Samedi 28 mai 2005

"On était était tous aux anges, on savait tous qu'on laissait derriere nous le desordre et l'absurdité et qu'on remplissait nortre noble et unique fonction dans l'espace et dans le temps, j'entends le mouvement"KEROUAC, Sur la route.On peut penser que le temps est née du mouvement. Mais le temps du mouvement semble le plus clair du temps etre cyclique, comme tournant et repetant sans cesse un eternel mouvement, dont chaque etape ne constitue qu'un point fixe d'un temps circulaire et figé. Cette considération nous est evoqué par le mouvement des astres, le cycle des saisons, le flux et le reflux des marées... Mais nous savons pourtant que le monde evolue, même les saisons changent selon les siecles, et si l'hiver reviens, il ressussite neuf, et n'est semblable a aucun de ces ancetres. L'existence humaine, c'est a dire la vie de l'etre dans le temps, vit son propre mouvement, a cela pret qu'il decoule d'une volonté. La paresse - parait il - est un peché capital. Le [...]
publié dans : [ cogitations et philosophie ]
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Dimanche 20 mars 2005


" Ce qui se dévoile a nous, ce ne sont point des cellules, ni même quelconque atomes; il s'agit de l'image qui permet le mensonge, du corps qui permet la violence, de la matière qui permet la possession, et donc le pouvoir.Nul être pacifique ne possède des poings comme arme; et a vrai dire, quand bien même il en posséderait il l'ignorerait entièrement, pour tout dire il n'en n'aurait point conscience. L'arme est en effet postérieur a la violence, et ne saurait exister sans elle, ni même son idée.Mais comme il y a eu Création, il est absurde de penser que nous étions préparé a être violent des notre premier état, car il est certain que la création n'avait pas été faite pour accueillir le mal. La Création n'était pas faite pour la souffrance. Au départ nous n'avions de poings.Le mal ayant émergé en quelques créatures, celles ci désirait pouvoir dominer et mentir, ce qui leur rendit nécessaire un corps pour asservir et dissimuler, pour violenter et trahir mais aussi pour [...]
publié dans : [ cogitations et philosophie ]
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Samedi 19 mars 2005


A vrai dire, je pense qu'il n'est bon pour personne qui souhaite être intègre, juste, et qui souhaite réaliser a bien son métier (pour peu que ce soit un métier honnête), d'avoir de nombreuses richesses; car dans presque tous les cas, l'individu est aliéné par son argent et ses possessions, il travail pour elles croyant qu'elles lui apportent bonheur. Or l'argent détourne l'esprit et trompe la raison, et l'on en oublie que l'argent n'a qu'une fonction: équilibrer les échanges, en réduire l'arbitraire. Aujourd'hui on vend de l'argent, on en achète, et de ceci nous faisons quelques bénéfices ou quelques pertes d'argent. Il est évident que l'argent déraisonne, et nous détourne aisément dans ce que nous entreprenons, nous corrompt sans qu'il y ai d'autre corrupteur que l'argent et nous même. L'argent dont on doit disposer doit servir a nourrir, loger, soigner, éduquer, transporter les personnes dont on a la charges, y compris soit même. Le reste des dépenses doit être [...]
publié dans : [ cogitations et philosophie ]
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Jeudi 17 mars 2005


Qui souhaite posséder un objet, et qui le possède, n'est il pas lui même quelque peu possédé par l'objet. A vrai dire, l'homme en possédant un objet qui lui est utile, l'asservit régulièrement en l'utilisant, et l'objet offre un pouvoir plus grand sur les phénomène que son usager cherche a produire. Alors certes l'homme est dépendant de l'objet, mais du fait de l'asservissement important de l'objet. Si l'objet est peu utilisé, alors l'homme entretient, conserve, admire l'objet sans pour autant l'asservir, puisqu'il ne s'en sert pas ou peu. On pourrait croire que notre dépendance face a cette objet est moindre que la dépendance de celui dont on se sert souvent. Pourtant l'idée est fausse. Premièrement posséder un objet qui nous est peu utile nous asservit a l'objet, c'est a dire que nous le servons (entretient, contemplation) et que lui se fait servir, n'étant que rarement utile. Deuxièmement, il serait faux de penser que l'on a plus de facilité a se séparer d'un objet [...]
publié dans : [ cogitations et philosophie ]
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Dimanche 6 mars 2005


La drogue est le moyen par lequel celui qui ne supporte plus le carcan prosaïque de l'existence cherche a s'évader. L'évasion... l'envol... La fumée verte et ample des brasiers coniques est l'aile aux plumes de soie qui, sans pareil, nous élève dans les airs. Elle nous donne sa légèreté et sa liberté suave, son voyage est bleu, et en mauvaise saison du cœur il est quelque peu embrumé, mais o combien la nébuleuse ou l'on flotte alors nous aide a apaiser les tristesses ou les rages, et nous glisse doucement vers les songes dormeurs que l'on ne trouvait point. De quoi s'évade donc le drogué ? Ou cours t'il sur ces chaussons ailés ? Vers les nuages immenses dont le souffle berce l'âme ? Vers le bleu céleste et sa voûte de lumière ? C'est bien la, oui, que s'élèvent les esprits enfumés. Mais il est certain que d'autres [...]
publié dans : [ cogitations et philosophie ]
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander

Lundi 7 février 2005

A la question hautement existentielle: pourquoi j'existe, il est très difficile de répondre. Et quand bien même nous réussissons a trouver quelque raisons a vivre, ce n'est que rarement pleinement satisfaisant. Mais cette question en sous une autre, a savoir: pourquoi je me pose cette question ? pourquoi est ce que je cherche un motif a mon existence. La réponse m'apparaît là plus aisément, si je m'interroge sur mon existence c'est qu'elle ne me satisfait pas vraiment, c'est que vivre ne me rend pas heureux. Oui, je pense que ce genre de questions existentielles émergent mal-être troublant. Cependant, après ceci me vient une réponse au pourquoi exister: parce que je le souhaite. En effet, si je ne suis concrètement pas content de vivre, au point de désirer de ne plus vivre, alors il m'est facile de me tuer. Si je reste vivant, c'est donc par volonté. La question devient alors: pourquoi je souhaite vivre si je n'apprécie pas l'existence. Kant soulignerait qu'il s'agit ici [...]
publié dans : [ cogitations et philosophie ]
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Lundi 31 janvier 2005

  -Et tu voudrais changer le monde, toi ? -- Bien sur, puisque je voudrais que le monde change! -Et vers quoi tend tu donc avec tant de passion afin que le monde soit changé ?--A plus de Justice, a plus d'égalité, et a plus de fraternité pourquoi pas ? Quoi d'autre ? Qui voudrait changer le monde afin qu'il soit autrement ? Les autres ne veulent que l'asservir, et changer leurs vies pour satisfaire leurs vices. -Tu fais donc partie de tous ces naïfs ?! Ah, l'ambition des horizons! L'acharnement des illusions ! Quand donc te réveilleras-tu ? Verras la courte hauteur de ta taille ? Considéreras enfin les bornes de ton existence ? Comme celles des béatitudes d'ailleurs ? -à peut être envisager toutes terrestres, jusqu'à en redéfinir les termes !- Et alors observeras et comprendras les rares intérêts qui te sont en ce monde, et qu'enfin tu y travailleras ? Te crois tu plus fort que [...]
publié dans : [ cogitations et philosophie ]
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander

Dimanche 30 janvier 2005


    Lorsque je pense, ma pensé n'est elle pas, en partie, préalablement conditionné ? Je ne parle pas ici de déterminisme absolue, qui présenteraient a notre esprit les idées dictées par un instinct ou une transcendance, mais du conditionnement qu'opère le contexte où je pense sur ma pensé elle même. Ce contexte est au moins double: il s'agit du lieu et du moment où je pense. En effet les réflexions auxquels nous nous essayons ne se font pas indépendamment de notre environnement, celui ci étant constamment perçu et analyser par notre conscience/intelligence via nos différents sens. De là nous pouvons considérer quelle impasse résulte par exemple d'un isolement trop important.De même, nos pensés se formulent sur le terrain du présent, en fonction de ce que l'on vient de vivre et de ce que l'on anticipe de l'avenir, proche ou lointain. D'ailleurs, une idée pensée à un instant peut ne jamais ressurgir par la suite, comme si l'idée ne provenait pas plus de notre intellect [...]
publié dans : [ cogitations et philosophie ]
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Dimanche 30 janvier 2005

Toutes relations avec autrui porte en elle des incertitudes, de l'ignorance, des erreurs. La cause en est que nous élaborons une représentation des personnes avec qui l'on communique, afin, entre autre, de savoir comment se comporter vis à vis d'elles. Cependant, cette représentation ne peut être que falacieuse, rongée par les a priori, les préjugés, les limites de la relation et du vecu commun. On pourrait alors éstimer que la communication est le remède idéal a cette méconnaissance; neanmoins la communication n'est elle pas elle même porteuse de fortes ambiguités ? En effet, chaque individu se forge une représentation du monde a partir de ce qu'il a vécu, de ce qu'il connait. La conception des choses est ainsi tres différentes d'une personne a l'autre, selon leurs experiences réspectives, les lecons qu'elles en ont tirés, les manieres de voir qui se sont construites... Ainsi, la symbolique des choses (objets, situations...) est variables selon les individus; de même la [...]
publié dans : [ cogitations et philosophie ]
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Jeudi 27 janvier 2005


    Lorsque je cherche a savoir quelle existence conviendrait a mon épanouissement, sans ignorer qu'il s'agit finalement de savoir la direction vers laquelle se situe le bonheur, je m'aperçois presque aussitôt qu'il s'agit ici d'un questionnement portant aussi bien sur les comportements que je doit adopter face a la vie que sur les conditions dont doit se dérouler ma vie dans ce qu'elle comporte d'indépendance vis a vis de moi.Les fondements de l'épanouissement Humain sont ils au juste universels, ou bien à chaque individu correspondrait il un bonheur particulier, qui a lui seul conviendrait? L'intuition, éventuellement naïve -peut être même déterminé- me porte à estimer qu'il existe bien une Idée du Bonheur qui couvrirait une vérité universel, ou au moins Humaine. L'épanouissement des individus correspond en d'autres termes a sa réalisation, et s'il me semble impossible de savoir comment bien aborder les différentes épreuves que la vie nous oppose afin de parvenir a se [...]
publié dans : [ cogitations et philosophie ]
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Ailleurs sur le Web...







Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Recherche

Politique et Société


- Des médicaments pour dompter l'humanité ?

- inadaptation et désir d'exister...

- Adaptation et désoeuvrement.

- la mécanisation de l'humanité, ou l'adaptation à la modernité...

- la peur comme arme politique.

- Faut-il avoir faim pour se révolter ?

- l'homme supérieur et le sous-homme ?

- Sommes-nous tous fous ?

Conditionnement et adaptation

precipice...

-publicitaires: les experts de la soumission mentale...

- l'illusoire plaisir de la consommation

- la publicité comme reflet de la décadence

. Marchandisation du réel et consumérisme.

-l'ultime fetische

__________________

. La concurrence stimule-t-elle les talents ?

. réussite personnelle ?


. Rationnalité économique et cruauté
structurelle.


. La pauvreté est-elle un crime ?

. Modernisation de la société - la fin des
services publics ?


. De la culture de la rentabilité à la rentabilité du savoir.


, Libéralisme: l'impasse ecologique

_____________________

-Tous tortionnaires ?.

. L'info-spectacle et la banalisation de l'horreur.

 
.  Ruine d'un monde: le faschisme
sécuritaire

.  Psychose de masse et Soumission à
l'autorité


. L'ère des morts-vivants.

-tous serviteurs ?
-Faut il pleurer les bourreaux ?


-tous humains, trop humains

___________________

. Société du mérite ?

. L'école de la selection

. Méritocratie ou reproduction des classes ? .

. Humiliation et flatterie...


. Conditionnement et adaptation

. La volonté de puissance..

. La domestication par la compétition.

. Infantilisme et domestication social.

. Domestication de l'individu.

. Respect de l'autorité.

. Betise et sadisme de la passivité

. Désespoir et déresponsabilisation. .

-Passivité et participation.

. Auto-manipulation et manipulation

. Grégairisme et mimétisme.

. Le spectacle de soi.


. Drogues et société de consommation

. Société du dopage...


. morale et raison: peut on penser une
vertue de l'egoisme ?


______________________


- La chine et son industrie de la mort. les camps de concentration d'aujourd'hui...

-Une loi rétroactive pour enfermer à vie ...

Sarkozy est-il fou ?

La politique comme art du mensoge - Sarkozy artiste...

Ces politiciens qui détruisent, ces lyceens qui luttent et ces citoyens qui regardent...

JO en Chine: les "démocraties" font tomber leurs masques ?

Plus de moyens pour l'école, mais surtout...

Mai 68 - Mai 08: 40 ans de défaite ?

La justice, le mariage et la virginité...

Alors, libéral le PS oui ou merde ?

 


 

hebergement site web sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus