d'existences instituées qu'elle atteind parfois jusqu'à la depersonnalisation et la démoralisation totale des chefs et serviteurs, si donc il est incontestable que la grande mécanique socio-criminelle dans laquelle les individus sont happés exige de tous d'accepter la violence sans borne de la compétition et les conséquences attroces de la hierarchisation, cela ne signifie pas pour autant que l'organisation est l'origine, la source des comportements qui la soutiennent. Autrement dit, nous pouvons supposer que la réussite du modèle compétitif, non pas en tant qu'il permet une société satisfaisante - ce n'est bien entendu pas le cas - mais en tant qu'il réussit à se développer et à soumettre les consciences, dépend de notre receptivité et de notre tendance instinctive à la domination et à la soumission. Le problème...
  • . La domestication par la compétition (2). (21/07/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    Le modeste confort dont jouie la masse des travailleurs exploités est précaire: la compétition économique leurs interdit définitivement l'insouciance, la menace d'une dégradation d'un niveau de vie dejà insuffisant incite constament le travailleur à accepter les conditions de travaille qu'on lui impose. L'exploitation est toujours exploitation d'une certaine misère: materielle, lorsqu'il s'agit des taches errintantes et sous-payés, misère intellectuelle, lorsqu'il s'agit de gerer et maintenir les inégalités et la pauvreté. Et la crainte d'un appauvrissement pecunier ou d'un inconfort materiel inhabituelle incite à ne pas trop considèrer notre avilissement intellectuel, de même que celui qui subit déjà la conséquence de notre inhumanité économique n'a pas véritablement la possibilité de se poser la question de sa participation au système qui l'appauvrit.
  • corps et esprit... déchirure (19/07/2007 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    Faut-il que l'on interroge notre corps pour comprendre notre nature humaine, pour definir l'etre humain ? Ou faut-il se pencher sur notre psychologie, sur notre créativité, sur notre esprit ? Faut-il partir de soi, de sa propre experience de la conscience et de la percepetion du réel ? Et si aucune de ces orientations n'est à negliger, et si ces différentes voies, toutes lacunaires et focalisés, sont chacunes valables en tant qu'il n'ya toujours pas de trait d'union entre elle du'n point de vue scientifique - et bien qu'elles étudient le même réel et même monde ? Mais ne doit on pas aussi tenter de saisir les interractions possibles entre ces domaines ? Partir du postulat materialiste, selon lequel le monde fonctionne mécaniquement , y compris l'humain et sa conscience, à partir d'éléments materiels observables, c'est ignorer tous les phénomènes qui ne sont pas aujourd'hui réductibles ou adaptables à cette croyance, psychologiques, historiques, et aujourd'hui physiques. La foi mecaniste est en ce sens en rapport avec le scientisme.   *   - Votre immaturité m'étonne. On ne peut tenir un pareil discours, un tel éloge sur la nature humaine sans paraitre quelque peu ridicule - et vous le savez bien. Vous n'ignorer pas, je suppose, que l'esprit humain est principalement orienté en fonction de ses instincts...
  • . La domestication par la compétition. (18/07/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    L'autorité est efficace lorsqu'elle transforme le fait d'obeissance en sentiment de respect et besoin de protection. La protection, dans une société de compétition, s'obtient éventuellement et uniquement lorsque nous sommes à son service: soit que nous faissions partie des "puissants" qui érigent et jouissent des regles, soit que nous soyons leurs serviteurs-protégés. Ainsi, le conformisme, qui est l'adoption presque inconsciente des conventions exigées par le dominant comme signes de soumission tacites et symboliques, devient la condition normale de la réussite socio-économique, de l'insersion professionnel et de l'avancement de notre carriere. Or l'obeissance aux conventions et normes de comportement vis-à-vis de ceux qui nous dominent est et reste dans le cadre de la compétition: nous nous vendons, d'autant plus que nous esperons ensuite être promu et diriger. La compétition attise donc la docilité et la serviabilité des uns, déchaine et enfle l'orgeuil névrosé des autres - et condamne tous le monde à l'irrésponsabilité et l'infantilisme. Par conséquent, le degrés d'absurdité criminelle auquel s'élève notre communauté humaine, bien qu'amplement commenté et démontré, reste inaccessible à la conscience. L'instinct de survie,...
  • . Infantilisme et domestication social. (18/07/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
     L'etat de domestication des individus de notre société-compétition n'équivaut pas à un parfait dressage: l'esprit critique n'a pas disparue et l'autorité ne semble plus necessairement légitime à tous, y compris lorsque cette autorité dépend d'une démocratie représentative. Pour autant, cette autorité n'est pas directement menacée, et son mode éléctif semble l'incarnation de la plus juste démocratie à beaucoup de concitoyens. C'est que la domestication ne se réduit pas au dressage - si celui-ci est un idéal absolu pour ceux qui souhaitent etre tyrans, il rencontre tout de même quelques resitances dangereuses de la part de certains. Par conséquent, notre etat de domestication - qui n'est pas le fait de quelques-uns mais de tous - témoigne au delà de notre passivité d'une complicité plus active, plus engagé. Nous sommes domestiqués en tant que nous habitons notre société, notre milieu professionnel et affectifs, c'est à dire en tant que nous y sommes relativement habitué. Ainsi, l'esprit critique, ou bien se détache de la possibilité d'action et de responsabilité, jusqu'a parfois se refugier dans une position septique, ou bien néglige l'etat de domestication impersonnelle duquel il cherche à s'émanciper et ne...
  • . Domestication de l'individu. (16/07/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
     La première instance de domestication d'un individu est la famille et l'institution scolaire, ensuite il s'agit du reste. Elle consiste à adapter et habituer l'individu aux conditions de son existence jusqu'a ce que sa docilité soit assurée dans le milieu considéré. Ainsi, la domestication est un processus alliant dressage et motivation, crainte de la punition et espoir d'affection ou de reconnaissance. La première instance de domestication d'un individu est la famille et l'institution scolaire, ensuite il s'agit du reste. Elle consiste à adapter et habituer l'individu aux conditions de son existence jusqu'a ce que sa docilité soit assurée dans le milieu considéré. Ainsi, la domestication est un processus alliant dressage et motivation, crainte de la punition et espoir d'affection ou de reconnaissance.
  • . Autonomie et liberté. (15/07/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
     Etre libre n'est pas simplement posseder l'illusion de certains choix, il faut encore savoir et comprendre les motivations de nos choix et de nos envies. Et ces motivations doivent être personnelles pour être libres - elles ne doivent pas simplement dépendre des motivations de notre entourage ou de la masse. Si nos choix ne sont peut être jamais indépendant de nos rapports sociaux et affectifs, ce n'est pas uniquement de ces rapports que doivent se conclure nos décisions, et ces rapports et leurs influences ne doivent pas nous rester totalement obscurs - sans quoi ce n'est jamais par notre conscience propre que nous agissons mais au travers de notre conscience sociale, c'est à dire en fonction d'un regard irrationnalisable puisqu'exterieur et diffus. Etre libre, c'est donc aussi s'émanciper des attentes de la masse et de l'autorité pour conquerir une certaine autonomie. Et cette autonomie est un moteur de la responsabilisation des individus, elle est donc nécessaire pour s'opposer à l'irrationnalisme barbare de notre organisation humaine.     1. Individualisme et compétition...2. Marchandisation du réel et consumérisme.   3. morale et raison: peut on penser une vertue de l'egoisme ? 4. Rationnalité économique et cruauté structurelle.    5. La concurrence stimule-t-elle les talents ?. 6. Société du...
  • . Bête et discipliner. (13/07/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
     La discipline est efficace uniquement pour manipuler et controler une certaine masse d'individu. Elle assure une obeissance inconditionnée: le discipliné delègue sa volonté, sa responsabilité et progressivement sa conscience aux ordres de l'autorité. L'organisation disciplinaire est essenciellement autoritaire et inégalitaire. Est-elle arbitraire ? La discipline imposé à une armée, aussi nécessaire soit elle d'un point de vue stratégique et pratique, n'a t elle pas pour fonction de neutraliser la conscience de ceux qui pourtant sont le plus concernés, ceux qui vont tuer et mourrir ? La discipline scolaire peut elle avoir pour fonction de former des individus libres, conscients et responsables ? Non, la discipline est la manifestation constante de sa soumission et de son obeissance - elle inculque, dans le système scolaire ou ailleur, le respect imbécile de l'autorité, aussi imbécile qu'elle soit aussi. Et ce respect, c'est à dire cette soumission psychologique, constitue le préalable aux comportements névrotiques découlant de la dépendance et du besoin de l'autorité. En ce que la discipline ampute à notre individu une bonne part de notre esprit critique, c'est à dire de notre individualité, et que par conséquent elle protège l'autorité de toute remise en cause ou...
  • La tristesse et l'homme (2) (30/06/2007 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    Aimes-tu la poèsie ? Mais c'est pour cela que tu es triste. Lors que tu songeais grace à son aile, à mille merveilles, c'est la laideur du monde que tu apprenais à voir ! Aimes-tu la sagesse ? Mais c'est pour cela que tu es triste. N'as-tu pas encore compris que le bonheur paisible, le savoir tranquile, la conscience claire, que toute ces choses sagesses ne te sied guerre ? Pourquoi ? Parce qu'il te semble qu'être sage c'est etre satisfait - et toi, tu crains, en ce monde, de ne pouvoir etre satisfait sans etre fat. Aimes tu Dieu ? Aimes tu son amour fuyant ? Mais n'est-ce pas pour cela que tu es triste ? Lorsque tu priais, ou que tu voudrais prier, ne renoncais tu pas à agir ? Une souverainne volonté domptait la tienne, "inchala", "c'est la vie", "ainsi soit il", "si Dieu le veut", "que ta volonté soit faite", et quoi ? cette volonté souverainne ne veut elle pas comme elle agit, ne fait elle pas comme elle est ? Et quoi, m'opposerais-je a ce qui est ou ce qui advient si je m'impose un Dieu. Et si Dieu souhaite nous voir libre et agissant, alors qu'est-ce que prier ? Un blaspheme ? Qu'est ce que penser à Dieu s'il ne souhaite se réveler ? Un blaspheme ? Qu'est-ce qui ne serait blaspheme si il y a un Dieu, s'il y a un ordre ? Aimais-tu l'amour de Dieu ? cet amour si fuyant ? Et pourquoi d'autre serais-tu triste, si maintenant tu songes a ta...
  • L'Homme et la Tristesse (29/06/2007 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    Tristesse, tristesse colère. Rage tristesse ! Pernicieuse, pleurnicharde tristesse ! Mesquine tristesse... ME cours tu apres ? Cherches-tu à m'étreindre ? A me garder pour toi, rien que pour toi ? Tristesse, passe comme tu es venu ! Mélancolique et désespéré a la fois, n'est ce pas trop ? Pourquoi me cours-tu après ?   Homme, les larmes que je t'apporte ne sont elle pas une douceur, une discrete douceur ? Homme, ces larmes, sans elles, ne te desecherais-tu pas ? Et, homme, que dis tu que je te cours apres ? J'ai mille choses a courir; et toi, coeur et esprit en pagaille, je ne t'accompagne que parce-que ma pitié s'étend jusqu'a toi; parce que tu reclames mon support. N'est-ce pas moi qui te soulage lorsque ton fardeau menace de t'ecraser - ne suis je pas, moi aussi, un echappatoire, une issue a ton mal obscur et profond ?   Quoi, toi, tristesse, tu prétends me consoler ? Tu pretends alleger mon fardeau ? Mais n'en es-tu pas, de ma charge, de ce poids qui courbe ma fierté et mon courage, de ce poids qui ploie mes jambes courtes ? Ne me touche pas tendresse tristesse ! ne m'approche plus ! tu ne me sieds pas ! QUi te fais croire que je ne cherche pas le desert, le grand soleil, la grande soif ? Qui te fais croire que je réclame ton support - me penses tu si sot et si faible ? Moi, me soulager de larmes trop lourdes ? Moi ?   Qui d'autre ? Je ne m'invite nulle...
  • Révolte et sagesse (28/06/2007 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    Les chemins de la sagesse ouvrent-ils sur une révolte calme, océanique ? Ou bien ne servent-ils qu'a prendre distance, qu'a s'éloigner de ce tumulte - la sagesse est-elle un isolement ? Prendre distance de quoi ? S'éloigner de quoi ? Quel est ce tumulte ? S'isoler de la masse. Fuir les standards, fuir la betise. Mais la fuite vaut-elle mieux que la confrontation, que la révolte ? La révolte n'est-elle pas aussi une fuite ? Je veux dire: se révolter n'est-ce pas définir un ennemi et le combattre - et ce combat, et cet ennemi, ne sont-ils pas des moyens pour se fuir soi-meme, pour fuir la confrontation de cet autre ennemi qui s'agite en nous et est surement la cause véritable de notre mal-être ? Le choix de la sagesse serait donc le choix de fuir le regard exterieur pour parvenir a mieux s'observer, pour approfondir et elargir la vision de soi sur soi ? L'isolement serait une confrontation a soi ? Mais quel est cet ennemi intime qui niche en nous et cause notre tristesse ? Cet ennemi, souterrain et peut etre souverain, ne serait-il pas ce qui en nous nous contredit ? Ce qui de nous nous affaibli ? Ou bien cette immense ombre que projette notre conscience - la méconnaissance de soi ? Qu'est-ce qui en moi m'agite ? Voila le probleme que se pose la sagesse. Qu'est-ce que de ce monde m'agite ? Voila la question du révolté. La frontiere est elle si infranchissable ? La...
  • 21 ans, et le projet d'exister (26/06/2007 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    Il pleut, et mes mains s'activent. Mes doigts se partagent mon clavier, et ma main gauche alterne les gestes, accompagnant vers mes levres, le brevage de mon insouciance colérique et la fumée de mon évasion pensive. Ma main droite me suffit à une tache moindre: régler le son de mon harmonie dissidante, et joindre à ma gauche la flamme qui rallumera l'evasion pensive et fumeuse de mon délire manique. /The doors/. Qu'ai je pu accomplir d'une si courte distance ? Presque rien qui ne vous concerne... Ote la paille de ton oeil avant toute chose.. et comprend la tache infinie qui t'attend.. Il faudra se résoudre à se borner a notre paille, « medecin, guerri toi toi-meme, et par l'exemple d'un homme qui se sera guerri seul, tu procurera alors les moyens d'une noble et véritable guerrison ». Ma compassion pour le malheur d'autrui n'est elle que le chemins de ma fuite, n'est-ce qu'une distance entre moi et mon malheur – une relativisation ? Que vaut elle a ce compte ? Ma compassion, moin qu'une fuite, serait-elle un chemin vers le grand dessechement, l'ultime desespoir de celui qui croit comprendre n'avoir lutter que contre la fatalité ? Que vaut elle a ce compte ? Je crains l'epuisement, celui de la jeunnesse. Je crains d'etre accablé, de devenir adulte comme le sont les automates, aux fausses joies, aux risibles tracas, aux jacasseries toujours futiles, car...
  • .Respect de l'autorité. (24/06/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    L'autorité et la discipline sont antinomique de la liberté et du respect. Mais pour que l'autorité s'accomplisse et effectue son imbécile tyranie, il lui à fallu corrompre le langage, et se déguiser en justicier. L'autorité et la discipline sont antinomique de la liberté et du respect. Mais pour que l'autorité s'accomplisse et effectue son imbécile tyranie, il lui à fallu corrompre le langage, et se déguiser en justicier. Qu'est-ce que respecter l'autorité ? Le respect ne suppose-t-il pas la liberté de conscience ? Respecter n'est pas se soumettre; et pourtant, l'injonction est toujours de "respecter l'autorité" - euphémisme corrupteur. Le détournement du langage est aussi détournement des consciences. Consacrer une valeur intrinseque à l'autorité, la définir comme le vecteur indispensable de l'ordre et de la paix sociale, c'est considérer la liberté des individus et des consciences comme associale, c'est aussi supposer évident le bénéfice d'une organisation inégalitaire, c'est à dire hierarchique. Le respect de l'autorité, en tant que soumission d'ordre mystique -car en tant que respect, il y a soumission physique, psychologique et idéologique- ne s'impose donc qu'en niant la liberté et l'égalité, et conduit par conséquent...
  • . De la culture de la rentabilité à la rentabilité du savoir. (23/06/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
     L'école et ses institutionnaires réclament le retour à l'école de la discipline, de l'ordre et du respect unilatérale. C'est qu'à laisser librement s'effectuer la formation d'un individus potentiellement curieux et questionneur, nous prennons le risque de voir remettre en cause notre propre pouvoir d'adultes assagis et cadrés, notre propre autorité et notre savoir, nos methodes et notre légitimité à exiger, à soumettre, à catégoriser... L'idée est bien séduisante: favorisons la prise d'autonomie, amenons l'enfant et l'adolescent à posséder ses propres moyens de construction, de determination, donnons lui la possibilité de penser par lui même ! "Et puis - quoi ? Et puis le voila capable de questionner nos valeurs, avant même qu'il ne soit embrigadé par l'individualisme ambuant qui conditionne tout effort de réussite, alors même que le souffle puissant de son enfance s'insurge lorsque ses yeux s'ouvrent sur l'ecart abyssale qui sépare les discours bon-enfant qui hantaient ses oreilles juvéniles d'injonctions et de justifications morales, et les comportements socio-bestiales que nous adoptons face au réel. Voilà l'adolescent, dont les hormones poussent déjà à la révolte et à l'affirmation de soi, le voilà libre de se diriger là...
  • . L'info-spectacle et la banalisation de l'horreur. (22/06/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
      La marchandisation du savoir et de l'information, et le règne de son abondance univoque sature l'espace médiatique de la spectacularisation de l'horreur, de la souffrance, du crime, des guerres et des cataclismes. Cette saturation et sa forme spectaculaire accable notre puissance d'agir, banalise l'insoutenable et nous y habitue jusqu'à ce qu'on l'ignore ou bien la supporte. La banalisation des implications funestes et morbides de notre hierarchie-compétition mondiale, et pire, générale, conduit à la normalisation des inégalités et des rapports de force les plus criminels. Cette normalisation alimente le fatalisme stupide qui console et conforte notre impuissance et notre irrésponsabilité suposée. L'horreur-spectacle nous informe par le biais de l'émotivité, jusqu'à l'insoutenable et par suite jusqu'à la neutralisation de notre réfléxion. L'ampleur des inégalités et de la hierarchie, et les conflits inombrables et mutiformes qui en résultent, une fois mise en scene par l'info-spectacle et la médiatisation visuelle de l'horreur et des crimes qu'organisent la structure et les fondements de nos rapports, apparaissent alors comme une fatalité exterieur a notre volonté et à notre pouvoir. Banalisation forcée par l'excée d'insoutenable, jusqu'au sentiment de l'insurmontable ?...
  • . Désespoir et déresponsabilisation. . Passivité et participation. (20/06/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    . Désespoir et déresponsabilisation. La compétition généralisée comme mode d'organisation sociale, et la consommation comme identification-affirmation de soi, à soi et aux autres, en tant que tentative d'évasion et de justification de l'existence, isole radicalement l'individu, et par conséquent l'éloigne aussi de lui-même, « l'aliene ». L'isolement, ou plus largement « la séparation », prolonge l'ignorance et ainsi la dépossésion de l'Histoire comme émanation du collectif. Alors même que les structures législatives et économiques en place permettent et organisent l'exclusion et la misère de la majeure partie du genre humain, plus personne ne se sent responsable du malheur d'autrui. Et le malheur est si abondant qu'il deviendrait nauséeux de trop s'en préoccuper, tant qu'il ne nous concerne pas – « chacun a assez à faire avec ses propres problèmes ». « Puisque l'on ne peut rien, nous n'y sommes pour rien », et puisque nous sommes dépossédés de l'idée de notre puissance, notre isolement collectivisé et notre désespoir se renforce, et ainsi renforce l'idée de notre irrésponsabilité, ect...    . Passivité et participation. Corrolaire à notre...
  • . Auto-manipulation et manipulation. (18/06/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    La hierarchie et la compétition forment une mécanique motrice influencant et effectuant le règne de l'individualisme égocentrique, et celui-ci renforce à son tour les modalités de la hierarchie et la férocité de la compétition. Ces modalités sont, premierement, la valorisation du travail et de l'effort, l'idéologisation du progrès techno-industriel qui découlerait de la stimulation provoquée par la concurrence, et la gestion psychologique et pratique des inégalités produites et des conflits qui en résultent. D'autres part, à plus grande échelle: la concentration des entreprises et des secteurs, la disparition des frontières économiques et des législations nationnales du travail au profit de traités internationnaux, et via la précarisation des contrats d'embauches... La logique individualiste, ici l'égocentrisme, qui est favorisée par une telle organisation conduit à la valorisation de la consommation et de l'apparance, et, ce qui est lié, à l'idéologisation de la réussite personnelle. La compétition et la hierarchie produisent la masse des travailleurs souhaitant consommer; l'individualisme égocentrique anime la masse des consommateurs réclamant travail. Et ces deux masses n'en sont qu'une, en terme d'individus mais aussi de dynamique....
  • . Grégairisme et mimétisme. (16/06/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    Identité et consommation ne se confondent pas simplement dans la recherche d'apparats et le styles vestimentaires; l'alimentation, les loisirs, la décoration d'interieur, mais aussi la culture, sont des marchandises que l'on consomme en fonction de ce que l'on souhaite montrer de soi, de l'apparance-identité que nous désirons affirmer et refleter. Cette identité changeante, que nous actualisons sans cesse, se construit le plus souvent à partir de modèles de bien-être et de réussite vehiculés sous leurs diverses formes par la publicité et l'industrie du spectacle. Les différentes identités, les groupes, les tendances et les styles, s'expriment et se forment donc par un reseaux de mimétismes variés, pouvant s'accomplir par la consommation de quelques marchandises, pour peu que l'on en ai les moyens. Alors la classification, le cloisonnement des individus s'effectuent par le regard et l'attitude de tous. Alors, le "regard de tous" se substitue à notre porpre vision, et le monde, l'humain et notre être ne sont perçu qu'au travers du voile de notre spectacuaire compétition.       1. Individualisme et compétition...2. Marchandisation du réel et consumérisme.   3. morale et raison: peut on penser une vertue de l'egoisme ? 4. Rationnalité économique et cruauté...
  • . Le spectacle de soi. (15/06/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
     La mode, définie par son mouvement et considéré dans sa pluralité, reflète et alimente l'instabilité identitaire des individus et des groupes. La recherche de soi et de son style deviennent fins en soi: ne pas se figer, ni se fixer, ne jamais se conformer ni s'enfermer dans une apparance trop étroite: surprendre pour exister, attirer le regard ..! Les normes de la beauté et de la laideur ont-elles été plus puissantes qu'aujourd'hui ? La mode et ses modèles remodèlent notre vision du corps et par conséquent notre corps lui même, notre rapport à lui et à celui des autres. Cette normalité physico-esthétique émerge surement de la mode et des stars, elle permet aussi l'ouverture de marchés collossaux: celui des femmes et hommes qui veulent maigrir (aliments, diététiciens et régimes, revues, fitness...), celui du traitement des anoréxiques et boulémiques (médicaments, specialistes), celui de ceux qui veulent rester jeunes voire rajeunir, celui des dépressifs qui ne supportent plus le poid social et donc psychologique de leurs apparances... Et puisque pour vendre il faut faire de la pub, la diffusion massive de l'idéal de minceur et de jeunesse se fait constament et sur tout les supports qu'ont réccupérés les publicitaires. Ainsi, les modes-normes ne se...
  • .L'individu et les masses. (13/06/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    Libéralisme porte en lui le mot liberté. Cette liberté consiste à pouvoir jouir de ses biens, à pouvoir entrependre et disposer de sa richesse ou de sa pauvreté, et ainsi à pouvoir contractualiser l'échange d'un salaire contre une activité... Cette liberté consiste aussi à pouvoir exploiter les ressources dites naturelles, et à la possibilité de vendre tout ce que l'on souhaite ou presque: objets, savoirs et services... Cette liberté consiste encore à une liberté de croyance, d'opinion, d'expression. Ces dernieres subissent néanmoins la pression constante de la norme et de la normalité, qui, loin d'avoir disparue par la dispersion des gouts et des choix personnels, s'est simplement élargie. Elle ne retient plus les mêmes critères et est devenue en quelque sorte plus tolérante, elle admet une diversité. Mieux, la nouvelle norme et normalité s'alimente de cette diversité et pluralité de styles – il y en aura pour tous les gouts et pour toutes les bourses ! La nouvelle masse des individus est une masse en tant qu'elle aspire d'un même élan à s'enrichir et à dominer. Chacun souhaite réussir dans la compétition, chacun à sa manière, pour des motifs personnels qui tous entrent dans le cadre de l'accroissement de son pouvoir d'achat, de son...
  • Psychose de masse et Soumission à l'autorité (12/06/2007 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    Midi passe. Pendant combien de temps encore n'ecrirais-je qu'en égoiste ? Combien de lignes alignerais-je sans autre fin que de me distraire ? Combien de fois devrais-je régurgiter ces miasmes qui m'ont pris à la gorge ? 2007, nous voila définitement ancré dans le futur; nous voila, bien qu'encore les yeux mi-clos, à l'heure ou le sable, pour pouvoir continuer son écoulement sans fin, doit gravir de là ou il s'écoule, ou bien peut etre doit-on bientot renverser ce grand sablier. 2007, le nazisme à t-il marqué nos conscience comme il le devrait ? L'avons-nous dépassé, compris ? Pouvons-nous seulement effleurer de notre conscience l'idée de notre développement - biologique, social - maintenant que nous devrions comprendre que le mal peut agir organisé, qu'il peut dresser des armées, qu'il peut soumettre les consciences et les masses, qu'il peut corrompre nos rois jusqu'à la psychopatie active ? La psychose n'est pas réservé a notre sphere privé, nous l'avons vu, elle peut s'étendre, s'amplifier, jusqu'a courber sous ses ténèbres des populations et des sociétés entieres, un continent. Les valeurs, déjà, se discutaient depuis longtemps; le bien et le mal avaient été empoignés par tant de corrompus et d'hypocrites que nous savions qu'il n'y avait rien...
  • concentration sur soi (12/06/2007 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
      Premiere bouffé, et fin de verre; bientot minuit. Depuis quelques jours j'ai bénéficié d'un peu de solitude. J'ai lu, téloché, peu manger, bu plusieurs soirs, et donc écris - je ne bois seul que pour ce plaisirs particulier de l'écriture ivre. Derniere gorgé. Je me suis posé, isolement oblige, la question de mon champ de conscience. Un ou multiple ? Dois-je chercher a l'élargir ou bien a l'approndir ? J'ai méditer, pourrais-t-on dire. Il y a quelque temps, j'aurais surement dit prié, et surement cela aurait été plus une prière qu'une méditation. Moi aussi, j'ai changé. Je me pose cette question. Est-il possible de se concentrer sur soi jusqu'a y voir plus clair ? Est-il possible d'appliquer cette concentration méditative hors de la méditation ? J'ai dialoguer avec moi-meme, de vif esprit. Je m'apprete, il me semble, à dialoguer avec moi-meme a l'écrit. L'esprit ne peut se réduire a la conscience, évidement. Mais dans quelle mesure la conscience peut-elle approcher l'esprit qu'il la contient, dont elle émerge; le dédoublement fondemental de la conscience, comme réflexion de soi, sa skyzophrénie initiale, parait se stabiliser au point de vue de la conscience au travers d'une fluctuation à peine perçu de sa manière de se comporter: nous developpons un...
  • La grande Compétition (12/05/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    1. Individualisme et compétition...     Que devient la vie, l'existence humaine - individuelle et collective - lorsque  la sphère sociale tend à se réduire à un espace de compétition, lorsque autrui prend la forme quasi-exclusive du concurrent ? L'individualisme qui anime et modèle les consciences et volontés  ... 2. Marchandisation du réel et consumérisme. . Nous envisageons et bâtissons au travers de la représentation d'un progrès irréversible et positif, l'évolution de la  société, des rapports organisationnels inter-humain, par une réduction à l'organisation économique de l'échange. La société que ...    3. morale et raison: peut on penser une vertue de l'egoisme ? . La morale s'est muté en raison, la raison est devenue égoïste, la rationalité égocentré. La raison s'est muté en intelligence, jusqu'à se confondre avec la ruse. Peut-on penser une vertu de l'égoïsme ? Peut-être, si l'on suppose que tout être comprend que ses intérêts ... 4. Rationnalité économique et cruauté structurelle. . La « réussite personnelle » correspond dans nos sociétés à quelque chose de relativement simple, il s'agit de bien...
  • . Société du mérite ? (16/04/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    . Qu'est-ce que le mérite, lorsque notre couleur de peau, notre nom, notre age, notre sexe ou notre sexualité, notre religion ou nos opinions, sont des critères manifestes de réussite socio-professionnelle ? La compétition sensé légitimer les inégalités d'accès à la vie n'offre finalement qu'à très peu d'acharnés la possibilité de sortir du destin que pose leur milieu d'origine. Faire valoir notre société comme une société de l'égalité, du mérite et de la juste compétition, c'est nier outrageusement la réalité et l'ampleur des discriminations qui organisent et ordonnent nos socio-économies.Une stricte égalité des chances serait-elle ainsi la condition d'une socio-économie juste et équitable ? La critique de la méritocratie et de la société de compétition à laquelle nous sommes parvenus pour l'instant est celle-ci: la compétition est factuelle en tant que chacun se pense en concurrence, elle est factice en ce qu'elle affirme repecter les mêmes regles pour tous. Que tous croient aux bienfaits et à l'équité des regles du grand Jeu, c'est une des conditions au developpement optimum de la société marchande, productiviste, spectaculaire, laborieuse, inégalitaire et hierarchique,...
  • . Société sexiste. (15/04/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
     Les femmes ont-elles une ame ? Un cerveau ? Les femmes peuvent-elles avoir des responsabilités en dehors du foyer ? Leur travail a-t-il la même valeur que celui des hommes ? Si l'on en juge par les faits, non, la femme n'est pas l'égale de l'homme: elle est payé moins, exploiter plus, et n'a pas ou très peu accès aux pouvoirs économiques ou politiques. Et cela partout dans le monde. En deça des discours, y compris de celles, les rares ayant réussi à se faufiler, qui décorent notre démocratie des idéaux chantés, en deça des apparats, des promesses et des legislations inapliqués, notre société est éminament sexiste.L'émancipation des femmes à permis de revandiquer le droit au travail – belle victoire... A quand, de nouveau, celle des enfants ? Si cela avait pour objectif de libérer la femme de sa dépendance à son époux, sa raison d'être fut surtout que le revenu de celui-ci ne suffisait plus pour toute la famille. L'exploitation des femmes put commencer, et puisque c'était déja beaucoup de leurs accorder de trimer à l'usine ou au bureau en plus de trimer à domicile, on allait pas leurs donner non plus la même reconnaissance qu'aux hommes quant à leurs efficacités, et conséquement leurs salaires !..     1....
  • . Société raciste. (14/04/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
     Si nous vivons dans une société raciste ce n'est pas parce que Le Pen accède au second tour d'un scrutin présidentiel,  ni que le président du dernier quinquennat ai parlé du bruit et de l'odeurs des étrangers, ce n'est pas non plus parce-que les discours du candidat actuel de la Droite traite les problèmes d'immigration avec un cynisme criminel; tout cela n'est que l'écume politico-démocratique d'une situation bien plus factuelle. Si notre société est raciste, c'est par les critères manifestement raciste d'accès à l'emploi, aux logements, aux loisirs, aux responsabilités politiques, et à de nombreux autres milieux... C'est aussi au travers d'un traitement policier raciste, d'une justice discriminante, d'une citoyenneté échelonné. Notre société se structure, s'effectue, se développe de manière xénophobe: les guethos de France s'appelle dans notre jargon « banlieues », ou plus largement quartiers populaires... C'est le lieu des exclus, s'ils sont pragmatiques, ils se tourneront vers la délinquance. S'intégrer signifie alors prendre racine dans la misère de façon passive et pourtant s'acharner à trouver un exploitant, bien que sachant que le tiers voire la moitié de leurs jeunes voisins seront au chômage – les plus...
  • . L'école de la selection (12/04/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    . L'école n'est plus un « ascenseur social », mais ils n'y peuvent plus rien. C'est que « les élèves sont trop nombreux, l'éducation trop coûteuse, les professeurs incapables de faire face à l'indiscipline des élèves aux parents démissionnaires...». École de la république ? De l'égalité des chances ? L'analyse de Bourdieu aura-t-elle un jour un effet ? La rendra-t-on un jour au passé ?Le collège unique aurait prouvé sont inefficacité, et par ailleurs certain secteurs de notre sacro-sainte économie (Bâtiment, restauration et hôtellerie...) n'ont pas assez de « main-d'oeuvre » à leurs services. « Ils faudrait donc permettre une orientation précoces vers des formations professionnalisations des élèves en situation d'échec dans le cursus scolaire normal, afin de satisfaire le marché du travail et d'offrir à ces jeunes un moyen de s'en sortir, toute autre issue paraissant irréaliste...». L'école devient le lieu de la sélection: les critères de réussite et de notation ne se départissent pas des valeurs culturelles et savoirs « bourgeois »; l'exigence envers l'élève opère naturellement la sélection, il suffit de demander...
  • .Méritocratie ou reproduction des classes ? (10/04/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
     Affirmer et organiser une société qui prétend valoriser le mérite, l'effort et le travail, c'est aussi, nous l'avons dit, imaginer acquise l'égalité des chances à la naissance. Si tel était le cas, alors la reproduction des classes-castes et des inégalités qui perdure encore aujourd'hui soit ne devrait pas être, soit doit être comprise comme naturelle – la bourgeoisie engendrerait une progéniture plus noble, plus adapté et plus efficace à tenir de hautes fonctions, donc plus méritante à être riche, au delà de tous besoins raisonnables ; les pauvres ayant inscrit dans leurs gènes leurs incapacités à  n'être utiles autrement qu'avec leurs bras et leur sueur, qui toujours rapportent peu... Ainsi, penser que notre société est ou devrait être celle du mérite alors que s'observe d'une part une faible mixité sociale, d'autre part une forte reproduction générationnelle des classes sociales et des inégalités qui y sont liées, c'est avoir une conception malthusienne de l'ordre social, c'est postuler la sélection naturelle au travers d'un tortueux darwinisme social qui finalement, aurait lui aussi une composante génétique: si notre société est celle du mérite et que l'on hérite pourtant des...

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