· Economie du gaspillage. (21/12/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
L'absurdité de la logique du profit, du productivisme et de la société de consommation, transforme le gaspillage en outils de croissance et de richesses. Le gaspillage est un des piliers de notre economie, il soutient la rentabilité de nombreux secteurs sinon tous, il maintient notre industrie et conditionne notre développement économique.
· . Grégairisme et mimétisme. (16/06/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
Identité et consommation ne se confondent pas simplement dans la recherche d'apparats et le styles vestimentaires; l'alimentation, les loisirs, la décoration d'interieur, mais aussi la culture, sont des marchandises que l'on consomme en fonction de ce que l'on souhaite montrer de soi, de l'apparance-identité que nous désirons affirmer et refleter. Cette identité changeante, que nous actualisons sans cesse, se construit le plus souvent à partir de modèles de bien-être et de réussite vehiculés sous leurs diverses formes par la publicité et l'industrie du spectacle.
· . Le spectacle de soi. (15/06/2007 publié dans : [ Reflexions et alternatives politiques] )
La mode, définie par son mouvement et considéré dans sa pluralité, reflète et alimente l'instabilité identitaire des individus et des groupes. La recherche de soi et de son style deviennent fins en soi: ne pas se figer, ni se fixer, ne jamais se conformer ni s'enfermer dans une apparance trop étroite: surprendre pour exister, attirer le regard ..! Les normes de la beauté et de la laideur ont-elles été plus puissantes qu'aujourd'hui ? La mode et ses modèles remodèlent notre vision du corps et par conséquent notre corps lui même, notre rapport à lui et à celui des autres.3
· inadaptation et désir d'exister... (05/04/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
A l’adaptation au monde du travail correspond l’adaptation non seulement aux règles cyniques de la compétition mais aussi aux modes d’évasions, de loisirs et de repos de la société marchande. Du moins, nous nous adaptons à la société de consommation et à ses idéaux en partie parce que nous tentons déjà de nous adapter à nos conditions de travail dans une société productiviste ; mais il est aussi vrai que nous nous adaptons à notre travail parce que nous acquiessons déjà la recherche d’un bonheur fondé sur l’apparence - donc l’arrogance – et sur la frénésie d’acquisition futile ou de consommations gourmandes – donc le caprice…
· publicitaires: les experts de la soumission mentale... (19/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
Mais ces publicitaires, qui scrutent nos pulsions pour mieux nous contraindre à n’exister qu’à travers le filtre de notre médiocrité collectivement réglée afin de dissensions et d’oppositions ?! mais ces publicitaires qui fourvoient l’art dans son développement le plus contemporain et le plus prometteur, la vidéo sonorisée, vers les fin les plus utilitariste et débile de notre développement, la bidulisation de nos plaisirs… Mais ces publicitaires, comment leurs reconnaître l’innocence ?
· la publicité comme reflet d la décadence (11/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
La publicité est le reflet de la décadence, la publicité d’aujourd’hui reflète la pente qu’elle a permit de parcourir la veille, la publicité est comme le miroir de l’évolution de nos désirs obsessionnels provoqués par la publicité elle-même et plus largement par la machandise-être. Les publicitaires nous connaissent, ils nous étudient, ils scrutent et analysent nos comportements, ils observent et interprètent nos psychisme, et partant de là, ils mettent en pratiques les différentes techniques de manipulations qu’ils ont pu produire, ils se servent de nos espoirset de nos frustrations, ils se servent de nos faiblesses…
· l'illusoire plaisir de la consommation (09/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
La consommation est donc a la fois ce qui nous unis et nous divise. La consommation est donc à la fois ce qui nous conforme et nous distingue. La consommation est ce qui nous désindividualise et nous identifie…
· l'ultime fetische (08/03/2008 publié dans : [ cogitations et philosophie ] )
La multiplicité des produits et services de toutes espèces fournis aux travailleurs mécontents le moyen potentiel de soulager leur mal-être : c’est qu’il y en a pour tous les goûts, seuls les plus pauvres – les vieux dont on ne tirera plus rien, les jeunes dont on ne sait encore ce que l’on en tirera, les chômeurs dont on ne peut rien en tirer, les étranger juste bon aux taches ingrates et aux salaires de misères – seuls les plus exclus, les très nombreux exclus doivent se contenter des publicités et des divertissements qui les ponctuent…
· . Drogues et société de consommation (07/04/2007
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