• Biométrie: la société du contrôle et son combat pour s'imposer. (05/05/2008 )
    Combattre la biométrie Appel à soutien par Collectif anti-biométrie Combattre la biométrie Appel à soutien En 2004, les industriels de micro-électronique (Gixel) publiaient leur Livre Bleu conseillant au gouvernement de faire accepter la biométrie par le conditionnement des plus jeunes, et prescrivaient une «  éducation dès l’école maternelle  » pour les technologies susceptibles d’être mal accueillies et de susciter des résistances populaires. Dès 2005 cette propagande se matérialise avec l’installation progressive de bornes biométriques dans les établissement scolaires pour gérer l’accès des élèves à la cantine, comme dans une école maternelle à Angers ou au lycée de Gif-sur-Yvette, dans l’Essone (91), parmi tant d’autres. Le 17 novembre 2005, une vingtaine de clowns sont allés dans ce lycée de la Vallée de Chevreuse pour y détruire les bornes biométriques et inviter les élèves du lycée à se poser quelques questions sur ces nouvelles machines. Trois d’entre eux ont été arrêtés, puis jugés le 20 janvier 2006, pour «  intrusion dans un établissement scolaire et dégradation de biens privés à usage public en réunion  ». Ce jour-là, les inculpés ont tenté d’expliquer leurs motivations, soutenus par de nombreuses personnes venues témoigner et manifester, par leur présence, leur hostilité à ces dispositifs. Mais ni les inculpés, ni les témoins...
  • Plus de moyens pour l'école, mais surtout... (04/05/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    L'école, l'éducation, l'enseignement de manière générale manque de moyens... Et certainement s'agit-il d'un manoeuvre de précarisation des précaires, certainement s'agit-il de renforcer les mecanismes de selection qu'opere discretement l'ecole lorsque le gouvernement prevoit de réduire encore ces moyens... Pour autant, il serait plus que regretable que les lyéens et jeunes ou professionnel en général qui lutte pour une meilleur école ne réduisent leurs revandications qu'aux maintient de ces moyens, ou même à leurs augmentation. En ce sens notre ministre Darcos à raison: il ne suffit pas d'augmenter les moyens pour faire veritablement une meilleure école ou un meilleur enseignement; c'est à dire qui ouvre sur le monde et pousse à s'interroger, à reflechir, et non pas en permanence à être en competition pour l'absorbtion d'un savoir dont l'utilité n'est plus interroger... Tout cela pour introduire cette vidéo des archive de l'INA, ou entre autre edagar Morin intervient sur le sujet, en 94, alors que l'école était de nouveau en crise... -VOIR LA VIDEO-. http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=CAC94013833
  • Vivre fier ou soumis ? (12/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    L’amour propre… Un certain orgueil est nécessaire à un bonne santé, à la vigueur, à l’individuation, à la vie… Cet orgueil ou reconnaissance de soi comme digne d’être me semble aussi favorable à une existence riche et singulière que l’amour porté envers d’autres hommes. Pourquoi ? Car je ne crois pas à cette dévaluation humble de soi, car je ne pense pas que l’on puisse affirmer son plaisir de vivre ni non plus se construire en rejetant ce que nous sommes. Cet amour propre, ce respect de soi poussé jusqu'à l’affection tendre de se sentir vivant n’est-il pas l’ingrédient indispensable d’une progression de l’individu vers sa liberté ; et par suite, de la collectivité avec qui il pourra lié librement des liens ? L’humilité comme valeur en soi est une armes despotique qui su faire ses preuve : la révolte est un acte d’amour de soi ! L’insoumission est un acte d’amour de l’homme ! L’insurrection est un espoir en l’avenir, et surtout, un amour du présent, un ardent désir de pouvoir aimer dignement sa vie, une volonté irrépressible de pouvoir jouir de son activité humaine !!  Le pire n’est pas vraiment que l’on nous manque de respect, que l’on nous exploite et l’on tente sans cesse de nous manipuler ; le pire ne consiste pas dans la violence Etatique croissante des Démocratie sécuritaire, mais réside dans le manque de respect envers nous même lorsque nous nous résignons a vivre à moitié mort, lorsque nous nous plions aux règles de notre...
  • Des médicaments pour dompter l'humanité ? (09/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
        Nos piètres personnages s’entortillent autour de nos consciences… Les roles que l’on se force à jouer nous rendent impersonnels à nous même : nous ne nous reconnaissont plus ; a dire juste, nous ne nous sommes jamais connu ni reconnu, mais nous nous sommes simplement identifier aux modèles que l’on nous poussait à imiter, modèles forgées par les différents sommets des différentes hierarchies complices, à l’image de bêtes si bien domestiqués qu’on les croiraient machines à les voir vivre, mieux : on croiraient que ces bêtes humaines prennent un certain plaisir à obeir, ressentent comme un repos ou un confort dans la soumission, l’irresponsabilité, l’infantillisme… Est-ce possible ? Comment est-ce possible ? Sont-ce par ces signes de satisfactions  dans l’avilissement et le rapetissement de soi que l’on doit aquerir la certitude d’un parcours manqué, d’une méconnaissance fondementale de soi, d’une « alienation normale »,  je veux dire : qui n’a jamais connu de resistance… Mais est-il possible de détourner l’élan de la conscience humaine ? Est-ce possible d’interrompre ou d’alienner la pulsion naturelle de l’homme à créer des liens subjectifs, singuliers et perpetuellement nouveau avec les autres, avec le monde en générale et avec soi ?     Peut-on y parvenir à force de superstitions et d’arrieres monde ? A force de mœurs, de...
  • JO en Chine: les "démocraties" font tomber leurs masques ? (08/04/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    La chine, ce beau pays ou l’on emprisonne, torture, assassine au nom d’un pouvoir arbitraire, au nom de ce que les puissants nomment partout dans le monde la paix sociale, l’ordre publique… Bien sur, comme partout dans le monde, la violence et le mensonge officiel n’ont en réalité qu’un seul but, le même depuis l’aube de l’humanité, depuis la toute première tyrannie primitive : celui de maintenir et renforcer leur pouvoir et leurs privilèges, je veux dire notre soumission zélé et notre misère déguisée… Bien sur, la Chine n’est pas un pays comme tous les autres. Certes, il ne s’agit pas de l’unique dictature tyrannisant ses esclaves, leurs interdisant la rébellion, jusqu'à proscrire tout esprit critique – a vrai dire il s’agit là encore d’un paradigme commun a l’idéologie occidentale néolibéralisme – mais il s’agit de la plus grande dictature du monde, la plus officielle et la plus médiatique, la plus riche et la plus influente, il s’agit de la dictature la plus pleine d’avenir... Allons plus loin : la Chine est en passe de devenir le plus puissant pays du monde ; c’est le pays dont les importations et exportations sont si importantes  qu’il est le principal facteur de l’évolution des prix du marché ; c’est le pays qui soutient la dette monstrueuse des Etats-Unis, autrement dit, qui tient par les couille l’économie de la première puissance mondiale… Et bien sur, à cela s’ajoute l’oppression a...
  • inadaptation et désir d'exister... (05/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
        A l’adaptation au monde du travail correspond l’adaptation non seulement aux règles cyniques de la compétition mais aussi aux modes d’évasions, de loisirs et de repos de la société marchande. Du moins, nous nous adaptons à la société de consommation et à ses idéaux en partie parce que nous tentons déjà de nous adapter à nos conditions de travail dans une société productiviste ; mais il est aussi vrai que nous nous adaptons à notre travail parce que nous acquiessons déjà la recherche d’un bonheur fondé sur l’apparence - donc l’arrogance – et sur la frénésie d’acquisition futile ou de consommations gourmandes – donc le caprice…      Et la publicité nous promet récompense, de même que nos gouvernements populaires… Et la publicité nous promet joie, sexe, sérénité, jeunesse, profits et plaisirs… Nous déchantons : soit que nous n’avons pas les moyens de réaliser ces fantasmes capricieux et inconsciemment assassins, soit que nous pouvons y succomber et s’apercevoir presque aussitôt de la persistance de notre insatisfaction, de notre vide, de notre désir insatiable d’exister. Ce désir peut s’étouffer jusqu'à perdre le chemin de la conscience, mais il ne pourra jamais être comblé de distractions et d’apparats non seulement éphémères mais surtout artificiels, construits, standardisés et déshumanisés par les objectifs rationnels de rentabilisations.
  • Adaptation et désoeuvrement. (04/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
        L’adaptation au rôle conditionné auquel nous à préparé la plus grande partie de notre environnement humain – et conséquemment mental – est donc adaptation à l’ennui, c'est-à-dire acceptation de notre inutilité, de notre inter-changeabilité, de la négation totale de notre valeur propre, et par suite de notre dignité individuelle… Mais c’est aussi tenter d’acquérir une valeur au sein du système de notre organisation criminelle, s’adapter c’est convenir des règles abjectes de nos hiérarchisations ubuesques : c’est accepter l’exclusion et la misère la plus insoutenable tout autant que la débauche de luxe la plus vaniteuse et puérile. S’adapter c’est donc préserver plus ou moins secrètement l’espoir de parvenir à faire partir des forts, des dominants. C’est non seulement consentir à l’idéologie ségrégaire et malthusienne de notre modernité, mais c’est aussi avoir la prétention ou la conscience de pouvoir profiter de ce système, de pouvoir jouir grâce à la souffrance de la plus ou moins grande majorité. Prétention stupide lorsque l’on fait partie de ceux que l’on délaisse et exhorte à plus d’efforts ; conscience psychopathe, pédante, infantile et maladivement égoïste lorsque l’on fait partie de ceux à qui l’on à toujours promis le succès, le confort, voire la gloire la fortune et le pouvoir qui en dépend…
  • Ces politiciens qui détruisent, ces lyceens qui luttent et ces citoyens qui regardent... (04/04/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    La jeunesse s’insurge pour défendre les dernières ruines du service public d’éducation… La jeunesse se soulève pour défendre ses professeurs… Beau paradoxe ? Non : ces lycéens qui réclament l’abandon des suppressions de postes d’enseignants à la rentrée rentrent en lutte, de façon consciente ou non, contre la libéralisation du Marché des savoirs, ce qui passe nécessairement par la détérioration progressive et aujourd’hui de plus en plus brutale de l’école public. Car aujourd’hui le gouvernement souhaite réaliser quelques économies au détriment des lycéens, mais aussi des enseignants qui devront continuer à faire cours à  des classes de plus en plus surchargées, et donc ingérables de manière conviviale et apte à la transmission des savoirs et intérêts… Mais nous le savons bien, il n’y a pas que les lycées qui sont concerné : les universités, récemment touché par ces réformes visant à faire de l’Europe un des pôles de la « compétition » mondiale du « marché de la connaissance » par le biais du privatisation du financement et de l’organisation des facultés, sont aussi directement concerné par ces suppressions de postes, une bonne partie des étudiants visant le métiers d’enseignants… Les facs vont-elles commencer à se bouger ? Ou les étudiants se sont ils épuisés dans leur lutte inefficace contre la Lru ? A moins qu’ils ne soient résignés, ou qu’ils estiment que ce n’est pas le...
  • la mécanisation de l'humanité, ou l'adaptation à la modernité... (02/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
        La mécanisation de notre société est la tentative de nos auto-proclamés élites de rationaliser l’organisation sociale, ce qui implique le plus souvent le désir à peine dissimulé de réguler et de contrôler les comportements voire les pensées des individus – chose plus aisé lorsqu’on les agglutine en masses elles-mêmes agglutinées. Cette mécanisation est donc aussi mécanisation de nos activités, et donc certainement de nos pensées. Or cette machinisation de l’homme, que le premier enfant venu rejettera de toute sa force si la faim ne l’accable pas lui et sa famille, est aussi le principal facteur de notre ennui, c'est-à-dire de notre désespoir, de notre désoeuvrement et de notre lassitude. La réduction forcée de notre vitalité à la répétition d’un geste ou d’un calcul insensé pour nous qui le réalisons, et uniquement intéressé par la promesse d’une subsistance, d’un confort modeste ou d’un luxe facétieux, conduit tous les maillons de la grande chaîne à se penser comme telle, ce qui signifie ne plus se penser, ne plus se considérer comme individu libre et sociable, capable d’action et donc de révolte.     L’adaptation à nos conditions de vie est une névrose, certes communément partagée, mais néanmoins une névrose, une maladie mentale résultant comme la très grande majorité des dites maladies mentales non innées, de l’environnement social proche et général. En quelque sorte, une pandémie. Contagieuse, si...
  • L'homme est-il naturellement artiste ? (02/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
      Les gens beaux se regardent souvent dans un miroir, s’observant, ils sculptent les réflexes de leurs mimiques avantageuses… Les gens intelligents réfléchissent comme pour se faire réfléchir leurs intelligences, comme pour se l’a voir miroité quelque part face à soi.  Les croyants, lorsqu’ils s’auscultent ou se réfléchissent, ils observent leur croyance, croient tout d’abord en elle et de là la font croître.  Les flatteurs, biens sur, cherchent par leur médiocrité quelques réciprocités, quelques reflets de leur propre médiocrité, quelques signes hypocrites valorisant leurs existences, aussi vides que leurs compliments.  Les curieux en général sont peu souvent curieux des autres : ils préfèrent les assommer de leurs lubies, scrutant chez l’autre la manifestation de ses propres intérêts, voyant chez l’autre un moyen de refléter ses curiosités.  Les pédants, ah les orgueilleux pédant, qui ne l’ouvrent que pour la faire fermer, qui n’interviennent que pour interrompre, qui ne calculent qu’afin d’humilier ou de dominer, qui ne vivent que par une sorte de plaisir sadique, une fatuité qui se repose sur le mépris de l’autre et la méprise sur soi : ils contemplent dans le reflet de leurs misères l’illusion de leurs grandeurs…Les artistes … Les artistes projettent par gestes et visions les flux, courants, vents et tonnerres qui débordent le potentiel de communication actuel.   ...
  • La politique comme art du mensoge - Sarkozy artiste... (31/03/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    La politique est aussi l’art de mentir. Pour cela, notre président n’est pas le moins talentueux : que l’on se souvienne lorsqu’il était ministre de l’intérieur et qu’il affirmait que les policiers n’avaient pas poursuivis les deux jeunes électrocutés, ces deux jeunes auxquels un policier « ne donnait pas cher de leur peaux » , mais qui à décampé avec ces collègues sans appeler d’ambulance ou de pompiers pour leurs venir au secours… Que l’on se souvienne qu’il à affirmer qu’il n’y avait pas eu de contrepartie à la libération des infirmières par le dictateur libyen, Kadhafi, à qui il  a signé des contrat de vente d’armes en tout genres et d’équipements nucléaire « civile »  quelques semaines plus tard... Constatons les explications évasives des interventions au Tchad : c’est qu’Idryss Deby est accueilli avec servilité à Paris par l’Elysée, c’est un amis, sûrement au même titre que de nombreux autres dictateurs – tradition Française… Doit-on rire, lorsqu’il affirme en conférence n’avoir jamais désigner son premier de collaborateur, ou lorsque après avoir instrumentalisé sa vie familiale il la voile quand il connaît des difficultés a gérer le spectacle de son couple ?...   Doit-on rire, doit-on se résigner, ou doit-on s’insurger lorsque après avoir clairement affirmer pendant sa campagne avoir compris le « non » des français au référendum sur la constitution...
  • la peur comme arme politique. (31/03/2008 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    La peur est l’arme universelle des puissants. Peur de la vengeance que peut exercer la « violence qui se revendique avec succès comme seule légitime »… Peur de l’exclusion, autrement dit de la faim… Peur de l’autre… La peur de l’autre est toute particulière, elle est celle qui permet de détourner l’attention, de désigner un ennemi commun et ainsi de recréer le lien national que la dissolution du tissu social avait défait. « L’autre » sera donc de préférence celui qui à le plus de raisons de se plaindre, celui qui est déjà le plus misérable, le plus exclu. Ainsi, non seulement les victimes moyennes n’expriment plus leur colère envers les réels responsables, mais de plus ils s’acharnent sur ceux qui sont autant ou plus à plaindre qu’eux même –fonctionnaires ou immigrés – et ainsi, tendent à rendre inefficaces toutes mobilisations de ces sous-prolétaires et de ces prolétaires auxquelles ils appartiennent pourtant pour la plupart, de même qu’ils n’envisagent leurs propres actions qu’aux fins de pouvoir stigmatiser un peu plus ces faux coupables et revendiquer aux pouvoirs en place plus de sévérité, plus de cruauté, plus d’inhumanité et moins de solidarité envers ces fantasmés parasites… Et les vrais parasites pullulent et prospèrent tranquillement… Les centres de rétentions font foisons partout en Europe, des murs se dressent aux frontières que toutes sortes de militaires surveillent, et pourtant l’Europe a une natalité si faible qu’elle...
  • Faut-il avoir faim pour se révolter ? (29/03/2008 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    Combien de temps encore devrons-nous écouter les experts spécialistes diagnostiquer dans leurs domaines respectifs les signes de la décadence, de l’enlisement, de l’engouffrement de tous dans la masse grégaire conditionnée par les instincts marchands, dans la perte collective et personnelle d’identité et de possibilité non-artificielle d’identification ?... Faut-il attendre d’avoir faim pour se révolter ? Faut-il craindre d’avoir faim pour se rebeller ? Ne suffit-il pas que certain aient faim, et qu’ils soient presque condamnés à l'avoir? Car si une révolution d’envergure ne s’envisage que lorsqu’une majorité des individus du système souffrent réellement, alors nos tyrans auront bien un jour l’intelligence de stabiliser une classe moyenne, alors les révolutions ne servirons peut être qu’à rendre de nouveau minoritaire le nombre des esclaves… Il faut que les solidarités se développent bien au de là des victimes les plus évidentes : il faut que ceux qui disposent d’un confort qu’ils estiment satisfaisant se demandent si il est possible de partager avec tous l’accès à un tel confort, s’ils ne profitent pas eux-mêmes de privilèges auxquels n’auront jamais accès une grande partie de l’humanité – du fait non d’une  déficience de la répartition, mais d’une impossibilité concrète, c'est-à-dire une impossibilité entre autre écologique de généraliser l’accès de tel confort à l’ensemble des humains vivants ou à naître de notre...
  • l'homme supérieur et le sous-homme ? (29/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    A l’homo-faber succède-t-il logiquement l’homo-consommateur ? Peut être n’avons-nous voulu fabriquer qu’afin de posséder, qu’afin de dominer ?.. Et lorsque nous nous donnions pour horizon de dominer la nature, ne pensions nous pas dès le départ y inclure l’homme ? Ces juifs et ces Chrétiens, mais aussi ces positivistes et ces faux scientifiques, et encore ces faux libéraux et faux humanistes, tous, en souhaitant dominer la nature, ne souhaitaient ils pas dominer aussi l’homme et ses instincts ? Ne désiraient-ils pas trouver le moyen de les soumettre totalement afin de « rallier et de régler » ces hommes ; ou bien de leur offrir une liberté si fictive qu’elle conduirait nécessairement – à quelques interventions près de la part des principaux intéressés - aux systèmes de dominations et de soumissions envisagés dès le départ ? C’est qu’ils ne comprennent pas, ces techniciens de la pensée et de l’humanité, que celles-ci ne se confondent pas avec les objets matériels que la science à coutume de scruter en tant que tel. Ils se persuadent de l’inégalité inné des hommes pour se croire plus à même de proposer un système définitif et efficace, répondant à l’intérêt général telle que leurs positions privilégiés le leur permet naturellement de comprendre. L’universalité accessible à toute conscience humaine éduquée… Loin de tirer de cette idée la nécessité d’un savoir universellement partagé, ils considèrent plus simple de partager les taches, et ainsi...
  • Sommes-nous tous fous ? (25/03/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
        Ils sont fous… ne le savions nous pas… Ces responsables de la communication qui tentent de nous persuader que leurs entreprises n’est pas dangereuses, qu’ils ne sont pas en train d’empoisonner l’air, la nourriture, l’eau, le sang de leurs enfants… Ces gestionnaires consciencieux de notre extermination programmée… Ces savants mercantiles nous promettant l’aval de la science ou son insuffisance pour décréter nuisibles et cancérigènes les substances chimiques qui inondent nos produits d’entretiens, hygiéniques et alimentaires ; ou ces ondes qui cuisent notre cerveau lorsque nous téléphonons ou logeons sous des relais de téléphonie portable ; ou encore ces OGM qui achèvent la marchandisation du vivant, et qui naturellement, biologiquement, contaminera de force les agricultures alternatives, les rendant selon le droit actuel, redevable à la société propriétaire de semences d’un droit d’exploitation : imaginez : l’agriculture du monde entier dépendante d’un oligopole de multinationales plus riches que de nombreuses nations…   Ils sont fous… Ils sont fous, ces consommateurs qui s’empoisonnent consciemment : non pas ces pauvres contraints de s’alimenter avec la merde bon marché que  propose le hard discount de la grande distribution, mais ces bouffons de la classe moyenne qui persistent à faire des économies sur leur santé pour pouvoir élargir l’écran de leur téléviseur, puis...
  • Sarkozy est-il fou ? (22/03/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
            Il est fou, dit-on… Ne le savait-on pas ? N’avions nous pas remarqué ses tiques, n’avons nous pas entendu parler Onfraie, narrant cette rencontre mémorable ou Sarkozy reconnaissait une origine génétique à la pédophilie, mais aussi, chose passée à la trappe dans le magazine en question, de l’homosexualité. Il parle tout seul, ne finit pas ces phrases, marmonne puis s‘emporte, n’écoute pas, tique, s’agite puis se pose soudainement, l’air sur de lui… Hyper nerveux, notre président ? Skyzophrène, notre président ? Il interrompt des interviews avec l’une des plus grande chaîne américaine en traitant de d’imbécile son conseillé Martinon ; il rote en conférence de presse à laquelle il arrive, l’air perturbé, avec un certain retard, sortant d’une discussion prolongée avec Poutine –ce dictateur qu’il félicite d’être parvenu à faire gagner son parti lors d’élection internationalement reconnue comme frauduleuse – ou est passé notre champion d’échec ?... Ah, notre cher président, qui insulte, « d’homme à homme », de pauvre con celui refuse de lui serrer la main – oubli-t-on celui qui, pour lui avoir dit ta mère, s’était pris 4 mois fermes, ou les deux autres qui pour l’avoir insulté, toujours, ont pris 2 mois fermes… Bien sur, les  lois ne sont pas faites pour tous : certains volent des scooters –éternel exemple- et se prennent des mois de taules alors que...
  • precipice... (22/03/2008 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    A l’ombre d’un précipice, quelque part entre deux murs, les foules parcourent leurs trajectoires chaotiques mais déterminées. Piétons passant, touristes flânant, bourgeois bourgoiesant, mendiants déperrissants, précaires publicitaires tractant ou questionnant, vieux bougonnant et jeunes arrogants qui pavanent bruyamment : s’entrechoquent dans les larges allées, somptueuses et bordées de vitrines alléchant les bas instincts de nos médiocres consciences, s’entrechoquent les contradictions assassines de notre organisation collective et de nos rapports aux autres. Les files motorisées s’entassent au signe, patientent leur tour aux carrefours, et avancent à pas de fourmis en fulminant. C’est la foule des esclaves et des maîtres salariés, tous esclaves sur ce point, c’est la foule des médiocres acharnés ou des fiers exploités qui s’entassent aux heures fixées sur les voies menant au labeur. Ce sont les affamées et les affameurs goinfres qui se côtoient et se doublent pour être les premiers à relancer, aujourd’hui encore, la mécanique absurde de leur domination et de leur destruction hiérarchisée.  Lorsque l’individu n’est pas rentabilisé au titre de travailleur, il l’est au titre de consommateur : lorsqu’il s’amuse il doit encore être utile, ses loisirs doivent pouvoir se vendre et s’accompagner d’incitations en tout genre à la consommation. L’individu doit être utile, il doit correspondre à une fonction économique et sociale qui permette la...
  • publicitaires: les experts de la soumission mentale... (19/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    Mais ces publicitaires, qui scrutent nos pulsions pour mieux nous contraindre à n’exister qu’à travers le filtre de notre médiocrité collectivement réglée afin de dissensions et d’oppositions ?! mais ces publicitaires qui fourvoient l’art dans son développement le plus contemporain et le plus prometteur, la vidéo sonorisée, vers les fin les plus utilitariste et débile de notre développement, la bidulisation de nos plaisirs… Mais ces publicitaires, comment leurs reconnaître l’innocence ? Tout comme la plupart de ces investisseurs et de ces marchands !! S’ils sont victimes eux aussi, comment ne pourraient ils l’être sinon consciemment ? N’est ce pas eux qui fabriquent nos illusions à partir de nos désillusions ? N’est ce pas eux qui savent et veulent réduire l’homme à la machine homanoido-obsessifs qu’ils sont devenus ? N’est ce pas eux qui nous poussent vers l’abyme qu’ils survolent plus ou moins ?  Non seulement ils semblent savoir que la vie n’a pas de sens intrinsèque, mais en plus ils semblent comprendre que le sens qu’ils lui imposent est fictif, dérisoire, accessoire, et finalement encombrant, perturbant, déstructurant, destructeur… Ils sont victimes, car ils sont suicidaires, car ils s’autodétruisent en s’acharnant à détruire l’autre par une factice domination.  La tendance à vouloir mourir, la tendance à accepter la fin, l’assèchement, le rien,  voila un critère de vitalité, ou plutôt de non vitalité. Ainsi, celui qui...
  • Tous tortionnaires ? (18/03/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    Les expériences menées pendant le procès de Nuremberg pour comprendre et déterminer notre capacité à torturer un individu présenté comme coupable continuent de traumatiser ma réflexion… Il s’agit à peu près de conduire des personnes sélectionnées au hasard dans la rue pour une expérience dont ils ne savent rien de précis et pour laquelle on leur promet une petite rémunération. Une fois arrivé, on leur présente un individu attaché que l’on présente comme coupable de crimes horribles et qu’il faut faire avouer afin de pouvoir le condamner. Pour cela on demande au sujet d’infliger un courant électrique, allant jusqu'à une dose mortelle, et d’augmenter graduellement l’intensité du courant. L’acteur, simulant l’électrocution, réagit d’une manière particulière en fonction de chaque intensité, passant des supplications aux hurlements, pour finir, pendant les trois dernières électrocutions (à l’intensité la plus élevée), par ne plus donner aucun signe de vie. Lorsque le sujet souhaite arrêter, il lui est répondu une phrase particulière du genre : « il faut que vous continuez », « nous avons besoins de vous pour continuer », « l’intérêt de la nation exige que vous poursuiviez », jusqu'à ce qu’il est insister cinq fois. Résultat de l’expérience : la très grande majorité vont jusqu'à la fin, jusqu'à électrocuter à plusieurs centaines de volt un corps qui ne réponds déjà plus… L'expérience fut réitérée, les...
  • Faut il pleurer les bourreaux ? (16/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    Et les victimes dans tout ça !? Pourquoi faut il pleurer les bourreaux ? Pourquoi s’attarder ou s’attendrir sur leurs sorts ? S’ils profitent du système, ne sont ils pas nécessairement coupables ?! C’est aux victimes qu’il faut songer, c’est pour elles et avec elles qu’il faut se battre, n’est-ce pas !?  Certes, et c’est pour les victimes qu’il faut comprendre les coupables, et c’est parce que nous ne pouvons rester binaire que nous réfléchissons la culpabilité des coupables. De même que je m’interroge sur la culpabilité de celui qui vole ou s’insurge violemment et bêtement contre ce qui l’entoure et l’oppresse, il faut s’interroger sur la culpabilité de celui qui participe activement au système de domination et d’exploitation de la majeure partie de l’humanité. Plus : c’est pour l’émancipation des victimes, leurs réelles émancipations, que je mets en avant la position inconsidérée du bourreau, son statut d’enfant soldat -pour faire une comparaison risquée mais parlante-  car pour que la victime s’émancipe réellement il ne faut jamais qu’elle ne devienne coupable. Clarifions : il est nécessaire pour les plus dominés de comprendre la domination que produit le système y compris sur leurs supérieurs les plus gradés, non pour leur pardonner, mais pour parvenir à s’émanciper à la fois des dominateurs et du système de domination. Répétons : l’émancipation réelle n’est possible que si elle est considérée dans toutes ces dimensions,...
  • Une loi rétroactive pour enfermer à vie ... (15/03/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
          Une loi rétro-active, permettant de prolonger les peines indéfiniment… Loi dont le contenu à son histoire,  Hitler ayant eu l’honneur de mettre en place un texte similaire en 33 en Allemagne (canard enchaîné). La rétro-activité d’une loi, aussi bien proscrite par la constitution que par la déclaration des droits de l’homme, n’avait pas été remise en cause, quant à elle, depuis Pétain.   Par ailleurs, Sarkozy sera aussi le Président ayant osé la mise en œuvre d’une loi raciste, celle instaurant des quotas d’immigration selon l’origine, à chaque origine correspondant un type de profession recherché… Ainsi, on acceptera d’Afrique ses médecins, ses ingénieurs, ses diplômés et main-d’oeuvres qualifiés, et des pays d’Europe de l’est ses ouvriers et sous-qualifiés… Les critères ethniques réintègrent notre vieille bonne république : qui avait dit qu’il utilisait les électeur frontiste ? N’agit il pas concrètement, en vue de les satisfaire, lorsqu’il exige des quotas (c’est une sorte de manie chez lui) d’expulsions records, et puni les préfets inefficaces (ainsi à Paris…) ? Imaginez : Le Pen est président élu de la république Française, et 400 policiers font une décente  dans un immeuble de travailleurs immigrés, défoncent tout, et arrête une centaine de personne sans papiers pour lesquels ils entament une procédure d’expulsion ? Imaginez : des familles...
  • tous serviteurs ? (14/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    Tous serviteurs, tous asservis à un système. Tous ? mais en quel sens ? Car il y en à bien qui y profitent, de ce système !? Car il y en à bien qui l’ont conçu, qui l’ont construit et concrétisé, qui le maintiennent et le perfectionnent !? En quoi sont ils serviles, si ce n’est qu’a leur propres intérêts ? Ahah, C’est juste qu’ils jugent fort mal leurs intérêts ! ou plutôt qu’ils ne le jugent pas du tout et se le sont fait dicter par leurs parents, professeurs et supérieurs en tous genres, et c’est donc le plus souvent par discipline qu’ils perçoivent leur bonheur là où on le leur à figuré. Tous serviles envers les mêmes ombres… Mais qui sont les marionnettistes ? Mais qui nous avait plongé dans la caverne ? Il n’y a pas de marionnettistes, c’est les ombres de tous que l’on contemple… Les sophistes sont convaincus, même de leur cynisme, même de leur subjectivisme et de leur relativisme, même de la contradiction. Ces « tueurs de merveilleux » qui voient le trésor dans son absence, qui raisonnent sans croire fonder la raison, qui détruisent sans raison et se servent en ignorant les raisons de leurs instincts associaux. C’est qu’ils se figurent supérieurs, ils s’imaginent fulgurants en professant le néant de notre intellect, ou plutôt sa vanité. Nous sommes vains, certes le plus souvent, mais il n’y a ni issue ni satisfaction à admettre et user de notre vanité avec arrogance.  Et c’est parce qu’ils ne seront jamais satisfait, eux non...
  • tous humains, trop humains (12/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    Qui sont ces cercles ? Qui sont ces vicieux ? C’est qu’eux aussi, ils sont fait d’hommes, c’est qu’eux aussi ils sont hommes.  Sont ils victimes, sont ils coupables ? Sommes nous binaire ?  Ils sont hommes, ils sont rouages : leurs vie n’a pas de sens. Le sens de leurs vies leurs est imposé d’en haut,  c’est qu’ils n’ont pas décider, c’est qu’ils n’ont pas pu ou voulu décider. Si il y a des esclaves contraints ou manipulés pour l’être sans se révolter, il y à aussi nombres de maîtres contraint ou manipulés pour l’être sans se révolter.  Simplement, eux ont les moyens de décider, eux ont la possibilité de se donner par eux même un sens à leur existence, à leurs parcours, indépendamment de la satisfaction de leurs besoins vitaux, c'est-à-dire sans réelles contraintes matérielles. Mais qui sont ces cercles ? Qui complote ? Think tank ? C’est que ces mercenaires du néo libéralisme se consultent, il ne faudrait pas laisser trop de place aux processus spectaculaires de la démocratie représentative. La compétition ne récompense pas les plus forts ou les meilleurs, elle sert juste à simuler le mérite et la légitimité de la sélection, elle ne sert qu’à dresser les uns contre les autres les travailleurs exploités. La concurrence ne sert pas les plus innovants, ni les plus compétitifs, mais n’est qu’un mot, servant l’illusion d’un marché libre ou les prix résultent d’une mécanique indépendante des commerçants et de leurs volontés,...
  • la publicité comme reflet d la décadence (11/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    La publicité est le reflet de la décadence, la publicité d’aujourd’hui reflète la pente qu’elle a permit de parcourir la veille, la publicité est comme le miroir de l’évolution de nos désirs obsessionnels provoqués par la publicité elle-même et plus largement par la machandise-être. Les publicitaires nous connaissent, ils nous étudient, ils scrutent et analysent nos comportements,  ils observent et interprètent nos psychisme, et partant de là, ils mettent en pratiques les différentes techniques de manipulations qu’ils ont pu produire, ils se servent de nos espoirs et de nos frustrations, ils se servent de nos faiblesses… La société marchande et fallacieusement compétitive provoque l’aliénation des exploitants et exploités, tandis que les publicitaires nous promettent de résoudre ces problèmes existentiels. Ainsi, l’individu ne se saisi plus comme tel mais comme un rouage ou un modelage, alors le publicitaire lui promettra l’accession à la singularité en cédant à sa pulsion envers telle voiture… Et si l’industrie agro-alimentaire a transformée le goût des légumes et fruits de ce monde jusqu’à l’affadir terriblement, et si elle a trop donnée l’image d’une modernité techno-scientiste dénaturant les conditions de production de la nourriture jusqu'à provoquer des dommages environnementaux et sanitaires sans précédant, alors elle jurera à longueur de télévision son origine et sa fabrication traditionnelle, naturelle, à l’ancienne… Ainsi de...
  • l'illusoire plaisir de la consommation (09/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    La consommation est donc a la fois ce qui nous unis et nous divise. La consommation est donc à la fois ce qui nous conforme et nous distingue. La consommation est ce qui nous désindividualise et nous identifie. Mais qu’est ce qu’ici la consommation ? Ce n’est pas simplement l’achat, ni l’échange, ni un mode de participation à l’économie, bien que ce soit tout à la fois, la consommation est pour nous consommateur un loisir, un aboutissement de nos heures de labeur et de machinisation de notre comportement productif, un plaisir plus qu’une nécessité, un culte ou une cérémonie, une raison de vivre, une manière de vivre… Société de consommation signifie donc société dont la pérennité dépend de l’essor de la consommation d’une part, et d’autre part individu dont le principe réside en une attitude de consommation propre, une orientation pseudo singulière de sa frénésie.
  • l'ultime fetische (08/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    La multiplicité des produits et services de toutes espèces fournis aux travailleurs mécontents le moyen potentiel de soulager leur mal-être : c’est qu’il y en a pour tous les goûts, seuls les plus pauvres – les vieux dont on ne tirera plus rien, les jeunes dont on ne sait encore ce que l’on en tirera, les chômeurs dont on ne peut rien en tirer, les étranger juste bon aux taches ingrates et aux salaires de misères – seuls les plus exclus, les très nombreux exclus doivent se contenter des publicités et des divertissements qui les ponctuent. Mais au travers de cette multiplicité de styles, chacun pense, chacun espère pouvoir se réconforter d’un achat, d’un nouvel habit, d’une belle montre ou d’une voiture scintillante. La perte d’identité et de sens que provoque l’horizon mercantile, le dieu argent, cherche sa compensation plus avant dans l’abyme : l’individu écartelé puis modelé, l’humain mutilé et fractionné pense pouvoir s’accommoder et se raccommoder à l’aide de ces  apparats : la désorientation provoquée par l’overdose d’invectives et d’incitation plus subtiles à la consommation, à la conformité exacte à notre supposée position sociale, par la perte d’identité effective qu’elle produit et l’impossibilité de plus en plus déterminante de se construire comme intelligence et affectivité subjective, produit finalement l’effet rechercher : la reconstruction des individus au travers de la masse des consommateurs se distinguant et se...
  • un sens à la vie (06/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
         La vie a perdu son sens : voila quelques siècles que l’homme se débat pour se définir : c’est que nous avons perdu notre innocente assise, c’est que nous avons rongé la pomme au trognon : c’est que Dieu est mort. Dieu, oui, mais non pas l’homme, non pas son ambition. La vie a perdu son sens, l’existence et l’individu ont fondu, se sont confondus avec l’assimilation à la hiérarchie sociale. Vivre n’a plus de sens, mais nous pouvons toujours pavaner, nous pouvons toujours nous promener de commerces en commerces ; traverser, le sourire photogénique, les allées de bétons qui serpentent le bétons plus fièrement élevés et où jonchent les quelques marginaux récalcitrants, persistants malgré les divers repoussoirs architecturaux et répressifs envers leurs pauvretés à hanter les lieux dédiés au loisir des dépenses superflues, au shopping ou l’on consomme pour conformer notre identité à celle, fluctuante, des modes et des masses. La vie n’a pas de sens ?! La vie n’a jamais eu de sens par elle-même, et si elle possède  quelques directions, dont d’ailleurs l’harmonie reste à démontrer, la signification d’une existence humaine ne peut être déterminer qu’a posteriori  - il n’y a pas immanence du sens de l’existence consciente et sociale,  en ce domaine, il ne s’agit que de donner sens : cela peut se faire par l’extérieur, c'est-à-dire par l’organisation sociale, la société, ou bien de l’intérieur, c'est-à-dire par...
  • Conditionnement et adaptation (23/12/2007 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )
    Immersion totale dans une raison chaotique, ou dans le chaos de nos raisons tronquées... Nous nous noyons dans le complexe systeme d'autodestruction de notre progres et de notre modernité. Immersion.La seule chose sur laquelle tous les puissants marionnetistes s'accordent: accumuler et perfectionner les systemes de dominations: armes, industrie culturelle, organes financiers, médias, surveillance...Tous jouets d'une logique inhumaine - j'entend mécanique alienante et sucidaire - tous moyens d'une fin absurde: saturation, épuisement, décomposition et destructuration des identités et des consciences, des liens sociaux, du milieu de vie... Standardisation, bien sur. Uniformisation ideologique du regard historique, du rapport au present, de la conception de l'avenir; uniformisation dégradante et retrograde des valeurs: Travail, Famille, Patrie, autorité, mérite, modernité, adaptation... Uniformisation de nos espoirs et de nos tentatives d'exister: argent, domination, adaptation...  Bien sur, de même que toute industrie à su creer l'illusion de l'infinité des choix possibles, il nous semble pouvoir être possible d'exprimer ce que nous sommes, mais nous ne sommes que des masses, des categories de travailleurs, des profils de consommateurs, des types d'électeurs. Un monde ou l'homme domine la nature, puis, se faisant, s'apercoit qu'il domine aussi l'homme... L'humain...
  • Economie du gaspillage. (21/12/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    L'absurdité de la logique du profit, du productivisme et de la société de consommation, transforme le gaspillage en outils de croissance et de richesses. Le gaspillage est un des piliers de notre economie, il soutient la rentabilité de nombreux secteurs sinon tous, il maintient notre industrie et conditionne notre développement économique. En effet, si nous ne renouvellions pas nos voitures, nos équipements de loisirs comme nos TV ou nos PC, et notre electro-menagés regulierement, il est certain que de nombreuse entreprises auraient declarées faillites. Mais nous gaspillons, nous jetons... Le gaspillage est tellement necessaire que la construction de nos appareils réponds à son exigence, afin qu'ils ne fonctionnent pas trop longtemps, et que nous devions obligatoirement en changer, des fois que nous ne le souhaitions pas particulierement le faire spontanément, étant resté insensible aux incitations publicitaires frénétiques.Nous jetons plus de nourriture qu'il n'y en à besoin pour nourrir tous les affamés de la terre, mais donner gratuitement, c'est prendre le risque de perdre des marchés... 
  • Force et matraques (19/12/2007 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    Force et matraques protegent nos démocraties ! A vous, qui garder les yeux ouvert, sachez que leur lacrymos sont faite pour vous.  Et si votre colere ne vous procure de larmes, ils sauront stimuler vos glandes lacrymales. Comment ca ? Il n'en serait pas ainsi !? Et bien, naif, amuses toi a à defendre l'un de tes quelconques droits, fait l'experience d'une manifestation qui s'oppose aux interet des dominants, tu verras, tu sentiras la matraque argumenter sur tes cotes, le flash ball frapper ton esprit d'une nouvelle lucidité. Celle de la violence officielle... Force et matraque portegent nos démocraties des cris revoltés des citoyens aguerris... Citoyens ? L'on vourrait nous faire croire que cela ne consiste qu'a l'insertion d'un papier dans une urne, de temps en temps. Et l'on y croit. "Pour les enfants, le pere noel, et pour nous, le vote !" Citoyens agueris, vous connaissez le droits qui vous sont due.Le regne de la majorité est une aubaine pour toute oligarchie: il ne s'agit que de manipuler les plus imbeciles, les plus dociles, les mieux formés à notre économie reine. Force, et matraques... C'est lorsque la force s'exprime par la matraque que l'on reconnait notre démocratie - ailleur, ce sont des balles qui sont tirées ! Mais nos matraqueurs sont aussi armée, rassurez vous... 
  • La virtualisation du Réel. (18/12/2007 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
        Notre quotidien est submergé d'usages supposant une distanciation, une mediation de nos percepetions. Notre univers visuel se fige sur une image mouvante et cadrée. Télévision, ordinateur et téléphone portable sont des ecrans vers lesquels s'alternent notre focalisation jusqu'a envahir une part conséquente de nos activités. Pourtant, cette mediation de la réalité nous donne accée à voir ce qui n'est pas immediatement possible d'observer: les ecrans nous relaient parfois des dimensions de notre communauté humaine qui serait sans cela ignorées: le choc des images... Mais pourtant, il n'en resulte pas moins le renforcement de notre positionnement de spectateur: la pauvreté, les guerres, les scandales politico-financiers, les épidémies et catastrophes, tout s'enchaine, tout s'annule en s'accumulant; nous constatons notre observation passive et nos obligations subies mais complices comme un fait indépassable. Internet, en cela, est un ecran plus interessant: il tisse des reseaux, il met en contact, il permet l'échange et le débat - il y a des utilisateurs d'internet, et  non plus seulement des spectateurs. La virtualisation du reel constiste donc principalement dans la position expectative de ces acteurs - la virtualisation est la mise à distance de la réalité des effets de nos modes...
  • Grenelle de l'environnement, ou comment repousser la fin du monde (16/12/2007 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    Il est temps de sauver la planète ! Chaque goutte de pluie contient plusieurs dizaines de pesticides, la grandes majorité des fruits et légumes en contiennent. Les agriculteurs sont les premiers à être gravement menacés sur le plan sanitaire. Mais en tant que consommateur, nous sommes tous plus ou moins victimes. On a trouvé des traces de nombreux pesticides dans le sang d'embryons humains de trois mois... D'ores et déjà, la plupart des nappes phréatiques sont polluées; les rivieres et les fleuves aussi, mais pas seulement à cause de l'agriculture... Comment réagir ? En essayant si possible de diminuer de 50% l'usage de pesticides d'ici dix ans ?! Vive le grenelle de l'environnement !  Par ailleurs, l'augmentation du nombre de voitures dans le monde est exponentielle depuis plusieurs decenie...  La majorité des trajets, en France, est de moins de trois kilometres... Par ailleurs, le nombre d'avions continue de progresser, le marché asiatique est prometteur pour nos airbus, et le kerozene n'est toujours pas taxer, alors même que les avions sont responsables d'une tres grandes part de la polution aérienne... D'autre part, l'augmentation des cancers est elle aussi en constante progression, et si 15% environs sont d'origine génétique, le tabac et l'alcool ne suffisent largement plus à expliquer cette multiplication....
  • Ruine d'un monde: le faschisme sécuritaire et marchand ... (14/12/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    Révolte et convulsions, spasmes, spontaneités protéïformes ephémères.Ruine d'un monde; changement d'ère; boulversements oui, mais discrets, ruptures diffuses... Le tout étant de gérer l'agitation provoquée. Un monde s'écroule, et je n'ai presque pas eu le temps d'y vivre, d'y participer. Ce monde ? Cet espoir d'avenir ? C'est celui de la resistance envers toute forme de barbarie, de déshumanisation; c'est celui d'une société solidaire ou certains biens constitutifs des libertés concrètes sont accéssibles à tous: la santé, le savoir, les ressources pour se nourrir et se loger... Ce monde était l'espoir de ceux qui avaient resistés au plus technique des massacres, à la plus complète deresponsabilisation de l'individu,  à la domination du troisieme Reich, au gouvernement de Vichy... Ces resistants ont essayés de reconstruire une société sur les bases de la solidarité, grace à un service public dont le role ne serait pas de générer du profit mais de donner à tous l'accées concret à certains droits.  Fini. Maintenant, la "modernité" n'est plus l'humanisme, ni la solidarité sociale; aujourd'hui, être moderne, c'est vendre et acheter, c'est pouvoir vendre et acheter, n'importe ou, n'importe quand, n'importe...
  • Betise et sadisme de la passivité (13/12/2007 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    Catacombes, sinistres couloirs, j'arpente le labyrinthe, je scrute les surfaces: un monde terrifiant m'entoure: le notre.  Et ma terreur est celle de l'absurdité necessaire. L'absurdité est structurelle, elle est ancré dans nos relations et organisations sociales, elle est aussi constitutive d'une bonne part de nos identités. Les gens se définissent selon des criteres absurdes et irréflechis - impersonnels. Comment accepter qu'au fond de ce tableau qui se veut fruit de la raison, se cache la  betise comme fondement. Tout m'echappe, tout s'echappe... Les risques parcourus par nos existences mornes nous devoilent l'etat de notre soumission, de notre obeissance passive et presque inconditionnelle. Faut il attendre de crever de ce systeme pour se rebeler ? N'est ce pas suffisant, y compris pour nos nerfs rabougris,  de voir qu'ils sont deja nombreux à en crever ?! Absurdité meurtriere, Cruauté absurde, parfois inconsciente, refoulée, et pourtant tellement patente.Esprits vides de ce monde, braves gens mollestés à leur insus, ou à leur gré, selon votre degres de conscience ou de stupidité, esprits creux de ce monde ou la barbarie semble a tous raisonnable, ou est votre décence, ou se cache votre dignité ? L'histoire est elle plus forte que nous ? L'Histoire s'ecrit elle indépendement de nous ? Est ce parce que nous l'admettons qu'elle nous...
  • modernisation de la société - la fin des services publics ? (12/12/2007 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    La "modernisation" de la société implique de réformer nos modèles sociaux: la libéralisation  économique ayant deja bien progressée, il s'agit maintenant d'adapter les derniers secteurs y ayant jusque là échappés. Ainsi, les services publics doivent se plier aux lois du marché: libre concurrence et rentabilité immédiate ! Ainsi, les réformes de notre gouvernement néo-libéral s'attaquent à la santé, à la justice, à l'enseignement et aux fonctionnaires en général. Parallelement, elles privent l'Etat de 15 milliard d'euro en exonérant les foyers les plus riches - il n'y a plus d'argent pour la sécu ni pour le reste, mais les riches paient trops d'impots !.. L'Etat doit 9 milliard a la sécu, il ne reverse pas les taxes qui lui sont due... conséquence ? Chacun devra payer des franchises; des médicaments et des consultations ne seront plus remboursés... Les inégalités d'accées aux soins vont se creuser entre ceux qui pourront se payer une mutuelle complémentaire et les autres...Les tribunaux sont saturés, il n'y à pas assez  de magistrats, de greffiers et de juristes en tout genre, les dossiers s'empilent... Réforme ? Dati ferme les tribunaux de proximités, et encore 20% des tribunaux des prud'hom...  Les...
  • Individuation ? (05/12/2007 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    D'ou je viens ? A partir de quoi se construit, se fonde mon identité ? Est-ce a partir de l'autre ? Ou n'ai-je besoin que de moi-même pour être moi, pour m'identifier ? Les autres determinent le cadre de mes libertés, de ma puissance. L'individu qui me fait face me sert de miroir, son regard me donne à penser un point de vue sur moi exterieur à moi. Mais est-ce cela qui va me determiner, à partir duquel va croitre mon sentiment identitaire ? Le regard de l'autre m'influence, mais je peux ne pas en avoir conscience - l'évolution de mon comportement envers les autres est penetré de l'impression qu'ils me font lorsqu'ils me considèrent, et l'élaboration de l'individuation chez l'enfant est fortement lié à cette pénétration du regard de l'autre - pénétration dont l'effet est de stimuler le regard que l'on porte sur soi, c'est à dire de favoriser une certaine considération et conscience de soi. Le developpement de cette conscience est donc intimement lié au rapport à autrui - ce qui n'implique pas necessairement que ce rapport a l'autre soit l'origine du rapport à soi, mais qu'au moins il influence son orientation et son développement. Et cette influence risque de durer bien au delà de l'age adulte. Or, si le regard de l'autre effectue en moi une certaine réaction, c'est que mon regard possède...
  • Identité et durée (23/11/2007 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
    Identité fuyante... Identité trompeuse, identité mouvante... S'entrecroisent en tout esprit des persperctives divergeantes. L'être n'est il qu'un devenir ? L'être s'évapore t il lorsque l'on considère le devenir de toute chose, de toute concience ? L'idée de l'être n'est elle rien, n'est elle qu'une fixation du mouvement perpetuelle par la conscience ? L'être est il une abstraction de l'esprit ? Dire qui je suis, parler de soi comme d'un present, qui évolue certe, mais dont l'evolution même forme l'identité d'un intemporelle, l'individu, est-ce bien nous définir ? Mon identité est une formation de ma conscience, une tentative de figer en unifiant, un moyens de reduire les conflits internes, les contradictions de nos états, à un tout, à un ensemble cohérent. Puis-je réelement me comprendre ainsi ? Mais comment se comprendre autrement ? Le probleme est: comment se définir comme un tout-qui-dure et qui change ? comment, à l'inverse, se definir si ce que nous sommes est conflictualité absolue, rapports de forces internes, indeterminables et fluctuants ? La conscience est quelque chose comme la connaissance de notre durée, de notre continuité dans le temps au travers un presents. La conscience est donc pur mouvement, qui s'enchaine au present fluide et vagabond, notre conscience est notre...
  • Débat et décision démocratique. (21/11/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    Un débat, pour être qualifiable de démocratique, implique la participation des citoyens à la discussion. Cette participation est fictive dans notre Démocratie: le débat est l'affaire d'experts et de politiciens, et il est médiatisé, c'est à dire qu'il se tient à distance et impose donc au citoyen un role de spectateur. Le peuple est consulté par des sondeurs, dont il ne faut douter de l'efficacité à interroger les aspirations d'echantillons censé être representatif, et les projets politiques sont communiqués avec pédagogie -démagogie ?- afin que chacun choisisse finalement. Mais ce choix n'est pas réelement libre, car si tous individus possedaient les moyens d'un jugement libre, c'est à dire informé, alors il n'y aurait aucune raisons de réserver le débat à des experts. Ainsi, nous savons que ce choix n'est pas à proprement basé sur une argumentation politique et une vision sociale cohérente, elle n'est d'ailleur pas censé se prononcer sur ce qu'il lui semble l'interet général mais plutot sur ce qui lui semble le sien; ce choix se base sur une composante affective, d'ou l'essort des conseillers en communication, et sur une compréhension partielle des enjeux et des possibilités. L'exclusion du débat est à l'origine d'un...
  • Autoritarisme et organisation sociale... (17/11/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
    L'humain à-t-il besoin d'une structure autoritaire pour s'organiser ? L'idéal démocratique actuel semble répondre par l'affirmative, bien qu'elle conteste les formes d'autoritarismes radicales qui ont soumis les hommes et organisés leurs inégalités au cours de notre histoire. Il ne s'agit plus aujourd'hui de contraindre les masses simplement par la force, ce n'est plus suffisant - il faut prendre en compte le risque avéré d'un soulevement des laborieux, des humanistes, de ceux dont on fabrique la pauvreté et la précarité, de tous ceux qui souhaitent donner leurs avis et participer aux modalités de notre organisation sociale... Ce risque, concernant les quelques 10% de la population qui détiennent 50% des richesses ainsi que la quasi totalités des pouvoirs de décisions politiques et économiques, et encore l'ensemble ou presque des médias culturels et informatifs, ce risque de révolte, il est impératif pour ces élites de le maitriser et de l'anticiper en permanence, tant la situation peut rapidement devenir explosives: augmentation permanente des inégalités économiques, sociales, culturelles, raciales..; remise en cause de la gratuité des soins de santé; echec de plus en plus patent de la démocratie répresentative; progression de la reproduction des élites et...
  • totalitarisme et modernité (12/11/2007 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )
    Je ressasse, je tourne en rond. Nous vivons une nouvelle forme de totalitarisme, et cela m'obsede. La complexification de la domination me perturbe terriblement. Sommes nous libres ? Nous sommes libre de nous adapter: certain ont la possibilité de se rendre rentables en étudiant, certains ont la possibilité de se vendre, leurs prix variant selon leur savoir faire et leurs origines... Nous sommes libre d'aquiesser, car des qu'il s'agit de contester, nous sommes rappelés à l'ordre. L'ordre public, celui ou tout le monde ferme sa gueule lorsqu'une decision à été prise en haut lieux, et qu'elle s'applique en bas lieux... Nous sommes libres de constater, et libre d'obeir. Notre liberté consiste en une adaptation au réel, le réel étant alors compris comme une fatalité, comme ne dépendant pas de nous - transcandance de l'autorité légitime, c'est à dire plus armée qu'aucune autre. Je ressasse, nous tournons en rond. Comment puis je admettre, moi, jeune naif, éduqué  au fronton de l'égalité, de la liberté et de la fraternité, comment puis je prendre conscience de cette violence officielle envers la contestation de l'ordre actuel ? Lorsqu'à montpellier, une festivité est organisée, après deux heures du matin, je cotoie la matraque. "Quartiers libres", le carnaval, le nouvel...

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