Jile est par terre, sanguinolant. Jile, à terre, bleu de contusions, cicatriseux, sale, est sur terre - oui, le voila terrestre, le voila terre à terre.! D'ailleur, c'est la terre elle meme qui lui serre de couche, c'est de terre qu'il se couvre, c'est de boue qu'il se trempe, c'est de trampes qu'il s'est couché... Couché ? coatché par sa violence, meurtris des violences assumés qu'il provoque, couché sous l'horizon, il contemple la laideur de sa souffrance sanguinolante. Ah ! sanglant visage, comme tes traits sont révocables ! Comme ton innocence se déchait promptement... Combien de mutations t'as t on fait subir; combien de coups as tu consentis pour te voir ainsi défigurés - figures-toi la bienséance de ton agir, ton action qui t'as fais plonger dans ses méandres rougeoiant - voila ton liquide qui s'épand, vitale mais abondant - il se reconstruira, ainsi que ton être, et tu ne mouras pas... Jile se relève, toujours droit et fier - cela, il l'a toujours été - il se redresse, alors que touchant le fond - comme on dit ! - et se met à rire. Il rit, et son rire amplit les tenebres de son être et du monde; et son rire conclu sa souffrance comme abnegation de son être. Car ca y est, il a assez souffere, il est assez souffrant - il à touché le fond avec tant de véhémence qu'il à rebondit; [...]
publié dans : [ ecriture alcoolique ]
ajouter un commentaire commentaires (0)   

La piece était vide, sombre et plongé sous un voile silencieux que le rire suffocant de Jile semblait peiner à percer. Au contraire, les ténèbres émanant de sa gorge érinté semblaient obscurcir et renforcer encore cette atmosphère propre aux abymes dans laquelle aussi bien le corps que l'ame de ce pauvre Jile se figeait dans un sacadement frenetique - duplicata des vibrations solennelles et ultimes de toute immobilité eternelle. De quoi Jile tremble ? Quel est cet amusement qui, lorsqu'il s'effuse ainsi, refroidit l'air jusqu'à contraindre chacuns de ses miasmes discrets ? A quoi pense t il ? Par quoi de risible mais terrible s'est obstrué sa pensé, celle-ci qui s'était vouée à la contemplation esthétique ? Jile n'a t il pas retenues des diverses idées uniquement leurs beautés, faisant abstraction de leurs contradictions et de leurs vanités ? Qu'est ce qui pertube ainsi sa sérénité à peine acquise, tout juste effleurée ? Est il possible, déjà, qu'elle se sente bousculée par d'autres horizons, basculée vers d'autres vertiges, aculée à quelques verticalités insurmontables ? Quoi, l'univers, la vie, l'ignoble, la sagesse et la sottise lui apparaissaient sous leurs traits radicalement esthétiques, et de là, qu'y a t il de risible encore [...]
publié dans : [ ecriture alcoolique ]
ajouter un commentaire commentaires (0)   

Ténébreux Jile, même lorsqu'il suffoque ainsi de rire, Jile, impitoyablement, envahit des ses ténèbres l'air qui l'entoure. Il respire avec aisance cette atmosphère lourde qu'il profuse par gestes et par discours. Jile ne sent ses aises que lorsqu'il empoisonne de sa voix roque les pompeusités verbiagées de ces mornes alter-inégaux; il ne supporte la compagnie de ses cospecies que lorsqu'il les plombe de sa démente lucidité. Jile n'est pourtant pas entierement misanthrope, il s'aime, lui, unique specimen homidé terrestre qu'il est rencontré et qui l'intrigue réelement. Son contact, son frottement aux différents êtres que sa position géographico-sociale lui permet, à pour seule motivation le désir de se connaitre soi, l'impulsion convulsive de comprendre sa dépendance à la fréquentation d'autrui et l'effet qu'il peut produire sur leurs faces toujours trop tiedes. C'est d'ailleur ici son premier point commun avec Dieu - celui qui se prétend Père du Christ et accéssoirement du reste - : il vomit les tiedes; mais lui reste toujours curieux de leurs réactions. Dira-t-on que ce Jile est sadique ? Le pretendra t on fat ? Ce serait deja ne pas être fade, et c'est surement là que se porterait sa préference. Mais Jile n'est pas sadique, il réprouve la betise et exorte ceux [...]
publié dans : [ ecriture alcoolique ]
ajouter un commentaire commentaires (0)   

L'élégance fut un des caractères de l'etre qui me semblait, il y'a quelques années encore, alors que ma jeunesse adolescente me réclamais une orientation pour vieillir, murir, ou avancer, une des tactique louable et souhaitable pour se frayer un sentier dans l'existence, tant vis a vis d'autrui que de soi. Je me voulais une personnalité digne d'un personnage, je me projetais dans l'avenir avec l'idée que j'avais à me construire une certaine noblesse esthetico-morale de caractère - d'être au monde. Je me figurais un échapatoire à la vacuité de l'existence et du rapport aux autres en m'esperant un jour artiste, artiste de tous les instants, en un certain sens dandy. Mais construire sa personnalité est chose que l'on ne réalise pas soi même, nous ne sommes pas vraiment résponsable de notre attitude. Il m'arrive de choisir mes gestes, il m'arrive de choisir mes mots, ou dumoins de savoir un peu avant de les manifester la teneur spirituelle de ces expressions, leurs dimensions percutantes, leurs élégances; mais je ne décide en rien les moments ou je pourrais me tenir ainsi, dans une droite fierté d'etre modeste et distant, d'etre à coté et par la même profondément à propos. Se faire acteur permanant - sans être lourd et théatrale - jouer avec les évènements ridicules qui [...]
publié dans : [ ecriture alcoolique ]
ajouter un commentaire commentaires (0)   

L'existence vaut elle si l'on ne possède pas un talent particulier ? Se sent on capable de l'effort de survivre lorsque l'on se sent incapable de satisfaire notre orgeuil, notre ambition ? Moi, je suis si orgeuilleux que je n'ai plus vraiment d'ambition. Moi, je suis si insatisfait de toutes les factices satisfactions que je crains de ne jamais me convenir. Mais il est possibile que cette incapacité à suporter sa faiblesse resulte de l'impossibilité de satisfaire ce que l'on lattend de nous. Moi, je suis si vide, par certain moment, que même ce que je regurgite semble vide. S'exprimer suppose t il le talent ? Non, mais l'attention en reclame surement. Moi, je me sens si petit que l'existence m'apparait trop souvent sous forme d'obstacle. Moi, je suis si petit que j'ai tendance à passer sous les obstacles. L'alternative la plus celebre frisonne en moi, etre ou pas, est ce la question ? La prolongation de mon existence pourrait elle se fonder sur quelque raisons objectives ? Si je reste en vie, c'est que pour l'instant, je ne trouve pas d'alternative plus plaisante. Fuir est une stupidité flagrante. Mourrir en est une aussi. Mourir ? Mourir... Quelle mot etrange... pourquoi il y aurait mou dans mourir ? Et pourquoi il ya mot pour la mort ? La mort a toujours été defini par les vivant, alors que bien sur, ce mot ne peut rien signifier pour eux. La mort ne peut que nous evoquer notre porpre expenrience de [...]
publié dans : [ ecriture alcoolique ]
ajouter un commentaire commentaires (0)   

La domination, dans une société hierarchique, est le facteur prédominant de la survie. Il ne faut pas se situer trop bas dans la chaine alimentaire. Le retour aux conditions de l'etat sauvage, où les interets de chacuns prevalent dans les consciences aux interets généraux, conduit chaque individu ou groupe a anticiper le danger potentiel que représente le voisin, le collegue, l'étranger, le conjoint, un pays proche ou lointain; à la maniere dont nous l'expliquait Hobbes lorsqu'il parlait de la condition sauvage, l'instabilité de notre position et confort relatif, la menace que fait peser sur notre avenir les multiples dimensions compétitives et hierarchiques de nos rapports humains, incite chacun à s'emparer au plus vite et par tous les moyens tolérés d'un maximum de pouvoir, considéré stupidement comme garant d'une protection, d'indépendance et de liberté. Il est donc envisageable d'apprehender la pulsion de domination à partir de l'instinct de conservation, pour le coup un tantinet paranoiaque. La peur de l'exclusion et d'un asservissement plus important encore pousse à la résignation et à la serviabilité, comme assurance minimum de notre position, mais aussi, parallelement, à un esprit de combativité qui se figure notre avilissement comme le sacrifice nécessaire de notre promotion a venir. [...]
publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques]
ajouter un commentaire commentaires (1)   

L'instinct de domination n'est pas a proprement parler volonté de puissance - il s'agit tout au plus de sa manifestation puérile et bornée. La volonté de puissance est tout d'abord un rapport a soi, une émancipation de la pression du groupe. Lorsque ce détachement tend à se réaliser par la soumission d'un groupe a son autorité et son vouloir, il ne s'agit pas d'une tentative conséquente d'un dépassement de soi, mais simplement du desir de voir confirmer notre supériorité sur l'autre par l'autre lui même. L'instinct de domination ne tend donc pas à se liberer du jugement de la masse, il conduit à s'y referer et à s'y apuyer. Un véritable vouloir, un individu libre ne souhaite pas se voir lécher le fion par quelconques langues malicieuses et tremblantes.
publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques]
ajouter un commentaire commentaires (0)   

Nous ne pouvons réelement determiner si c'est de notre organisation inter-individuelle que dépendent nos attitudes concurrentielles ou bien si c'est l'expression d'un instinct fondementalement humain qui conduit à une telle organisation. S'il est certain que l'ordre hierarchique inculque et réclame des comportements dociles vis à vis des maitres et féroces vis à vis des concurrents et des inferieurs, que cette attitude est si bien favorisée par les modalités d'existences instituées qu'elle atteind parfois jusqu'à la depersonnalisation et la démoralisation totale des chefs et serviteurs, si donc il est incontestable que la grande mécanique socio-criminelle dans laquelle les individus sont happés exige de tous d'accepter la violence sans borne de la compétition et les conséquences attroces de la hierarchisation, cela ne signifie pas pour autant que l'organisation est l'origine, la source des comportements qui la soutiennent. Autrement dit, nous pouvons supposer que la réussite du modèle compétitif, non pas en tant qu'il permet une société satisfaisante - ce n'est bien entendu pas le cas - mais en tant qu'il réussit à se développer et à soumettre les consciences, dépend de notre receptivité et de notre tendance instinctive à la domination et à la soumission. Le [...]
publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques]
ajouter un commentaire commentaires (0)   

Le modeste confort dont jouie la masse des travailleurs exploités est précaire: la compétition économique leurs interdit définitivement l'insouciance, la menace d'une dégradation d'un niveau de vie dejà insuffisant incite constament le travailleur à accepter les conditions de travaille qu'on lui impose. L'exploitation est toujours exploitation d'une certaine misère: materielle, lorsqu'il s'agit des taches errintantes et sous-payés, misère intellectuelle, lorsqu'il s'agit de gerer et maintenir les inégalités et la pauvreté. Et la crainte d'un appauvrissement pecunier ou d'un inconfort materiel inhabituelle incite à ne pas trop considèrer notre avilissement intellectuel, de même que celui qui subit déjà la conséquence de notre inhumanité économique n'a pas véritablement la possibilité de se poser la question de sa participation au système qui l'appauvrit.
publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques]
ajouter un commentaire commentaires (0)   

Faut-il que l'on interroge notre corps pour comprendre notre nature humaine, pour definir l'etre humain ? Ou faut-il se pencher sur notre psychologie, sur notre créativité, sur notre esprit ? Faut-il partir de soi, de sa propre experience de la conscience et de la percepetion du réel ? Et si aucune de ces orientations n'est à negliger, et si ces différentes voies, toutes lacunaires et focalisés, sont chacunes valables en tant qu'il n'ya toujours pas de trait d'union entre elle du'n point de vue scientifique - et bien qu'elles étudient le même réel et même monde ? Mais ne doit on pas aussi tenter de saisir les interractions possibles entre ces domaines ? Partir du postulat materialiste, selon lequel le monde fonctionne mécaniquement , y compris l'humain et sa conscience, à partir d'éléments materiels observables, c'est ignorer tous les phénomènes qui ne sont pas aujourd'hui réductibles ou adaptables à cette croyance, psychologiques, historiques, et aujourd'hui physiques. La foi mecaniste est en ce sens en rapport avec le scientisme.   *   - Votre immaturité m'étonne. On ne peut tenir un pareil discours, un tel éloge sur la nature humaine sans paraitre quelque peu ridicule - et vous le savez bien. Vous n'ignorer pas, je suppose, que l'esprit humain est principalement orienté en fonction de ses instincts [...]
publié dans : [ cogitations et philosophie ]
ajouter un commentaire commentaires (0)   

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Politique et Société


- Des médicaments pour dompter l'humanité ?

- inadaptation et désir d'exister...

- Adaptation et désoeuvrement.

- la mécanisation de l'humanité, ou l'adaptation à la modernité...

- la peur comme arme politique.

- Faut-il avoir faim pour se révolter ?

- l'homme supérieur et le sous-homme ?

- Sommes-nous tous fous ?

Conditionnement et adaptation

precipice...

-publicitaires: les experts de la soumission mentale...

- l'illusoire plaisir de la consommation

- la publicité comme reflet de la décadence

. Marchandisation du réel et consumérisme.

-l'ultime fetische

__________________

. La concurrence stimule-t-elle les talents ?

. réussite personnelle ?


. Rationnalité économique et cruauté
structurelle.


. La pauvreté est-elle un crime ?

. Modernisation de la société - la fin des
services publics ?


. De la culture de la rentabilité à la rentabilité du savoir.


, Libéralisme: l'impasse ecologique

_____________________

-Tous tortionnaires ?.

. L'info-spectacle et la banalisation de l'horreur.

 
.  Ruine d'un monde: le faschisme
sécuritaire

.  Psychose de masse et Soumission à
l'autorité


. L'ère des morts-vivants.

-tous serviteurs ?
-Faut il pleurer les bourreaux ?


-tous humains, trop humains

___________________

. Société du mérite ?

. L'école de la selection

. Méritocratie ou reproduction des classes ? .

. Humiliation et flatterie...


. Conditionnement et adaptation

. La volonté de puissance..

. La domestication par la compétition.

. Infantilisme et domestication social.

. Domestication de l'individu.

. Respect de l'autorité.

. Betise et sadisme de la passivité

. Désespoir et déresponsabilisation. .

-Passivité et participation.

. Auto-manipulation et manipulation

. Grégairisme et mimétisme.

. Le spectacle de soi.


. Drogues et société de consommation

. Société du dopage...


. morale et raison: peut on penser une
vertue de l'egoisme ?


______________________


- La chine et son industrie de la mort. les camps de concentration d'aujourd'hui...

-Une loi rétroactive pour enfermer à vie ...

Sarkozy est-il fou ?

La politique comme art du mensoge - Sarkozy artiste...

Ces politiciens qui détruisent, ces lyceens qui luttent et ces citoyens qui regardent...

JO en Chine: les "démocraties" font tomber leurs masques ?

Plus de moyens pour l'école, mais surtout...

Mai 68 - Mai 08: 40 ans de défaite ?

La justice, le mariage et la virginité...

Alors, libéral le PS oui ou merde ?

 


 

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus