[ Alienation ]




·  Adaptation et désoeuvrement. (04/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )

    L’adaptation au rôle conditionné auquel nous à préparé la plus grande partie de notre environnement humain – et conséquemment mental – est donc adaptation à l’ennui, c'est-à-dire acceptation de notre inutilité, de notre inter-changeabilité, de la négation totale de notre valeur propre, et par suite de notre dignité individuelle…

 

·  Sommes-nous tous fous ? (25/03/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )

    Ils sont fous… ne le savions nous pas… Ces responsables de la communication qui tentent de nous persuader que leurs entreprises n’est pas dangereuses, qu’ils ne sont pas en train d’empoisonner l’air, la nourriture, l’eau, le sang de leurs enfants… Ces gestionnaires consciencieux de notre extermination programmée…

 

·  precipice... (22/03/2008 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )

A l’ombre d’un précipice, quelque part entre deux murs, les foules parcourent leurs trajectoires chaotiques mais déterminées. Piétons passant, touristes flânant, bourgeois bourgoiesant, mendiants déperrissants, précaires publicitaires tractant ou questionnant, vieux bougonnant et jeunes arrogants qui pavanent bruyamment : s’entrechoquent dans les larges allées, somptueuses et bordées de vitrines alléchant les bas instincts de nos médiocres consciences, s’entrechoquent les contradictions assassines de notre organisation collective et de nos rapports aux autres. Les files motorisées s’entassent au signe, patientent leur tour aux carrefours, et avancent à pas de fourmis en fulminant. C’est la foule des esclaves et des maîtres salariés, tous esclaves sur ce point, c’est la foule des médiocres acharnés ou des fiers exploités qui s’entassent aux heures fixées sur les voies menant au labeur.


 

. Désespoir et déresponsabilisation. . Passivité et participation. (20/06/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )

. Désespoir et déresponsabilisation. La compétition généralisée comme mode d'organisation sociale, et la consommation comme identification-affirmation de soi, à soi et aux autres, en tant que tentative d'évasion et de justification de l'existence, isole radicalement l'individu, et par conséquent l'éloigne aussi de lui-même, « l'aliene ». L'isolement, ou plus largement « la séparation », prolonge l'ignorance et ainsi la dépossésion de l'Histoire comme émanation du collectif.

 

·  Conditionnement et adaptation (23/12/2007 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )

Immersion totale dans une raison chaotique, ou dans le chaos de nos raisons tronquées... Nous nous noyons dans le complexe systeme d'autodestruction de notre progres et de notre modernité. Immersion.La seule chose sur laquelle tous les puissants marionnetistes s'accordent: accumuler et perfectionner les systemes de dominations: armes, industrie culturelle, organes financiers, médias, surveillance...Tous jouets d'une logique inhumaine - j'entend mécanique alienante et sucidaire - tous moyens d'une fin absurde: saturation, épuisement, décomposition et destructuration des identités et des consciences, des liens sociaux, du milieu de vie...

 

·  Betise et sadisme de la passivité (13/12/2007 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )

Catacombes, sinistres couloirs, j'arpente le labyrinthe, je scrute les surfaces: un monde terrifiant m'entoure: le notre.  Et ma terreur est celle de l'absurdité necessaire. L'absurdité est structurelle, elle est ancré dans nos relations et organisations sociales, elle est aussi constitutive d'une bonne part de nos identités.


 

·  Autoritarisme et organisation sociale... (17/11/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )

L'humain à-t-il besoin d'une structure autoritaire pour s'organiser ? L'idéal démocratique actuel semble répondre par l'affirmative, bien qu'elle conteste les formes d'autoritarismes radicales qui ont soumis les hommes et organisés leurs inégalités au cours de notre histoire. Il ne s'agit plus aujourd'hui de contraindre les masses simplement par la force, ce n'est plus suffisant - il faut prendre en compte le risque avéré d'un soulevement des laborieux, des humanistes, de ceux dont on fabrique la pauvreté et la précarité, de tous ceux qui souhaitent donner leurs avis et participer aux modalités de notre organisation sociale...

. Domination et survie. (27/07/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )

La domination, dans une société hierarchique, est le facteur prédominant de la survie. Il ne faut pas se situer trop bas dans la chaine alimentaire.

·  . Auto-manipulation et manipulation. (18/06/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )

La hierarchie et la compétition forment une mécanique motrice influencant et effectuant le règne de l'individualisme égocentrique, et celui-ci renforce à son tour les modalités de la hierarchie et la férocité de la compétition. Ces modalités sont, premierement, la valorisation du travail et de l'effort, l'idéologisation du progrès techno-industriel qui découlerait de la stimulation provoquée par la concurrence, et la gestion psychologique et pratique des inégalités produites et des conflits qui en résultent.


 . La domestication par la compétition. (18/07/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )

L'autorité est efficace lorsqu'elle transforme le fait d'obeissance en sentiment de respect et besoin de protection. La protection, dans une société de compétition, s'obtient éventuellement et uniquement lorsque nous sommes à son service: soit que nous faissions partie des "puissants" qui érigent et jouissent des regles, soit que nous soyons leurs serviteurs-protégés. Ainsi, le conformisme, qui est l'adoption presque inconsciente des conventions exigées par le dominant comme signes de soumission tacites et symboliques, devient la condition normale de la réussite socio-économique, de l'insersion professionnel et de l'avancement de notre carriere.

 . La domestication par la compétition (2). (21/07/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )

Le modeste confort dont jouie la masse des travailleurs exploités est précaire: la compétition économique leurs interdit définitivement l'insouciance, la menace d'une dégradation d'un niveau de vie dejà insuffisant incite constament le travailleur à accepter les conditions de travaille qu'on lui impose. L'exploitation est toujours exploitation d'une certaine misère:


 . Infantilisme et domestication social. (18/07/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )

 L'etat de domestication des individus de notre société-compétition n'équivaut pas à un parfait dressage: l'esprit critique n'a pas disparue et l'autorité ne semble plus necessairement légitime à tous, y compris lorsque cette autorité dépend d'une démocratie représentative. Pour autant, cette autorité n'est pas directement menacée, et son mode éléctif semble l'incarnation de la plus juste démocratie à beaucoup de concitoyens.

. Bête et discipliner. (13/07/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )

 La discipline est efficace uniquement pour manipuler et controler une certaine masse d'individu. Elle assure une obeissance inconditionnée: le discipliné delègue sa volonté, sa responsabilité et progressivement sa conscience aux ordres de l'autorité. L'organisation disciplinaire est essenciellement autoritaire et inégalitaire. Est-elle arbitraire ?




  . L'info-spectacle et la banalisation de l'horreur. (22/06/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )   La marchandisation du savoir et de l'information, et le règne de son abondance univoque sature l'espace médiatique de la spectacularisation de l'horreur, de la souffrance, du crime, des guerres et des cataclismes. Cette saturation et sa forme spectaculaire accable notre puissance d'agir, banalise l'insoutenable et nous y habitue jusqu'à ce qu'on l'ignore ou bien la supporte.



·  Ténébreux Jile (02/08/2007 publié dans : [ ecriture alcoolique ] ) Ténébreux Jile, même lorsqu'il suffoque ainsi de rire, Jile, impitoyablement, envahit des ses ténèbres l'air qui l'entoure. Il respire avec aisance cette atmosphère lourde qu'il profuse par gestes et par discours. Jile ne sent ses aises que lorsqu'il empoisonne de sa voix roque les pompeusités verbiagées de ces mornes alter-inégaux; il ne supporte la compagnie de ses cospecies que lorsqu'il les plombe de sa démente lucidité.

·  Ténébreux Jile .ch 2 (30/10/2007 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )

La piece était vide, sombre et plongé sous un voile silencieux que le rire suffocant de Jile semblait peiner à percer. Au contraire, les ténèbres émanant de sa gorge érinté semblaient obscurcir et renforcer encore cette atmosphère propre aux abymes dans laquelle aussi bien le corps que l'ame de ce pauvre Jile se figeait dans un sacadement frenetique - duplicata des vibrations solennelles et ultimes de toute immobilité eternelle. De quoi Jile tremble ?

·  Ténébreux Jile . ch 3 (31/10/2007 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )

Jile est par terre, sanguinolant. Jile, à terre, bleu de contusions, cicatriseux, sale, est sur terre - oui, le voila terrestre, le voila terre à terre.! D'ailleur, c'est la terre elle meme qui lui serre de couche, c'est de terre qu'il se couvre, c'est de boue qu'il se trempe, c'est de trampes qu'il s'est couché...



. Le spectacle de soi. (15/06/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )  La mode, définie par son mouvement et considéré dans sa pluralité, reflète et alimente l'instabilité identitaire des individus et des groupes. La recherche de soi et de son style deviennent fins en soi: ne pas se figer, ni se fixer, ne jamais se conformer ni s'enfermer dans une apparance trop étroite: surprendre pour exister, attirer le regard ..!

  . Humiliation et flatterie... (08/04/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )

. La compétition à pour fonction de légitimer la hiérarchie. Celle-ci devient « rationnelle » si l'on accepte de distinguer les méritants des oisifs, les efficaces des désinvoltes. La hiérarchie est l'organisation de la soumission des individus afin de récupérer le produit de l'effort collectif; habillé du déguisement du mérite, la hiérarchisation des pouvoirs structure les inégalités, autrement dit correspond à une hiérarchisation de l’accès aux richesses, à l'autonomie, à la culture, à la santé, à la liberté..

Société du dopage (05/04/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] ) . Le travail et l'effort comme relation concurrencielle, l'exigence d'efficacité, de rapidité et de rentabilité immédiate -qui miserait aujourd'hui sur l'avenir ?- sont les conditions à un développement d'une société du dopage généralisé.

. réussite personnelle ? (01/04/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] ) . La « réussite personnelle » correspond dans nos sociétés à quelque chose de relativement simple, il s'agit de bien gagner sa vie, de pouvoir se payer loisirs et superflus. Notre pariticipation-intégration à la société s'effectue ainsi au travers d'un double statut: celui de travailleur ou de gestionnaire, et celui de consommateur – la consommation étant le moteur nécessaire de la production, la double finalité du travail et de l'exploitation.


L'ère des morts-vivants. (23/02/2007 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )     Existe-il un signification à la vie, au moi, y a t il un sens à l'existence ? La question ne se pose plus, où plutôt nous y répondons sans y réfléchir, nous estimons la question trop spirituelle, trop philosophique et abstraite. Pourtant, l'interrogation existentielle qui s'est longtemps poser ainsi peut très bien se présenter autrement – sans métaphysique – et demandez si nous pouvons donner, faire prendre sens à notre vie, et plus largement à nos vies, la vie de l'anthropos, mais aussi et pourquoi pas la vie aux travers de tous ses phénomènes, Vie comprise comme un réseau interdépendant d'individus et d'espèces, co-évoluant, co-existant.


Devient-on libre ? Serions-nous prisonnier ? (15/02/2007 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )


 Corps et esprit... déchirure (19/07/2007 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )

Faut-il que l'on interroge notre corps pour comprendre notre nature humaine, pour definir l'etre humain ? Ou faut-il se pencher sur notre psychologie, sur notre créativité, sur notre esprit ? Faut-il partir de soi, de sa propre experience de la conscience et de la percepetion du réel ? Et si aucune de ces orientations n'est à negliger, et si ces différentes voies, toutes lacunaires et focalisés, sont chacunes valables en tant qu'il n'ya toujours pas de trait d'union entre elle du'n point de vue scientifique - et bien qu'elles étudient le même réel et même monde ?

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