[ Existcnce: adaptation ou resistance ...]



·  Vivre fier ou soumis ? (12/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )

L’amour propre… Un certain orgueil est nécessaire à un bonne santé, à la vigueur, à l’individuation, à la vie… Cet orgueil ou reconnaissance de soi comme digne d’être me semble aussi favorable à une existence riche et singulière que l’amour porté envers d’autres hommes. Pourquoi ?

inadaptation et désir d'exister... (05/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )

    A l’adaptation au monde du travail correspond l’adaptation non seulement aux règles cyniques de la compétition mais aussi aux modes d’évasions, de loisirs et de repos de la société marchande. Du moins, nous nous adaptons à la société de consommation et à ses idéaux en partie parce que nous tentons déjà de nous adapter à nos conditions de travail dans une société productiviste ; mais il est aussi vrai que nous nous adaptons à notre travail parce que nous acquiessons déjà la recherche d’un bonheur fondé sur l’apparence - donc l’arrogance – et sur la frénésie d’acquisition futile ou de consommations gourmandes – donc le caprice…     

Adaptation et désoeuvrement. (04/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )

    L’adaptation au rôle conditionné auquel nous à préparé la plus grande partie de notre environnement humain – et conséquemment mental – est donc adaptation à l’ennui, c'est-à-dire acceptation de notre inutilité, de notre inter-changeabilité, de la négation totale de notre valeur propre, et par suite de notre dignité individuelle…

Ces politiciens qui détruisent, ces lyceens qui luttent et ces citoyens qui regardent... (04/04/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )

La jeunesse s’insurge pour défendre les dernières ruines du service public d’éducation… La jeunesse se soulève pour défendre ses professeurs… Beau paradoxe ? Non : ces lycéens qui réclament l’abandon des suppressions de postes d’enseignants à la rentrée rentrent en lutte, de façon consciente ou non, contre la libéralisation du Marché des savoirs, ce qui passe nécessairement par la détérioration progressive et aujourd’hui de plus en plus brutale de l’école public.

·  la mécanisation de l'humanité, ou l'adaptation à la modernité... (02/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )

    La mécanisation de notre société est la tentative de nos auto-proclamés élites de rationaliser l’organisation sociale, ce qui implique le plus souvent le désir à peine dissimulé de réguler et de contrôler les comportements voire les pensées des individus – chose plus aisé lorsqu’on les agglutine en masses elles-mêmes agglutinées. Cette mécanisation est donc aussi mécanisation de nos activités, et donc certainement de nos pensées.

·  Faut-il avoir faim pour se révolter ? (29/03/2008 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )

Combien de temps encore devrons-nous écouter les experts spécialistes diagnostiquer dans leurs domaines respectifs les signes de la décadence, de l’enlisement, de l’engouffrement de tous dans la masse grégaire conditionnée par les instincts marchands, dans la perte collective et personnelle d’identité et de possibilité non-artificielle d’identification ?... Faut-il attendre d’avoir faim pour se révolter ? Faut-il craindre d’avoir faim pour se rebeller ?

·  l'homme supérieur et le sous-homme ? (29/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )

A l’homo-faber succède-t-il logiquement l’homo-consommateur ? Peut être n’avons-nous voulu fabriquer qu’afin de posséder, qu’afin de dominer ?.. Et lorsque nous nous donnions pour horizon de dominer la nature, ne pensions nous pas dès le départ y inclure l’homme ? Ces juifs et ces Chrétiens, mais aussi ces positivistes et ces faux scientifiques, et encore ces faux libéraux et faux humanistes, tous, en souhaitant dominer la nature, ne souhaitaient ils pas dominer aussi l’homme et ses instincts ?

·  Sommes-nous tous fous ? (25/03/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )

    Ils sont fous… ne le savions nous pas… Ces responsables de la communication qui tentent de nous persuader que leurs entreprises n’est pas dangereuses, qu’ils ne sont pas en train d’empoisonner l’air, la nourriture, l’eau, le sang de leurs enfants… Ces gestionnaires consciencieux de notre extermination programmée…

·  tous serviteurs ? (14/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )

Tous serviteurs, tous asservis à un système. Tous ? mais en quel sens ? Car il y en à bien qui y profitent, de ce système !? Car il y en à bien qui l’ont conçu, qui l’ont construit et concrétisé, qui le maintiennent et le perfectionnent !? En quoi sont ils serviles, si ce n’est qu’a leur propres intérêts ?

·  Faut il pleurer les bourreaux ? (16/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )

Et les victimes dans tout ça !? Pourquoi faut il pleurer les bourreaux ? Pourquoi s’attarder ou s’attendrir sur leurs sorts ? S’ils profitent du système, ne sont ils pas nécessairement coupables ?! C’est aux victimes qu’il faut songer, c’est pour elles et avec elles qu’il faut se battre, n’est-ce pas !?  Certes, et c’est pour les victimes qu’il faut comprendre les coupables, et c’est parce que nous ne pouvons rester binaire que nous réfléchissons la culpabilité des coupables


·  Tous tortionnaires ? (18/03/2008 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )

Les expériences menées pendant le procès de Nuremberg pour comprendre et déterminer notre capacité à torturer un individu présenté comme coupable continuent de traumatiser ma réflexion…


·  un sens à la vie (06/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )

     La vie a perdu son sens : voila quelques siècles que l’homme se débat pour se définir : c’est que nous avons perdu notre innocente assise, c’est que nous avons rongé la pomme au trognon : c’est que Dieu est mort. Dieu, oui, mais non pas l’homme, non pas son ambition. La vie a perdu son sens, l’existence et l’individu ont fondu, se sont confondus avec l’assimilation à la hiérarchie sociale. Vivre n’a plus de sens, mais nous pouvons toujours pavaner, nous pouvons toujours nous promener de commerces en commerces ; traverser, le sourire photogénique, les allées de bétons qui serpentent le bétons plus fièrement élevés et où jonchent les quelques marginaux récalcitrants, persistants malgré les divers repoussoirs architecturaux et répressifs envers leurs pauvretés à hanter les lieux dédiés au loisir des dépenses superflues, au shopping ou l’on consomme pour conformer notre identité à celle, fluctuante, des modes et des masses. La vie n’a pas de sens ?!

·  Conditionnement et adaptation (23/12/2007 publié dans : [ ecriture alcoolique ] )

Immersion totale dans une raison chaotique, ou dans le chaos de nos raisons tronquées... Nous nous noyons dans le complexe systeme d'autodestruction de notre progres et de notre modernité. Immersion.La seule chose sur laquelle tous les puissants marionnetistes s'accordent: accumuler et perfectionner les systemes de dominations: armes, industrie culturelle, organes financiers, médias, surveillance...


·  Ruine d'un monde: le faschisme sécuritaire et marchand ... (14/12/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )

Révolte et convulsions, spasmes, spontaneités protéïformes ephémères.Ruine d'un monde; changement d'ère; boulversements oui, mais discrets, ruptures diffuses... Le tout étant de gérer l'agitation provoquée. Un monde s'écroule, et je n'ai presque pas eu le temps d'y vivre, d'y participer. Ce monde ? Cet espoir d'avenir ?

·  Betise et sadisme de la passivité (13/12/2007 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )

Catacombes, sinistres couloirs, j'arpente le labyrinthe, je scrute les surfaces: un monde terrifiant m'entoure: le notre.  Et ma terreur est celle de l'absurdité necessaire. L'absurdité est structurelle, elle est ancré dans nos relations et organisations sociales, elle est aussi constitutive d'une bonne part de nos identités. Les gens se définissent selon des criteres absurdes et irréflechis - impersonnels.

·  Identité et durée (23/11/2007 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )

Identité fuyante... Identité trompeuse, identité mouvante... S'entrecroisent en tout esprit des persperctives divergeantes. L'être n'est il qu'un devenir ? L'être s'évapore t il lorsque l'on considère le devenir de toute chose, de toute concience ? L'idée de l'être n'est elle rien, n'est elle qu'une fixation du mouvement perpetuelle par la conscience ? L'être est il une abstraction de l'esprit ?


·  Débat et décision démocratique. (21/11/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )

Un débat, pour être qualifiable de démocratique, implique la participation des citoyens à la discussion. Cette participation est fictive dans notre Démocratie: le débat est l'affaire d'experts et de politiciens, et il est médiatisé, c'est à dire qu'il se tient à distance et impose donc au citoyen un role de spectateur.

Colère et incomprehension... (11/11/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )

Colère et incomprehension; rage et désespoir ! Futilités et dépressions, drame et histoire. Colère ? Face à ce monde, envers cette société ! Répulsion adolescente ? Suis je simplement imature, inapte à m'adapter aux réalités de notre époque ? Colère ! Face à ce monde ou domine la rationnalité économique envers toutes autres considérations; face cette société ou se reproduise générations après génarations les inégalités, les hierarchies. Incomprehension face à ces psychopates qui s'accaparent le droit vivre, incomprehension face à cette masse docile et productive... Colère, incomprehention, rage et desespoir - quelle belle poésie pour signifier un dégout, un écoeurement, une regurgitation. Futilités ? Mes problèmes de fils de classe moyenne. Dépressions ? Ma vacuité, mon inessencialité, ma vanité, ma futilité et ma faiblesse de fils, étudiant, de classe moyenne. Drame ? Notre spectacle à tous. Notre grand théatre. Notre parade, notre défilé, notre mascarade... Drame ? Notre infantillisme, notre congestion, notre engourdissement, notre regression, notre abetissement, nos focalisations... Et Histoire ? Notre histoire sans espoir, notre histoire vide d'ambition...


·  Répression des luttes sociales - la violence d'Etat. (08/11/2007 publié dans : [ Actualités politiques et sociales ] )

Je ressasse, je tourne en rond. Nous vivons une nouvelle forme de totalitarisme, et cela m'obsede. La complexification de la domination me perturbe terriblement. Sommes nous libres ? Nous sommes libre de nous adapter: certain ont la possibilité de se rendre rentables en étudiant, certains ont la possibilité de se vendre, leurs prix variant selon leur savoir faire et leurs origines... Nous sommes libre d'aquiesser, car des qu'il s'agit de contester, nous sommes rappelés à l'ordre. L'ordre public, celui ou tout le monde ferme sa gueule lorsqu'une decision à été prise en haut lieux, et qu'elle s'applique en bas lieux...

·  . La volonté de puissance. (24/07/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )

L'instinct de domination n'est pas a proprement parler volonté de puissance - il s'agit tout au plus de sa manifestation puérile et bornée. La volonté de puissance est tout d'abord un rapport a soi, une émancipation de la pression du groupe. Lorsque ce détachement tend à se réaliser par la soumission d'un groupe a son autorité et son vouloir, il ne s'agit pas d'une tentative conséquente d'un dépassement de soi, mais simplement du desir de voir confirmer notre supériorité sur l'autre par l'autre lui même. L'instinct de domination ne tend donc pas à se liberer du jugement de la masse, il conduit à s'y referer et à s'y apuyer. Un véritable vouloir, un individu libre ne souhaite pas se voir lécher le fion par quelconques langues malicieuses et tremblantes.


 

·  Révolte et sagesse (28/06/2007 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )

Les chemins de la sagesse ouvrent-ils sur une révolte calme, océanique ? Ou bien ne servent-ils qu'a prendre distance, qu'a s'éloigner de ce tumulte - la sagesse est-elle un isolement ? Prendre distance de quoi ? S'éloigner de quoi ? Quel est ce tumulte ? S'isoler de la masse. Fuir les standards, fuir la betise. Mais la fuite vaut-elle mieux que la confrontation, que la révolte ? La révolte n'est-elle pas aussi une fuite ?


·  La grande Compétition
 

·  . Désespoir et déresponsabilisation. . Passivité et participation.


·  . Grégairisme et mimétisme.


l'esprit en pagaille, nous parcourons l'existence


. réussite personnelle ?


L'ère des morts-vivants.


Devient-on libre ? Serions-nous prisonnier ?


1ere torsion. l'existence a t elle un sens ? dialogue.



relation social - la rebellion comme acte d'affirmation (09/07/2006 publié dans : [ les restes ] ) Les relations sociales sont riches et porteuses d'Histoire, elles forgent les évènements de nos sociétés, elles les constituent.La rebelion qui s'adresse a l'ordre établie ne s'adresse que rarement a l'ordre de façon générale – et en ces cas c'est souvent par desespoir. L'autorité, lorsqu'elle est contesté par mouvement d'ampleur, est remise en cause dans sa legitimité à avoir autorité en cela qu'elle ne recherche plus les avantages de ces citoyens. Elle est percu comme autoritaire, au sens d'arbitraire ou d'inflexible.Mais se revolter n'est pas primordialement une relation sociale, c'est plus généralement un acte mentale, une volonté d'affirmation et de sculpture de soi. Se revolter, s'agiter, crier et brandir ses slogans; debattre et lutter, reflechir convaincre mais surtout se convaincre


·  Psychose de masse et Soumission à l'autorité

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