Il est fou, dit-on… Ne le savait-on pas ? N’avions nous pas remarqué ses tiques, n’avons nous pas entendu parler Onfraie, narrant cette rencontre mémorable ou Sarkozy
reconnaissait une origine génétique à la pédophilie, mais aussi, chose passée à la trappe dans le magazine en question, de l’homosexualité. Il parle tout seul, ne finit pas ces phrases, marmonne
puis s‘emporte, n’écoute pas, tique, s’agite puis se pose soudainement, l’air sur de lui… Hyper nerveux, notre président ? Skyzophrène, notre président ? Il interrompt des interviews
avec l’une des plus grande chaîne américaine en traitant de d’imbécile son conseillé Martinon ; il rote en conférence de presse à laquelle il arrive, l’air perturbé, avec un certain retard,
sortant d’une discussion prolongée avec Poutine –ce dictateur qu’il félicite d’être parvenu à faire gagner son parti lors d’élection internationalement reconnue comme frauduleuse – ou est passé
notre champion d’échec ?... Ah, notre cher président, qui insulte, « d’homme à homme », de pauvre con celui refuse de lui serrer la main – oubli-t-on celui qui, pour lui avoir dit
ta mère, s’était pris 4 mois fermes, ou les deux autres qui pour l’avoir insulté, toujours, ont pris 2 mois fermes… Bien sur, les lois ne sont pas faites pour
tous : certains volent des scooters –éternel exemple- et se prennent des mois de taules alors que d’autres détournent des millions et se paie le luxe, alors qu’ils n’ont subi aucune
perquisition ou autre mesure visant à empêcher la disparition des preuves, de recevoir 1.5 million de prime de démission… Et lorsque les banlieux brûlent, tout le monde sait pourquoi… « Ca y
est, le point de rupture est il arrivé ? Nos citoyens abrutis nous laisserons ils user de l’armée sans broncher contre les insurgés ? » Qui y croit, à ce grand spectacle de la
démocratie factice, de l’illusoire répartition selon les mérites ? qui y croit à ces promesses politiques, des ces politiciens main-d’œuvres des puissances économiques ? C’est
qu’aujourd’hui, la politique n’est qu’un tremplin ou une transition à une carrière économique ; à moins que le grand patronage ne soit envisagé plus simplement comme fin de carrière et douce
retraite, moyen rentable de prolonger son vice de domination sadique et capricieux…
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