Il est fou, dit-on… Ne le savait-on pas ? N’avions nous pas remarqué ses tiques, n’avons nous pas entendu parler Onfraie, narrant cette rencontre mémorable ou Sarkozy reconnaissait une origine génétique à la pédophilie, mais aussi, chose passée à la trappe dans le magazine en question, de l’homosexualité. Il parle tout seul, ne finit pas ces phrases, marmonne puis s‘emporte, n’écoute pas, tique, s’agite puis se pose soudainement, l’air sur de lui… Hyper nerveux, notre président ? Skyzophrène, notre président ? Il interrompt des interviews avec l’une des plus grande chaîne américaine en traitant de d’imbécile son conseillé Martinon ; il rote en conférence de presse à laquelle il arrive, l’air perturbé, avec un certain retard, sortant d’une discussion prolongée avec Poutine –ce dictateur qu’il félicite d’être parvenu à faire gagner son parti lors d’élection internationalement reconnue comme frauduleuse – ou est passé notre champion d’échec ?... Ah, notre cher président, qui insulte, « d’homme à homme », de pauvre con celui refuse de lui serrer la main – oubli-t-on celui qui, pour lui avoir dit ta mère, s’était pris 4 mois fermes, ou les deux autres qui pour l’avoir insulté, toujours, ont pris 2 mois fermes… Bien sur, les  lois ne sont pas faites pour tous : certains volent des scooters –éternel exemple- et se prennent des mois de taules alors [...]
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A l’ombre d’un précipice, quelque part entre deux murs, les foules parcourent leurs trajectoires chaotiques mais déterminées. Piétons passant, touristes flânant, bourgeois bourgoiesant, mendiants déperrissants, précaires publicitaires tractant ou questionnant, vieux bougonnant et jeunes arrogants qui pavanent bruyamment : s’entrechoquent dans les larges allées, somptueuses et bordées de vitrines alléchant les bas instincts de nos médiocres consciences, s’entrechoquent les contradictions assassines de notre organisation collective et de nos rapports aux autres. Les files motorisées s’entassent au signe, patientent leur tour aux carrefours, et avancent à pas de fourmis en fulminant. C’est la foule des esclaves et des maîtres salariés, tous esclaves sur ce point, c’est la foule des médiocres acharnés ou des fiers exploités qui s’entassent aux heures fixées sur les voies menant au labeur. Ce sont les affamées et les affameurs goinfres qui se côtoient et se doublent pour être les premiers à relancer, aujourd’hui encore, la mécanique absurde de leur domination et de leur destruction hiérarchisée.  Lorsque l’individu n’est pas rentabilisé au titre de travailleur, il l’est au titre de consommateur : lorsqu’il s’amuse il doit encore être utile, ses loisirs doivent pouvoir se vendre et s’accompagner d’incitations en tout genre à la consommation. L’individu doit être utile, il doit correspondre à une fonction économique et sociale qui permette [...]
publié dans : [ ecriture alcoolique ]
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Mais ces publicitaires, qui scrutent nos pulsions pour mieux nous contraindre à n’exister qu’à travers le filtre de notre médiocrité collectivement réglée afin de dissensions et d’oppositions ?! mais ces publicitaires qui fourvoient l’art dans son développement le plus contemporain et le plus prometteur, la vidéo sonorisée, vers les fin les plus utilitariste et débile de notre développement, la bidulisation de nos plaisirs… Mais ces publicitaires, comment leurs reconnaître l’innocence ? Tout comme la plupart de ces investisseurs et de ces marchands !! S’ils sont victimes eux aussi, comment ne pourraient ils l’être sinon consciemment ? N’est ce pas eux qui fabriquent nos illusions à partir de nos désillusions ? N’est ce pas eux qui savent et veulent réduire l’homme à la machine homanoido-obsessifs qu’ils sont devenus ? N’est ce pas eux qui nous poussent vers l’abyme qu’ils survolent plus ou moins ?  Non seulement ils semblent savoir que la vie n’a pas de sens intrinsèque, mais en plus ils semblent comprendre que le sens qu’ils lui imposent est fictif, dérisoire, accessoire, et finalement encombrant, perturbant, déstructurant, destructeur… Ils sont victimes, car ils sont suicidaires, car ils s’autodétruisent en s’acharnant à détruire l’autre par une factice domination.  La tendance à vouloir mourir, la tendance à accepter la fin, l’assèchement, le rien,  voila un critère de vitalité, ou plutôt de non vitalité. Ainsi, celui [...]
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Les expériences menées pendant le procès de Nuremberg pour comprendre et déterminer notre capacité à torturer un individu présenté comme coupable continuent de traumatiser ma réflexion… Il s’agit à peu près de conduire des personnes sélectionnées au hasard dans la rue pour une expérience dont ils ne savent rien de précis et pour laquelle on leur promet une petite rémunération. Une fois arrivé, on leur présente un individu attaché que l’on présente comme coupable de crimes horribles et qu’il faut faire avouer afin de pouvoir le condamner. Pour cela on demande au sujet d’infliger un courant électrique, allant jusqu'à une dose mortelle, et d’augmenter graduellement l’intensité du courant. L’acteur, simulant l’électrocution, réagit d’une manière particulière en fonction de chaque intensité, passant des supplications aux hurlements, pour finir, pendant les trois dernières électrocutions (à l’intensité la plus élevée), par ne plus donner aucun signe de vie. Lorsque le sujet souhaite arrêter, il lui est répondu une phrase particulière du genre : « il faut que vous continuez », « nous avons besoins de vous pour continuer », « l’intérêt de la nation exige que vous poursuiviez », jusqu'à ce qu’il est insister cinq fois. Résultat de l’expérience : la très grande majorité vont jusqu'à la fin, jusqu'à électrocuter à plusieurs centaines de volt un corps qui ne réponds déjà plus… L'expérience fut réitérée, les [...]
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Et les victimes dans tout ça !? Pourquoi faut il pleurer les bourreaux ? Pourquoi s’attarder ou s’attendrir sur leurs sorts ? S’ils profitent du système, ne sont ils pas nécessairement coupables ?! C’est aux victimes qu’il faut songer, c’est pour elles et avec elles qu’il faut se battre, n’est-ce pas !?  Certes, et c’est pour les victimes qu’il faut comprendre les coupables, et c’est parce que nous ne pouvons rester binaire que nous réfléchissons la culpabilité des coupables. De même que je m’interroge sur la culpabilité de celui qui vole ou s’insurge violemment et bêtement contre ce qui l’entoure et l’oppresse, il faut s’interroger sur la culpabilité de celui qui participe activement au système de domination et d’exploitation de la majeure partie de l’humanité. Plus : c’est pour l’émancipation des victimes, leurs réelles émancipations, que je mets en avant la position inconsidérée du bourreau, son statut d’enfant soldat -pour faire une comparaison risquée mais parlante-  car pour que la victime s’émancipe réellement il ne faut jamais qu’elle ne devienne coupable. Clarifions : il est nécessaire pour les plus dominés de comprendre la domination que produit le système y compris sur leurs supérieurs les plus gradés, non pour leur pardonner, mais pour parvenir à s’émanciper à la fois des dominateurs et du système de domination. Répétons : l’émancipation réelle n’est possible que si elle est considérée dans toutes ces dimensions, [...]
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      Une loi rétro-active, permettant de prolonger les peines indéfiniment… Loi dont le contenu à son histoire,  Hitler ayant eu l’honneur de mettre en place un texte similaire en 33 en Allemagne (canard enchaîné). La rétro-activité d’une loi, aussi bien proscrite par la constitution que par la déclaration des droits de l’homme, n’avait pas été remise en cause, quant à elle, depuis Pétain.   Par ailleurs, Sarkozy sera aussi le Président ayant osé la mise en œuvre d’une loi raciste, celle instaurant des quotas d’immigration selon l’origine, à chaque origine correspondant un type de profession recherché… Ainsi, on acceptera d’Afrique ses médecins, ses ingénieurs, ses diplômés et main-d’oeuvres qualifiés, et des pays d’Europe de l’est ses ouvriers et sous-qualifiés… Les critères ethniques réintègrent notre vieille bonne république : qui avait dit qu’il utilisait les électeur frontiste ? N’agit il pas concrètement, en vue de les satisfaire, lorsqu’il exige des quotas (c’est une sorte de manie chez lui) d’expulsions records, et puni les préfets inefficaces (ainsi à Paris…) ? Imaginez : Le Pen est président élu de la république Française, et 400 policiers font une décente  dans un immeuble de travailleurs immigrés, défoncent tout, et arrête une centaine de personne sans papiers pour lesquels ils entament une procédure d’expulsion ? Imaginez : des familles [...]
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Tous serviteurs, tous asservis à un système. Tous ? mais en quel sens ? Car il y en à bien qui y profitent, de ce système !? Car il y en à bien qui l’ont conçu, qui l’ont construit et concrétisé, qui le maintiennent et le perfectionnent !? En quoi sont ils serviles, si ce n’est qu’a leur propres intérêts ? Ahah, C’est juste qu’ils jugent fort mal leurs intérêts ! ou plutôt qu’ils ne le jugent pas du tout et se le sont fait dicter par leurs parents, professeurs et supérieurs en tous genres, et c’est donc le plus souvent par discipline qu’ils perçoivent leur bonheur là où on le leur à figuré. Tous serviles envers les mêmes ombres… Mais qui sont les marionnettistes ? Mais qui nous avait plongé dans la caverne ? Il n’y a pas de marionnettistes, c’est les ombres de tous que l’on contemple… Les sophistes sont convaincus, même de leur cynisme, même de leur subjectivisme et de leur relativisme, même de la contradiction. Ces « tueurs de merveilleux » qui voient le trésor dans son absence, qui raisonnent sans croire fonder la raison, qui détruisent sans raison et se servent en ignorant les raisons de leurs instincts associaux. C’est qu’ils se figurent supérieurs, ils s’imaginent fulgurants en professant le néant de notre intellect, ou plutôt sa vanité. Nous sommes vains, certes le plus souvent, mais il n’y a ni issue ni satisfaction à admettre et user de notre vanité avec arrogance.  Et c’est parce qu’ils ne seront jamais satisfait, eux non [...]
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Qui sont ces cercles ? Qui sont ces vicieux ? C’est qu’eux aussi, ils sont fait d’hommes, c’est qu’eux aussi ils sont hommes.  Sont ils victimes, sont ils coupables ? Sommes nous binaire ?  Ils sont hommes, ils sont rouages : leurs vie n’a pas de sens. Le sens de leurs vies leurs est imposé d’en haut,  c’est qu’ils n’ont pas décider, c’est qu’ils n’ont pas pu ou voulu décider. Si il y a des esclaves contraints ou manipulés pour l’être sans se révolter, il y à aussi nombres de maîtres contraint ou manipulés pour l’être sans se révolter.  Simplement, eux ont les moyens de décider, eux ont la possibilité de se donner par eux même un sens à leur existence, à leurs parcours, indépendamment de la satisfaction de leurs besoins vitaux, c'est-à-dire sans réelles contraintes matérielles. Mais qui sont ces cercles ? Qui complote ? Think tank ? C’est que ces mercenaires du néo libéralisme se consultent, il ne faudrait pas laisser trop de place aux processus spectaculaires de la démocratie représentative. La compétition ne récompense pas les plus forts ou les meilleurs, elle sert juste à simuler le mérite et la légitimité de la sélection, elle ne sert qu’à dresser les uns contre les autres les travailleurs exploités. La concurrence ne sert pas les plus innovants, ni les plus compétitifs, mais n’est qu’un mot, servant l’illusion d’un marché libre ou les prix résultent d’une mécanique indépendante des commerçants et de leurs [...]
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La publicité est le reflet de la décadence, la publicité d’aujourd’hui reflète la pente qu’elle a permit de parcourir la veille, la publicité est comme le miroir de l’évolution de nos désirs obsessionnels provoqués par la publicité elle-même et plus largement par la machandise-être. Les publicitaires nous connaissent, ils nous étudient, ils scrutent et analysent nos comportements,  ils observent et interprètent nos psychisme, et partant de là, ils mettent en pratiques les différentes techniques de manipulations qu’ils ont pu produire, ils se servent de nos espoirs et de nos frustrations, ils se servent de nos faiblesses… La société marchande et fallacieusement compétitive provoque l’aliénation des exploitants et exploités, tandis que les publicitaires nous promettent de résoudre ces problèmes existentiels. Ainsi, l’individu ne se saisi plus comme tel mais comme un rouage ou un modelage, alors le publicitaire lui promettra l’accession à la singularité en cédant à sa pulsion envers telle voiture… Et si l’industrie agro-alimentaire a transformée le goût des légumes et fruits de ce monde jusqu’à l’affadir terriblement, et si elle a trop donnée l’image d’une modernité techno-scientiste dénaturant les conditions de production de la nourriture jusqu'à provoquer des dommages environnementaux et sanitaires sans précédant, alors elle jurera à longueur de télévision son origine et sa fabrication traditionnelle, naturelle, à l’ancienne… Ainsi de [...]
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La consommation est donc a la fois ce qui nous unis et nous divise. La consommation est donc à la fois ce qui nous conforme et nous distingue. La consommation est ce qui nous désindividualise et nous identifie. Mais qu’est ce qu’ici la consommation ? Ce n’est pas simplement l’achat, ni l’échange, ni un mode de participation à l’économie, bien que ce soit tout à la fois, la consommation est pour nous consommateur un loisir, un aboutissement de nos heures de labeur et de machinisation de notre comportement productif, un plaisir plus qu’une nécessité, un culte ou une cérémonie, une raison de vivre, une manière de vivre… Société de consommation signifie donc société dont la pérennité dépend de l’essor de la consommation d’une part, et d’autre part individu dont le principe réside en une attitude de consommation propre, une orientation pseudo singulière de sa frénésie.
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Politique et Société


- Des médicaments pour dompter l'humanité ?

- inadaptation et désir d'exister...

- Adaptation et désoeuvrement.

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- la peur comme arme politique.

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. Marchandisation du réel et consumérisme.

-l'ultime fetische

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. La concurrence stimule-t-elle les talents ?

. réussite personnelle ?


. Rationnalité économique et cruauté
structurelle.


. La pauvreté est-elle un crime ?

. Modernisation de la société - la fin des
services publics ?


. De la culture de la rentabilité à la rentabilité du savoir.


, Libéralisme: l'impasse ecologique

_____________________

-Tous tortionnaires ?.

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.  Ruine d'un monde: le faschisme
sécuritaire

.  Psychose de masse et Soumission à
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