L'esprit en pagaille, nous parcourons l'existence. L'esprit en pagaille je parcours ma durée...
Je parcours la toile... est ce que je flirte avec vos esprits ? AI -je besoin d'être reconnus pour ecrire, mieux, avons nous besoin d'etre reconnus pour agir ? Qu'est ce que la reconnaissance? C'est un echoe favorable, c'est la manifestation du reflet de notre puissance a faire agir ou penser. Qu'est ce que la recherche de reconnaissance ? Qu'est ce que la pretention a être reconnu ? Serais-ce le desir de voir se confirmer l'affirmation de nos actes, de nos efforts ? Serais-ce plutot le désir, simplement de reconnaissance, d'exitence, de contacts manifestes aux autres, serais-ce la simple volonté d'exister pour les autres, sans considération de soi par rapport a soi, sans soucie d'un rapprochement de soi ? En d'autre termes, est-ce vouloir briller ou est-ce vouloir exister en tant qu'agir conscient ?
Imprimer l'empreinte de notre « pensé » et de nos convictions, sur celles d'autrui, c'est aussi prendre le risque de leurs communiquer nos erreur, de convaincre de nos illusions. L'important est-il alors la sincérité ? La pensé libre mais pensée ! Reflechie, et ouverte ! Discutons, discutons ! Debatons ! De quoi ? De tout ! Etre citoyen ? Etre humain ! Etre responsable !: tous nous participons dans une certaine mesure à l'expansion d'un systeme productiviste niant l'individu humain, la solidarité sociale et la finitude de la nature et de nos ressources. Il nous reste a choisir quelle est cette mesure ! Nous pouvons être soldat de la premiere ligne, consommer a tout va n'importe quoi et reclamer des heures supplementaires à son patron pour consommer et apparaître encore plus; ou bien nous pouvons déserter... Désobeir, aux ordres d'une part, aux conformismes et normes d'autre part ! S'emanciper des conceptions naives du bonheur-bien-etre accéssible sur nos rayons de supermarchés ! Se détacher de l'ambition de réussir selon leurs regles, car reussir signifie participer un peu plus, un peu mieux.
Participer à quoi ? Participer à un sytème social réduit à un mécanisme économique de séléction et d'exclusion ! Participez pour quoi ? Pour un pouvoirs d'achat... Ne plus participer ? Participer moins, c'est possibile, et pour tout le monde. Nous faisons fonctionner le systeme, en travaillant d'une part, en consommant de l'autre.
Pouvons nous fuir ? Devons nous fuir ? Y a t il, plus loin, quelques moyens de vivre en joie ? Que pouvons nous faire ? Nous pouvons tout faire ! Critiquer le productivisme et ce qui en découle - l'exploitation salariale, la destruction de l'ecosysteme et sa marchandisation, la publicité, les inégalités et le cynisme economique... - critiquer le productivisme c'est aussi se critiquer en tant que consommateur, en tant que citoyens modérant les actions de leurs soi disant represantants, en tant que travailleurs ou gestionnaires... Fuir d'un syteme ne signifie pas necessairement s'en abstraire radicalement – pour peu que cela soit impossible ou presque, toute tentatives seraient vaines – ce peut etre aussi le detourner, ce peut etre aussi exploiter les breches auxquelles il concede l'existence. L'existance d'un reseau comme celui du web ouvre des perspectives inimaginés. Lorsque l'information sera citoyenne – c'est à dire controlée et commentée par les gens qui en sont les acteurs réels – alors la reflexion sur les formes de démocraties existantes et leurs insuffisances deviendra la reflexion non plus des expert de l'organisation sociale, mais de ceux qui vivent et qui veulent vivre. Et l'information sera citoyenne, si internet n'est pas récupéré par les proffessionnels de l'information-spectacle habituelle, si la médiocrité du manque d'exitence propre d'une certaine partie de la population internaute politique n'envahit pas, ne sature pas ce reseau.
Le probleme des contres pouvoirs ne serait il pas le pouvoir en tant que tel. Selon Marx, le jeune ou l'autre, je ne sais plus, et peut etre s'agit il meme d'Engels, quoiqu'il en soit, selon l'un d'entre eux, toutes classes parvenant a dominer fait passer son interet pour l'interet général, sa morale pour universelle... Dominer, n'est-ce pas la grande faiblesse de nos tendances et comportements, en tant que société et en tant qu'individus ?
Débattre, et décider ensemble... de ce que l'on fait ensemble.
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Nos responsabilités, notre implication, notre participation et notre pseudo passivité nous font peur à nous même. On s'effraie, jusqu'à l'impuissance factuelle, de notre impuissance suposé.
/ J'ai entendu dire, ici même, par l'un des rares autrui m'ayant témoigner de notre rapport, que mon fond était sombre -passons- et que mes paragraphe quelque peu mal découp, si j'ai compris. Si il y a des textes pour lesquel je considère ce reproche fondé, de par le souci initial de construction que je lui projetais, il passe néanmoins à coté d'un tout autre souci de cohérence pour bien d'autres articles. Le paragraphe, comme le passage a la ligne, le point ou la virgule, s'essaie de retrnscrire les choses commes je les aient pensées au moment de les exprimer. Et des fois il y'a des rupture, de coupure, des transition impromptue, des enumérations qui n'en finissent plus.... Quatre points ? Pourquoi ? Il y a bien des fois ou cela ne signifierait riende plus qu'une innattention de ma part, mais la il s'agit de signifier quelque chose de plus que trois petits point, la prétention est de mettre en abime la proposition, concluant sur la longeur de certaines enumérations, par ce qui signifie l'infinie de l'enumération, trois petits points, plus un !... Mon emotion etait certaine lorsque je lus les commentaire que je parvins a extorquer a l'un d'entre vous, non pas celui traitant de l'obscurité tenace de ce blog, mais s'expliquant d'un certain rapport à soi et à moi. Emotion orgeuilleuse, tout d'abord. Puis terrible confrontation a ce que, en soi, l'on rejete. Car je ne souhaite m'engourdir de compliments, car l'orgeuil triomphe de toute nos prétentions à être libre. Comment s'adresser a quelqu'un, lointain, voire inexistant – j'entend, pour moi et jusque là – lorsque celui-ci vous remercie ? Certes, il est possible d'accumuler bien plus de merci grace a quelques exhibitions ou idioties... Et moi, mais moi, si je vous confie mes idioties, ce n'est pas par simple eparpillement. Je demandais: comment vous répondre, vous qui me dites me dites merci de m'exprimer et de délirer ? Bien sur, lorsque je colèrais contre vos lectures muettes et vos silences flaneurs ou impuissant, j'esperais bien récolter quelques réactions, peut etre plus – et peut etre il y en aura plus-, je ne me preparais pas vraiment à l'éloge, d'autant moins à une certaine forme de reconnaissance, et certainement encore moins à un reflet ou un echoe de mon desaroie. Peut on me questionner ? Ai je des reponses, des convictions certaines ? Selon les satistiques optimistes d'over-blog, ce blog cumule 95 000 pages vues,.. et une dizaine de commentaires. Mais si je prend conscience que ces stat refletent tout de meme un certain nombre de lectures, et si je presume de ma capacité à exprimer un discours qui influence, alors je serais enclin a prendre peur de ce que je dis ici.
Je suis anonyme, et qui s'adresse a moi le fait à un anonyme. Pourquoi ne pas assumer mon nom sur mon expression ? Parce que je sais que ma pensée est ponctuelle ? Parce ce que je sais que l'on a trop tendance à recréer les ponts qui devraient structurer la pensé d'une intelligence ? Mais qu'est ce que répondre en anonyme ? Dans un forum, c'est autre chose, il n'y à presqu'un message; ici , lorsque vous me répondez, vous pouvez avoir lu ce que j'ai écris mais non retenus. Comment nier que quoi que ce que je dise, cela exprime un moment du mouvment de mon etre pensant, et que ce moment participe d'une certaine façon a ce que je suis et ce que j'exprime maintenant .? Bon, je ne dis pas ca a propos de votre commentaire. Le votre me laisse, comme je le disais, dans la perplexité de celui qui craint s'enorgeuillir.
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La longueur de ce texte, son mouvement chaotique et l'ethylisme de mes porpos crées une certaine intimité. Qui est parvenue a me suivre, à s'interresser jusque là – tapez 1 . Qui m'estime bon pour la psychiatrie ?- tapez 2. Qui estime que la société se construit autour du modele de l'hopital psychiatrique ? - tapez 3 .
Est ce que je me rend innaccessible en négligeant l'orthographe ? Est ce que je manifeste mon idiotie, mon associabilité, mon non-conformisme grossier et involontaire, ma paresse, ma conception de la forme et du fond, mon idée de l'ordre et des conventions, mon incapacité à ingurgiter et recracher des regles tant que je ne les comprends pas ? Est ce que vous m'en voulez de mon orthographe ? Constitue t il une barriere insensé ou permet il la considération de l'indépendance d'apparence conformé et de l'idée ?
Considerez vous que je suis saoul lorsque vous lisez ceci ? Cela fait il partie de l'intrigue ? Cela agite-t-il votre curiosité voyeuriste et/ou psychanalyste ?
Je decide continuer. : Mais peut etre n'ai je plus rien a dire. Ce qui m'interrsserais pour ces lignes, c'etait d'y communiquer quelque chose d'enfouie sous ces lignes. Mais sous ces lignes: rien.
- Des médicaments pour dompter l'humanité ?
- inadaptation et désir d'exister...
- Adaptation et désoeuvrement.
- la mécanisation de l'humanité, ou l'adaptation à la modernité...
- la peur comme arme politique.
- Faut-il avoir faim pour se révolter ?
- l'homme supérieur et le sous-homme ?
-publicitaires: les experts de la soumission mentale...
- l'illusoire plaisir de la consommation
- la publicité comme reflet de la
décadence
. Marchandisation du réel et consumérisme.
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. La concurrence stimule-t-elle les talents ?
. Rationnalité économique et cruauté
structurelle.
. La pauvreté est-elle un crime ?
. Modernisation de la société - la fin des
services publics ?
. De la culture de la rentabilité à la rentabilité du
savoir.
, Libéralisme: l'impasse ecologique
. L'info-spectacle et la banalisation de l'horreur.
. Ruine d'un monde: le faschisme
sécuritaire
. Psychose de masse et Soumission à
l'autorité
-tous serviteurs ?
-Faut il pleurer les bourreaux ?
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. L'école de la selection
. Méritocratie ou reproduction des classes ? .
. Humiliation et flatterie...
. Conditionnement et adaptation
. La volonté de puissance..
. La domestication par la compétition.
. Infantilisme et domestication social.
. Domestication de l'individu.
. Respect de l'autorité.
. Betise et sadisme de la passivité
. Désespoir et déresponsabilisation. .
-Passivité et participation.
. Auto-manipulation et manipulation
. Grégairisme et mimétisme.
. Le spectacle de soi.
. Drogues et société de consommation
. morale et raison: peut on penser une
vertue de l'egoisme ?
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- La chine et son industrie de la mort. les camps de concentration d'aujourd'hui...
-Une loi rétroactive pour enfermer à vie ...
La politique comme art du mensoge - Sarkozy artiste...
Ces politiciens qui détruisent, ces lyceens qui luttent et ces citoyens qui
regardent...
JO en Chine: les "démocraties" font tomber leurs masques ?
Plus de moyens pour l'école, mais surtout...
Mai 68 - Mai 08: 40 ans de défaite ?
La justice, le mariage et la virginité...
Alors, libéral le PS oui ou merde ?
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