-Il faut bien que l'on s'accorde la dessus, reprit-il, posant chacun de ses mots comme s'il s'agissait d'un point si crucial qu'il prefererait ensuite partir colèrique plutot que d'y revenir si je manifestait quelques incomprehensions -ce que par la suite je sus qu'il ne ferait pas-, il faut, disait il, que tu comprenne que si j'évoque un quelconque idéal feminin, comme s'il s'agissait d'un point fixe et figé dans l'infinie et l'eternel transcandant des idées, il n'est pas question dans mon propos de renier l'origine essentiellement experimentés, d'abord, massérés et remués ensuite. J'entend, car je ne sais si je parviens a faire jaillir la lumiere de mon discours a vos sens engourdis, que bien sur, je ne tient pas mon sentiments et mes raisons sur l'eternel feminin d'un absolue que tous devraient partager; non, j'ai bien consicence que ma vie dans son ecoulement, son sillon et ces eaux mortes qui poussent continuellement le présent aux embouchures de l'avenir, et qu'ainsi ce qui fut pour moi experience est, je l'estime assez surement, la principale source de mes ideaux, et non pas quelques Idées de l'En-soi. Si j'appellle ange un certain modèle que j'apprecie de la feminité, ce n'est pas par experience directe de la feminité pure comme Idée, mais car j'ai pu a quelques periodes voire en quelques femmes certaines qualités que l'on attribuait aux anges, jusqu'à ce qu'il deviennent par elans amoureux une metaphore de ma femme ideale, telle que je l'ai rencontré, sous plusieurs formes se completant plus ou moins, s'opposant dans une parfaite harmonie pour d'autres points...
-Excusez de vous interrompre ainsi, je ne sais que trop votre sens de la politesse et de la reverence en face d'un beau discour, mais il se trouve que je n'y entend rien ou presque, et que cela m'est insuportable d'entendre de telles merveilles sans pouvoir y accéder. Permettez moi cependant cette remarque, qui surement témoignera de ma stupidité et fixera a votre perspicacité le point de rupture de mon intelligence, la faille qui m'empèche de vous atteindre. Vous avez, il me semble, concedé a la femme, avec un f majuscule, comme un rôle primordiale pour notre existence, nous en tant qu'homme. En cela, et a ce point, vous avouerez vous meme fort bien que vous ne dites rien que ce qui ne le fut deja, sous diverses formes: la psychanalise bien sur, et simplement la biologie - l'homme, et cela est connu meme d'un idiot, vient au monde par la femme, ne perpetue que par elle. Seulement voilà, je crois vous avoir entendu dire qu'il s'agit d'un but comme d'un ideal a atteindre, car un ideal a comprendre, mais voilà que vous reconnaissez pourtant maintenant que cet idéal n'est sommes toute qu'une conception subjective de votre esprit, principalement issue a partir de souvenir subconscient et conscient. Quel ideal peut on atteindre si celui n'est qu'une chimère, un monstre crée sur les ruines de notre passé, nos souvenirs ?
Son air était absent, et personne n'aurait pu dire s'il avait preté une moindre attention a tout ce qui venait de lui être adressé, cela avait été dit et ce faisant cela avait interrompu son discours - le flot de ses pensées, le mouvement de son present tel qu'il le dessinait alors, tel qu'il était en train de le chanter et de s'en procurer joie. Il avait sortit une cigarette qu'il respirait comme s'il s'agissait du seul oxygene disponible dans un monde pollué d'être nauséabond et irritant. Elle était au trois quart consumé lorsque face a lui, comme impassible, son partenaire de bavardage conclua son intempestive élocution d'un ton qui, même a celui qui n'écoute pas vraiment, apparaît ainsi et reveil alors le reveur de son brouillard. Souhaitait-il répondre, s'apprettait il à le faire et laissait il simplement les secondes necessaire de silence s'écouler afin de reprendre avec élégance, fracas peut être ? Ou bien savait il que Lorène allait dans l'instant franchir la porte sans même avoir frappé, et foudrayer l'univers de son sourrire, incarnation sublime de l'expression, au sens les plus nobles, de l'abosolue du beau, rapporté aux sens et existences humaines. Elle ouvrit la porte, et, inclinant la tête tout en expirant sa fumée, ce qui produisit comme un onde vague ou se deployait sa volupté, notre cher éloquant aurait pu paraître aux regards les plus fins – ou serais ce les plus perfides – satisfait de sa patience, d'avoir retenue sa langue jusqu'à cette sublime manifestation qui, s'il s'était empressé tels ceux qui s'affectent lorsqu'ils conversent, lui serait survenue comme une nouvelle indelicatesse, un nouveau fouet a son nouvel elan, un second coup de hache sur ses paroles. Il finit sa cigarette d'une longue tout autant qu'indicernable respiration, et ses poumons s'emplirent encore une fois du delicieux poison, ils suffoquèrent une derniere fois en digérant l'air impur, pour l'impulser, lui et ses pires démons dans les flots rouges, pour qu'ils rependent ailleur – partout ! – les noirceurs du feu d'ou ils sont provenus.
- Des médicaments pour dompter l'humanité ?
- inadaptation et désir d'exister...
- Adaptation et désoeuvrement.
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- l'homme supérieur et le sous-homme ?
-publicitaires: les experts de la soumission mentale...
- l'illusoire plaisir de la consommation
- la publicité comme reflet de la
décadence
. Marchandisation du réel et consumérisme.
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. La concurrence stimule-t-elle les talents ?
. Rationnalité économique et cruauté
structurelle.
. La pauvreté est-elle un crime ?
. Modernisation de la société - la fin des
services publics ?
. De la culture de la rentabilité à la rentabilité du
savoir.
, Libéralisme: l'impasse ecologique
. L'info-spectacle et la banalisation de l'horreur.
. Ruine d'un monde: le faschisme
sécuritaire
. Psychose de masse et Soumission à
l'autorité
-tous serviteurs ?
-Faut il pleurer les bourreaux ?
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. L'école de la selection
. Méritocratie ou reproduction des classes ? .
. Humiliation et flatterie...
. Conditionnement et adaptation
. La volonté de puissance..
. La domestication par la compétition.
. Infantilisme et domestication social.
. Domestication de l'individu.
. Respect de l'autorité.
. Betise et sadisme de la passivité
. Désespoir et déresponsabilisation. .
-Passivité et participation.
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. Grégairisme et mimétisme.
. Le spectacle de soi.
. Drogues et société de consommation
. morale et raison: peut on penser une
vertue de l'egoisme ?
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- La chine et son industrie de la mort. les camps de concentration d'aujourd'hui...
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