Transition et rupture; bouleversement et continuité.
J'aime faire ces bilan ecrits des evenement soit disant important de mon existence. Ceux ci, nous les pensons souvent lié aux changement, les cap que franchissent notre existence parraissent balisés par les transitions, les bouleversement: j'entend la transformation de mon milieu de vie et de mes habitudes. Changer d'habitudes, surement est ce cela qui semble signifier l'etape, le moment du changement.
Pourtant, alors que maintenant je me trouve au plus pres du precipice, ce futur encore incertain -bien qu'assuré, et c'est deja ca- je ne ressent pas vraiment les troubles psychiques qui pourraient et devraient mouvementer mon humeur. Ou bien, et c'est fort possible, tout ca reste latent, comme inconscient.
De l'ethilisme - macabre carcan de ma joie festive - a la fumée cannabique - fuite incessante de mes etats d'ames - puis je vivre un rapport identique a l'actualité, au present qui m'est imposé, ou comme detaché lors d'un reve nocturne ou matinal je ne puis comprendre ni ressentir en conséquences les mouvements presenté a mon parcours exitsenciel. (ce mot est chiant, si ce n'st qu'il contient en lui l'existence d'une part et le ciel en compagnon.
La vie coule t elle un peu plus loin que moi, ce triste avatar -humain, glauque et rocailleux- qui - s'il fallait en juger- contourne vicieusement mon esprit pour en faire quelque chair melé aux sang - rouge et coulant, l'air se filtre par la chair, et l'abime plonge l'horizon des sens; nous voila impuissant a connaitre, a savoir; nous voila condamner au doute, voila, face a nos visages effarés mais incredules, le defi de la foi.
Bon, admettons, tous cela me bouleverse. il s'agirait de savoir en quoi - ces mouvements ne sont que la finalité du chemin que nous parcourons, j'avance la ou je serais. Quoi ? reflechir, soul, aux tumulte embrouillant des cataclisme personnel - non pas deception ou pire, trahison - simplement l'envol, aérien, vers les lieux de l'independance, le chez soi que l'on ne consulte pas, ou l'on invite au contraire, vive l'acceuil, trompe l'hebergement - l'heredité peut rendre fou, le contact trop puissant des ailieux sont tragiquement nuisible pour la construction, celle qui se fait partir du reste mais independement, loin et libre, seul et avec ceux qui nous accompagne, dans cette glorieuse solitude: emancipation et independance.
Les jours coulent toujours a la meme aluere, seule le souvenir du temp nous ment: voila que cequi l'on souhaitait long nous semble ensuite avoir duré qu'un temps, l'eternité coule au bord du fleuve mouvant; la memoire, sur la rive, scrute au large les eaux deja passés, et trop court toujours est le temps ou l'on voudrait agir; le seul temps qui dure est celui de l'innaction, pluvieux esprit, nuit demente et obscure goulot - vent, pluies et bieres ce soir - etait ce suffisant ?
Bon, soyons clair, le rythmes de ma vie s'est ralentit cette années; les journée voyait l'aube a midi, et l'action se resumait au loisir - ceux que me permettent ma fleme. Aujourd'hui je suis a la veille de demain. Demain, je change de monde je me teleporte a quelque dix miles km/h vers un continent et un payx aux saisons caracterielle et dereglés, sensiblement inssuportable, loins des vrai mers et des beau monts, la ou la nature se parque, triste et morne, on croirait des jardins - architecture partout, du beton aux verdures.
Ce n'est pas tout, et bien que le mouvement soit la racine du chancgement present, amenant dans son elan l'independance et la solitude familiale - salvatrice- il y a aussi la reprise du travail: si le sabat prologer a l'année procure liberté et plaisir, en un mot peut etre, l'oisiveté, la reprise, l'etdue et l'objectif, l'examen et l'apprentissage, l'obligation et l'encadrement, l'infeconde hierarchisation et ma revoltante condition de subordination, l'horaire et la planification de l'emploi de mon temps, le reveil electrique et sa sonnerie stridente dechirant les doux reve que le matin venant inspire, l'echeance et la responsabilité face a la reussite, face aux espoir et aux naives conceptions que se forgent les regards qui se posent, par hasard, sur moi. Tout ca, finalement, n'est que la reprise du mouvement, je me suis plonge dans les plaisir de l'inertie et maintenant je suis a la veille de vivre l'etape geographique qui signe assurement la fin de ce temps beni de l'insoucience non enfantine. La drogue me tourment, et ma dependance m'interroge; tout cela est a reconsidéré de facon nouvelle, les choses changent avec l'activité, le lieux et le but.
Cependant, tout ceci me semble detaché, demain je volerais, et ce qui me manquera sera la feminité. Et rien de pire que ne pas voir de fille autre que mere et soeur, tout s'ecroule quelque jours, vive les reconstruction. Et puis le loingtain me semble deja la, present, a coté de moi, comme me signifiant que quoique je fasse et ou que j'aille, je le rejoindrais tot ou tard, ineluctablement, comme le veux le destin. Mais que dis je sinon quelques avsurdité, les tracé de l'existence se doivent d'etre fluctuant, c'est la le role de la volonté. Mais si nous supposons que celleci, surtout sous sa forme subconsciente, est toujours d'une certaine facon identique, alors il est possible que quoique j'envisage ce soit en vue d'une meme chose, laquel par voie de conscience je ne sais reelement comment y parvenir.
Je divague surment, car comment pourrais je pretendre avoir une volonté si certaine et pourtant strictement latente et meconnu de ma conscience ? A la question "Que suis je" devons nous repondre par ce que nous souhaitons etre ? Qu'importe, je ne sais ni qui je suis, ni qui je veux etre. Non peut etre pas a ce point, j'ai bien quelques ideaux, mais ils semble si parfait que je m'estime pas a ce point perfectible. Ou si je le suis, quels effort et quelles continuité dois je accomplir pour y parvenir ? J'en suis surement capable et certainement se trouve la le motif de chacune de mes pensée solitaire et sincere.
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